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Économie - Éclairage

Finances publiques : pourquoi l’État ne mobilise pas son (supposé) « trésor de guerre » budgétaire ?

La hausse des traitements et salaires du secteur public renforce les interrogations sur la soutenabilité des politiques monétaires et budgétaires, sous l’œil attentif du FMI.

Finances publiques : pourquoi l’État ne mobilise pas son (supposé) « trésor de guerre » budgétaire ?

La direction générale du ministère des Finances à Adliyé, le 16 janvier 2026. Photo Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour

À peine annoncées, le 16 février, les mesures fiscales envisagées pour financer l’augmentation des salaires promise – en particulier l’imposition de droits d’accise sur l’essence et une hausse de la TVA (de 11 % à 12 %) – ont suscité une vague de critiques, émanant des syndicats, de parlementaires et d’une opinion publique déjà éprouvée par l’érosion continue de son pouvoir d’achat. Avec notamment en toile de fond des reproches récurrents : pourquoi solliciter davantage les contribuables alors que l’État disposerait de « surplus » à la banque centrale (BDL) ? Pourquoi alourdir la fiscalité indirecte, réputée peser plus lourdement sur les classes moyennes et modestes, plutôt que d’engager une réforme structurelle visant les hauts revenus, les profits des entreprises et les capitaux ?Le débat mérite examen. Les chiffres avancés proviennent...
À peine annoncées, le 16 février, les mesures fiscales envisagées pour financer l’augmentation des salaires promise – en particulier l’imposition de droits d’accise sur l’essence et une hausse de la TVA (de 11 % à 12 %) – ont suscité une vague de critiques, émanant des syndicats, de parlementaires et d’une opinion publique déjà éprouvée par l’érosion continue de son pouvoir d’achat. Avec notamment en toile de fond des reproches récurrents : pourquoi solliciter davantage les contribuables alors que l’État disposerait de « surplus » à la banque centrale (BDL) ? Pourquoi alourdir la fiscalité indirecte, réputée peser plus lourdement sur les classes moyennes et modestes, plutôt que d’engager une réforme structurelle visant les hauts revenus, les profits des entreprises et les capitaux ?Le débat...
commentaires (2)

La tâche est difficile

Samir Rayess

18 h 30, le 26 février 2026

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Commentaires (2)

  • La tâche est difficile

    Samir Rayess

    18 h 30, le 26 février 2026

  • La solution est la privatisation des secteurs publiques pour améliorer leur efficacité et leurs ressources 20% des réserves d or serviront de garanties aux entreprises pour leurs investissements , EDL, PTT,Ports,Airports,

    Samir Rayess

    18 h 28, le 26 février 2026

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