Des automobilistes passent devant une grande banderole affichant une image de la révolution iranienne, à Téhéran, le 3 février 2026, à la veille du 47ᵉ anniversaire de la révolution islamique de 1979. Photo Atta Kenare/AFP
Le non-dit des pourparlers : un changement structurel du pouvoir en Iran.
L'OLJ / Par Mounir RABIH, le 03 février 2026 à 20h58, mis à jour le 04 février 2026 à 00h00
Des automobilistes passent devant une grande banderole affichant une image de la révolution iranienne, à Téhéran, le 3 février 2026, à la veille du 47ᵉ anniversaire de la révolution islamique de 1979. Photo Atta Kenare/AFP
frappe les et frappe les fort, si tu ne sais pas pourquoi, eux le savent...
PAS DE GUERRE ? CINQ sont aujourd,hui les points : 1 -Le nucleaire. La Russie ayant la solution . 2 -Plus de stock d,ICBM aux mains des mollahs. 3 -Dementelement des Gardiens de la Revolution sinon leurs milices HEZBO et HAMAS en tete. 4 -Le plus DUR : Changement de regime. Russie et Chine etant securitairement concernees. Pas de mollahs certes mais ni de pro-occidentaux. 5 -Il reste l,evaluation des DEUX BOITES CRANIENNES... Trumpienne et Khamenienne. L,un si oblige de demissionner chez lui choisirait la guerre meme mondiale pour l,eviter. L,autre le ferait pour sauver la peau des mollahs.
L’accord pacifique signé avec Obama, n’a pas dissuadé les mollahs de leur course à fignoler leur programme nucléaire qui était loin d’être civil. Pourquoi un nouvel accord le serait il? On connaît ces barbus pour leurs mensonges et le non respect de tout accord signé sous pression ou même pacifiquement. Ils ne changeraient jamais leur projets mortifères de dominer la région par la terreur et pourquoi pas le monde, le jour où leur bombe serait prête. Sûrement pas demain, mais un jour peut être. Voilà pourquoi ils rasent les murs et font bonne figure en gagnant du temps pour gagner la bataille
Analyse lucide qui dévoile l'ampleur réelle des enjeux. Au-delà du dossier nucléaire, c'est bien une refonte de l'architecture du pouvoir iranien qui se joue. Téhéran craint de négocier pour être frappé malgré tout. Les signaux de Moussavi et Karroubi sur la mise à l'écart de Khamenei constituent un tournant historique révélant la fragilité du régime. Mais c'est précisément ce qui rend la négociation explosive : tout compromis risque d'être perçu comme une capitulation accélérant l'effondrement. Difficile d'imaginer un accord durable dans ces conditions.
Il ne sert à rien de négocier avec ce régime. Il faut à tout prix l’éliminer par des actions militaires.
Le problème est bien posé, et voir le régime imploser arrangerait tout le monde, sauf le vieux barbu préhistorique évidemment. Toute la région veut éviter une guerre…du moins apparemment ! Un Iran nucléaire et surpuissant n’arrange pas forcément ses voisins, même ceux qui proposent leurs bons offices pour lui éviter les frappes. Plus l’Iran retarde les négociations et plus Trump serait obligé de resserrer l’étau. Le sujet est suivi par toute la planète, et s’il veut garder son rôle d’ultime et unique décideur, il devrait bien le gagner ce duel. Par tous moyens.
La tenue de negociations est une victoire en soi. Ces 400 tonnes d'uranium hautement enrichi, il y a quelques mois elles avaient causé une 1ere guerre et les mollahs avaient pu les cacher. Qu'est ce qui a changé depuis : Rien. Pourquoi ils lacheraient dans la négociation ce qu'ils n'ont pas laché sous les bombes. Pour qu'ils lachent quelque chose il faut repartir de la fin du dernier épisode et faire un deuxième vrai round
Les dirigeants iraniens savent très bien qu’ils risquent de tout perdre et c’est le désespoir qui commence à se faire sentir et cela pourrait pousser le régime des mollahs vers sa fin….c’est peut être déjà inévitable!
frappe les et frappe les fort, si tu ne sais pas pourquoi, eux le savent...
13 h 31, le 04 février 2026