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Culture - Art Contemporain

Les artistes émergents mettent le feu au BAC avec le projet « Slow Burn »

La nouvelle exposition du Beirut Art Center ressuscite son rendez-vous phare, sous la houlette d’une commissaire invitée et d’une constellation de créateurs venus de la région.

Les artistes émergents mettent le feu au BAC avec le projet « Slow Burn »

Salah Missi, « Sans titre », 250 x 600 cm, pastel sur papier, 2025, vue lors de l’installation de l’exposition « Slow Burn » au Beirut Art Center. Photo Divine Gerges, avec l’aimable autorisation du BAC

Suspendues à des fils, quatre images aux formats horizontaux, aux surfaces noir profond et lustré, captent des constellations de lumière. Charbons ardents dans un brasero ? Nuages de gaz observés par un télescope spatial ? Au centre de l’une d’elles, une forme évoque le crâne enflammé d’un primate.Il s’agit en réalité de Gabriella Choueifaty (née en 1993) et de son étude de 2025, The autumn garden isn’t enough for our impatience. Ancrée au Liban, l’œuvre puise dans de la terre et des gravats collectés au Mont-Liban, à Dahyé, à Jisr el-Wati et dans le Sud. Elle s’inscrit dans son projet au long cours Dark is a Color, inspiré par les coupures d’électricité qui ont rythmé les mois les plus sombres de l’effondrement libanais. Le titre est emprunté à Etel Adnan.Détail de "Is it Safe Here?" du collectif Awfar, cloison en plaques de...
Suspendues à des fils, quatre images aux formats horizontaux, aux surfaces noir profond et lustré, captent des constellations de lumière. Charbons ardents dans un brasero ? Nuages de gaz observés par un télescope spatial ? Au centre de l’une d’elles, une forme évoque le crâne enflammé d’un primate.Il s’agit en réalité de Gabriella Choueifaty (née en 1993) et de son étude de 2025, The autumn garden isn’t enough for our impatience. Ancrée au Liban, l’œuvre puise dans de la terre et des gravats collectés au Mont-Liban, à Dahyé, à Jisr el-Wati et dans le Sud. Elle s’inscrit dans son projet au long cours Dark is a Color, inspiré par les coupures d’électricité qui ont rythmé les mois les plus sombres de l’effondrement libanais. Le titre est emprunté à Etel Adnan.Détail de "Is it Safe Here?"...
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