La une d'un journal iranien avec une image montrant le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi, face à l'envoyé spécial américain pour la région Steve Witkoff, titrant sur l'incertitude des négociations. Photo d'illustration Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters
Pas de solution militaire expéditive. C’est en somme ce qu’ont compris les États-Unis dans la gestion du dossier iranien ces dernières semaines, passée la première envie de frapper Téhéran directement après la répression massive des manifestations antirégime du début de l’année. Une décision suspendue alors en raison notamment des inquiétudes régionales. Depuis, les options militaires se peaufinent, tandis que les lignes rouges restent officiellement figées en dépit des efforts pour suivre la voie diplomatique. Un second cycle de négociations est prévu le 17 février à Genève, en présence de médiateurs omanais, du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi et des envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner, alors que le président américain a vaguement donné un délai d’un mois pour parvenir à un deal et qu’un second...
Pas de solution militaire expéditive. C’est en somme ce qu’ont compris les États-Unis dans la gestion du dossier iranien ces dernières semaines, passée la première envie de frapper Téhéran directement après la répression massive des manifestations antirégime du début de l’année. Une décision suspendue alors en raison notamment des inquiétudes régionales. Depuis, les options militaires se peaufinent, tandis que les lignes rouges restent officiellement figées en dépit des efforts pour suivre la voie diplomatique. Un second cycle de négociations est prévu le 17 février à Genève, en présence de médiateurs omanais, du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi et des envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner, alors que le président américain a vaguement donné un délai d’un mois pour...
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Trump avait à plusieurs reprises, promis de reprendre ses frappes, sans le faire à ce jour. Il prèfère la manière douce, puisque le terme est à la mode. Sauf qu’en plus de ses pressions militaires avec sa terrible armada, il étouffe littéralement l’Iran par les sanctions économiques et surtout par un blocus de fait. Il utilise sans le dire, une arme terrible, la faim ! Si le peuple iranien s’est soulevé cette fois c’est bien parceque sa monnaie est devenue bien pire que la nôtre et ne vaut plus rien. Pour les Iraniens, avant d’aller en guerre, Il faut bien acheter du pain quand même.
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Trump avait à plusieurs reprises, promis de reprendre ses frappes, sans le faire à ce jour. Il prèfère la manière douce, puisque le terme est à la mode. Sauf qu’en plus de ses pressions militaires avec sa terrible armada, il étouffe littéralement l’Iran par les sanctions économiques et surtout par un blocus de fait. Il utilise sans le dire, une arme terrible, la faim ! Si le peuple iranien s’est soulevé cette fois c’est bien parceque sa monnaie est devenue bien pire que la nôtre et ne vaut plus rien. Pour les Iraniens, avant d’aller en guerre, Il faut bien acheter du pain quand même.
Trump avait à plusieurs reprises, promis de reprendre ses frappes, sans le faire à ce jour. Il prèfère la manière douce, puisque le terme est à la mode. Sauf qu’en plus de ses pressions militaires avec sa terrible armada, il étouffe littéralement l’Iran par les sanctions économiques et surtout par un blocus de fait. Il utilise sans le dire, une arme terrible, la faim ! Si le peuple iranien s’est soulevé cette fois c’est bien parceque sa monnaie est devenue bien pire que la nôtre et ne vaut plus rien. Pour les Iraniens, avant d’aller en guerre, Il faut bien acheter du pain quand même.
05 h 38, le 17 février 2026