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Politique - Éclairage

Du retrait de Wafic Safa à l’émergence de « nouvelles stars », le nouveau départ du Hezbollah

Soumis à des pressions inédites, l'Iran semble (enfin) donner son feu vert au renforcement de l'aile politique du parti chiite.

Du retrait de Wafic Safa à l’émergence de « nouvelles stars », le nouveau départ du Hezbollah

À gauche, Wafic Safa lors de la commémoration à Raouché de l'assassinat de Hassan Nasrallah, le 25 septembre 2025. À droite, Naïm Kassem et Mohammad Raad lors des funérailles de Ibrahim Akil dans la banlieue sud de Beyrouth, en septembre 2024. Photos d'archives Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour et AFP

C'était un secret très mal gardé. Le Hezbollah a confirmé la semaine dernière la « démission » de Wafic Safa de son poste de chef de la redoutable unité de liaison et de coordination. On savait pourtant depuis des semaines que Safa n'était plus que l'ombre de lui-même. « Il est au chômage technique depuis la guerre », confirme un proche du parti. Il n'a pas pu exercer ses fonctions du fait des menaces israéliennes à son encontre, mais aussi de la rupture, par le gouvernement libanais, de tout contact avec son unité (cessant, par exemple, de reconnaître les laissez-passer qu'il octroyait aux miliciens du Hezbollah).Après avoir survécu à une tentative d'assassinat en octobre 2024, Wafic Safa garde profil bas. Il n’apparaît en public qu’un an plus tard, à Raouché, à l’occasion d’une cérémonie pour la commémoration de...
C'était un secret très mal gardé. Le Hezbollah a confirmé la semaine dernière la « démission » de Wafic Safa de son poste de chef de la redoutable unité de liaison et de coordination. On savait pourtant depuis des semaines que Safa n'était plus que l'ombre de lui-même. « Il est au chômage technique depuis la guerre », confirme un proche du parti. Il n'a pas pu exercer ses fonctions du fait des menaces israéliennes à son encontre, mais aussi de la rupture, par le gouvernement libanais, de tout contact avec son unité (cessant, par exemple, de reconnaître les laissez-passer qu'il octroyait aux miliciens du Hezbollah).Après avoir survécu à une tentative d'assassinat en octobre 2024, Wafic Safa garde profil bas. Il n’apparaît en public qu’un an plus tard, à Raouché, à l’occasion d’une...
commentaires (10)

El Daoulé wil Jaïch wou Bass!

Wlek Sanferlou

08 h 58, le 17 février 2026

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Commentaires (10)

  • El Daoulé wil Jaïch wou Bass!

    Wlek Sanferlou

    08 h 58, le 17 février 2026

  • Pourquoi ne pas penser tout simplement que les voyous de la milice, tels wafic safa, sont devenus « suspects ». Il a échappé « miraculeusement » aux drones , pourtant si efficaces, et ne se sentait pas du tout en danger en paradant ouvertement à raoucheh, bien au contraire. Le has been nasrallah avait bien évoqué des doutes , même sur son cercle le plus rapproché ! Le voisin a démontré qu’il avait de nombreux amis au sein de la milice, alors pourquoi pas ce brave wafic. Qui d’autre que lui connaît par coeur la liste des miliciens des barbus ? Sûrement pas les honnêtes gens !

    NG

    10 h 48, le 14 février 2026

  • Meme quand la ferraille s,habille d,une peinture D,OR, elle reste de LA FERRAILLE.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 34, le 14 février 2026

  • Les laisser passer sont la preuve des actions du Deep State. Si il y a des individus qui méritent d'etre sanctionnés ce sont ceux là.

    Moi

    10 h 12, le 14 février 2026

  • On nous apprend, incidemment et sans le moindre commentaire, que le gouvernement libanais légalisait des laissez-passer octroyés par Safa à des miliciens du Hezbollah. Comment une enquête n'a-t-elle jamais été lancée pour traduire en justice les fonctionnaires ou ministres coupables d'une telle collusion avec une milice totalement illégale, impliquée dans des trafics en tous genres, et une multitude d'attentats et assassinats (dont le moinfre n'est pas celui dont on commémore, aujourd'hui même, l'anniversaire)?

    Yves Prevost

    08 h 15, le 14 février 2026

  • Un parti politique n’a pas le droit de posséder des armes. Toute organisation no gouvernementale qui possède des armes s’appelle une milice illégale par définition. Sinon que tous les partis politiques possèdent des armes, on reviendra ainsi aux années 1980 avec chaque communauté repliée sur elle même.

    Ras le bol

    16 h 29, le 13 février 2026

  • Si on dit à un ane que le hezballah a changé, il se mettrait à braire d'ironie. Ce qui nous intéresse ce sont les armes. Que la milice se transforme en une communauté de bénédictins, ça ne changera rien si elle ne dépose pas les armes.

    Moi

    14 h 17, le 13 février 2026

  • Ramassis de voyous

    Tabet Karim

    14 h 06, le 13 février 2026

  • Ce parti doit être tout simplement dissout.

    Achkar Carlos

    13 h 32, le 13 février 2026

  • Enfin ce parti réalise que les choses ne peuvent pas rester dans sa forme antérieure mais doivent évoluer en conséquence des changements qui s’effectuent dans la région. Le rapport de forces ayant basculé en faveur de ses ennemis il faut donc trouver une solution qui permettra à ce parti de survivre dans cette nouvelle dimension régionale et internationale. Cela dépendra bien sûr de son parrain perse.

    PT

    12 h 36, le 13 février 2026

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