Combinaison de photos montrant le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, lors d'un entretien avec L'Orient-Le Jour, le 28 janvier 2026 au Grand Sérail. Photos Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour
L’ancien juge est parvenu à imposer un style et une éthique nouvelle au sommet du pouvoir. Mais à force de compromis, certains lui reprochent aussi d’avoir trop dilué son ADN réformiste.
L'OLJ / Par Stéphanie KHOURI, le 09 février 2026 à 00h00
Combinaison de photos montrant le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, lors d'un entretien avec L'Orient-Le Jour, le 28 janvier 2026 au Grand Sérail. Photos Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour
MISSION IMPOSSIBLE ! ECHEC ATTENDU , SINON ESPERE PAR BEAUCOUP !
SALAM est la TETE de l,executif. Mais les bras securitaires et militaires paralysent cette TETE.
Excellent article!
« Il n’est pas là pour s’enrichir, il n’y a pas de népotisme, il poursuit l’intérêt général de l’État ». Cela explique l’impossibilité de s’imposer face à des corrompus qui se sont toujours attelés àfaire passer leurs intérêts personnels et ceux de leur proches avant ceux de notre pays. Le président a un grand rôle à jouer et gagne à se joindre à notre premier ministre pour combattre l’ancien système et y instaurer un nouveau, si vraiment il veut sauver le Liban. A force de se fondre dans le moule on fait du surplace et on laisse les corrompus avoir le dernier mot sous prétexte d’équité comm
DU BAVARDAGE
""Nous avons assisté à la métamorphose de ‘‘Nawaf le réformiste’’ à ‘‘Nawaf Bek’’"". Ô pardon, j’ai oublié de vous dire que le "Bek druze" voyant le vent en poupe de Nawaf, le rejoindra sans aucun doute dans la fondation d’une coalition de partis de la même tendance politique, et ça nous privera de querelles byzantines et autres prises de bec. Bonne chance alors aux réformistes.
""Son entourage est composé d’universitaires, de députés du changement, d’anciens étudiants et de jeunes activistes qui pèsent peu sur le plan politique, mais incarnent l’éthos du 17-Octobre"". Tarek Mitri le rejoindra sans aucun doute, quant à la "méthode Salam", il faut encore du temps pour faire ses preuves.
Je mets ma main à couper, Nawaf Salam dans le secret, est à la fondation d'une nouvelle formation politique qui regroupe ses amis, ses proches politiques. mais pour ça il lui faut un coup d'éclat dont il n'a pas encore eu l'occasion. Patience donc, Nawaf Salam sera donc un futur chef de parti , moderniste, réformateur. Ce mot de réformateur ça me dit beaucoup, ce mot usé jusqu'à la corde peut-il encore servir dans le discours politique libanais. Bonne chance monsieur le Premier ministre.
MAIS À FORCE DE COMPROMIS, CERTAINS LUI REPROCHENT AUSSI D’AVOIR TROP DILUÉ SON ADN RÉFORMISTE. Vous avez raison madame, le prestige de la fonction du magistrat n’opère que lors d’une visite chez les bédouins du Sud et les youyous des femmes lançant du riz en guise de bienvenue. Le compromis est un poison long dans une démocratie comme la nôtre. À mon humble avis, il faut laisser la place au seul pouvoir efficace, au généralissime et président Joe Aoun. Réformiste ? Comment réformer un pays, réformer son économie en guerre, pays en banqueroute.
Très bon l’article. Le juge Salam doit faire avec ce que la milice et ses alliés lui ont laissé : la soumission aux armes et le vol de l’argent public et privé. Pas facile d’y remédier avec pour seule arme son intégrité et son nom. Malgré certaines déceptions comme vous dites, ce monsieur déterminé mérite pleinement le support des honnêtes gens. Le fait d’être la bête noire de la milice d’Iran est bien la preuve que c’est un très bon Libanais.
MISSION IMPOSSIBLE ! ECHEC ATTENDU , SINON ESPERE PAR BEAUCOUP !
10 h 46, le 10 février 2026