Un drapeau libanais flottant au-dessus du village de Chebaa, dans le sud du Liban, face à la position militaire israélienne connue sous le nom de « Radar », près des fermes de Chebaa occupées par Israël, le 23 juillet 2025. Photo d'archives Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a reconnu que la présence de l’armée israélienne au Liban-Sud ne relevait pas de l’accord de cessez-le-feu de novembre 2024, ont rapporté mardi des médias libanais. Il s’agit de la première fois qu’un responsable israélien reconnaît que la poursuite de l'occupation par l’armée israélienne d'au moins cinq points à la frontière n'était pas prévue dans cet accord, signé après treize mois de conflit entre le Hezbollah et Israël. Katz a indiqué que Tel-Aviv avait imposé la présence israélienne sur le terrain et que les Américains, garants de l'accord, l’avaient « acceptée ». « Nous ne nous retirerons pas du Liban tant que le Hezbollah possédera des armes », a-t-il ajouté. Et de conclure: « Ce sont les autres qui s'adaptent ».
Ces propos interviennent à l'heure où le ministre s'exprimait lors d'un salon de la défense en Israël, où il a appelé à ce que Tel-Aviv soit moins dépendant stratégiquement des États-Unis. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, tente d'obtenir auprès du président américain Donald Trump une liberté d'action plus large dans la région, notamment au Liban, à Gaza et en Iran, sans succès pour le moment.
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a reconnu que la présence de l’armée israélienne au Liban-Sud ne relevait pas de l’accord de cessez-le-feu de novembre 2024, selon des propos rapportés mardi par des médias libanais. Il s’agit de la première fois qu’un responsable israélien reconnaît que la poursuite de l'occupation par l’armée israélienne d'au moins cinq points à la frontière n'était pas prévue dans cet accord, signé après treize mois de conflit entre le Hezbollah et Israël. Katz a indiqué que Tel-Aviv avait « imposé la présence israélienne sur le terrain » et que les Américains, garants de l'accord, l’avaient « acceptée ». « Nous ne nous retirerons pas du Liban tant que le Hezbollah possédera des armes », a-t-il lancé, ajoutant que « c'est aux autres de s'adapter ».
Le ministre s'exprimait lors d'un salon de la défense en Israël, où il a appelé à ce que Tel-Aviv soit moins dépendant stratégiquement des États-Unis. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, tente d'obtenir auprès du président américain Donald Trump une liberté d'action plus large dans la région, notamment au Liban, à Gaza et en Iran, sans succès pour le moment.
Malgré le cessez-le-feu, Israël continue également de mener des frappes quasi quotidiennes, notamment au Liban-Sud et dans la Békaa. Parallèlement, l’armée libanaise poursuit son plan visant à désarmer les milices, principalement le Hezbollah. Après que les autorités libanaises ont annoncé avoir achevé la première phase de leur plan au sud du fleuve Litani, le commandant de l’armée a présenté lundi au Conseil des ministres la deuxième phase du plan, correspondant à la zone située entre les fleuves Litani et Awali, fixant un délai de quatre à huit mois à cette étape. Entre-temps, le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a appelé le gouvernement à « renoncer au monopole des armes », l’exhortant à « mettre fin à toute initiative » portant ce titre.
Par ailleurs, le bureau de Netanyahu a déclaré le mois dernier que les efforts menés par Beyrouth et l’armée libanaise « constituent un début encourageant, mais restent loin d’être suffisants ».
Malgré le cessez-le-feu, Israël continue également de mener des frappes quasi quotidiennes, notamment au Liban-Sud et dans la Békaa. Parallèlement, l’armée libanaise poursuit son plan visant à désarmer les milices, principalement le Hezbollah. Après que les autorités libanaises ont annoncé avoir achevé la première phase de leur plan au sud du fleuve Litani, le commandant de l’armée a présenté lundi au Conseil des ministres la deuxième phase du plan, correspondant à la zone située entre les fleuves Litani et Awali, fixant un délai de quatre à huit mois à cette étape. Entre-temps, le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a appelé le gouvernement à « renoncer au monopole des armes », l’exhortant à « mettre fin à toute initiative » portant ce titre. Le bureau de Netanyahu a indiqué pour sa part le mois dernier que les efforts menés par Beyrouth et l’armée libanaise « constituent un début encourageant, mais restent loin d’être suffisants ».



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Pas de quoi s’étonner, c’est aux autres de s’adapter. Comprendre c’est au vaincu de le faire. Dans la jungle c’est comme ça. Ce n’est pas le voisin criminel qui va respecter la souveraineté des autres, d’autant plus que ce sont les autres qui ont commencé cette guerre stupide ! Nasrallah disait que la parole finale viendrait du champ de bataille. Il a eu raison pour une fois, et voilà le résultat.
07 h 04, le 18 février 2026