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Politique - Focus

Hausse des impôts : les partis jouent la carte populiste... au point de fragiliser Salam ?

Si les FL s’opposent à plusieurs mesures adoptées par le gouvernement, elles affirment ne pas souhaiter pour autant son départ.

Hausse des impôts : les partis jouent la carte populiste... au point de fragiliser Salam ?

Les ministres FL échangeant entre eux lors de la séance du Conseil des ministres, le 16 février. Photo Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour

Depuis que le gouvernement Salam a décidé, le 16 février, d’augmenter la taxe sur le prix de l’essence et de hausser la TVA d’un point, les critiques ne tarissent pas. Ces mesures impopulaires, approuvées dans le cadre d’un paquet de mesures fiscales visant à financer une hausse des salaires des fonctionnaires et des pensions de retraite des militaires, nourrissent en effet un discours populiste lié à des calculs électoraux, y compris par plusieurs partis siégeant au Conseil des ministres. Un climat de contestation d’une telle ampleur, qui avait d’ailleurs débuté lors de l’adoption du budget au Parlement avec à peine 59 voix sur 128, ne pouvait que contribuer à fragiliser davantage le gouvernement en place, mettant à mal le Premier ministre, Nawaf Salam. Lire aussi Salam droit dans ses bottes : les revendications des fonctionnaires...
Depuis que le gouvernement Salam a décidé, le 16 février, d’augmenter la taxe sur le prix de l’essence et de hausser la TVA d’un point, les critiques ne tarissent pas. Ces mesures impopulaires, approuvées dans le cadre d’un paquet de mesures fiscales visant à financer une hausse des salaires des fonctionnaires et des pensions de retraite des militaires, nourrissent en effet un discours populiste lié à des calculs électoraux, y compris par plusieurs partis siégeant au Conseil des ministres. Un climat de contestation d’une telle ampleur, qui avait d’ailleurs débuté lors de l’adoption du budget au Parlement avec à peine 59 voix sur 128, ne pouvait que contribuer à fragiliser davantage le gouvernement en place, mettant à mal le Premier ministre, Nawaf Salam. Lire aussi Salam droit dans ses bottes : les...
commentaires (3)

Chez nous, tres malheureusement, il y a des ETABLES avec Panurges et quadrupedes. Quand il y a des elections de toutes sortes, surtout legislatives, les Panurges grattent les peaux de leurs divers cheptels dans le SENS du dit interet des brouteurs(euses). Et les cheptels de SUIVRE... DOMMAGE pour les Panurges ! DOMMAGE pour les cheptels ! Et plus DOMMAGE pour les citoyens LIBRES qui en paient le VRAI PRIX !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

12 h 53, le 26 février 2026

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Commentaires (3)

  • Chez nous, tres malheureusement, il y a des ETABLES avec Panurges et quadrupedes. Quand il y a des elections de toutes sortes, surtout legislatives, les Panurges grattent les peaux de leurs divers cheptels dans le SENS du dit interet des brouteurs(euses). Et les cheptels de SUIVRE... DOMMAGE pour les Panurges ! DOMMAGE pour les cheptels ! Et plus DOMMAGE pour les citoyens LIBRES qui en paient le VRAI PRIX !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    12 h 53, le 26 février 2026

  • "Pire qu'un crime, c;est une faute". L'impact de l'augmentation du prix des carburants sur les prix, en général, et donc sur le pouvoir d'achat est tellement évident : plus stupide, tu meurs! Par ailleurs, Salam demande aux partis de ne pas manier le populisme en période électorale. On ne le croyait pas aussi naïf! La démagogie (ancien no du populisme) a partout, et de tout temps été la principale arme électorale. La faute du gouvernement est tellement évidente que les opposants n'ont aucun effort à faire: Salam leur a fourni gracieusement les balles pour le fusiller.

    Yves Prevost

    08 h 22, le 26 février 2026

  • Bien sûr qu’il y a du populisme, et c’était prévu. Sauf pour le bassil bien entendu. Car durant son misérable « règne » tout était parfait. Mais le populisme sert parfois, le ministre des finances ayant déclaré que la hausse de la TVA pouvait être discutée. Mais tant que les honnêtes gens paieront en silence pour les crimes des autres, tout se passera bien, donc pas de souci.

    NG

    05 h 46, le 26 février 2026

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