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Moyen-Orient - frappes contre l'iran

Iran-États-Unis : les négociations déjà fragilisées

Le non-dit des pourparlers : un changement structurel du pouvoir en Iran.

Iran-États-Unis : les négociations déjà fragilisées

Des automobilistes passent devant une grande banderole affichant une image de la révolution iranienne, à Téhéran, le 3 février 2026, à la veille du 47ᵉ anniversaire de la révolution islamique de 1979. Photo Atta Kenare/AFP

Alors que des préparatifs à une négociation irano-américaine élargie vendredi en Turquie – avec la participation de l’Arabie saoudite, du Qatar, de l’Égypte, du sultanat d’Oman, du Pakistan et des Émirats arabes unis – étaient en cours, de nombreuses complications ont émergé mardi soir, illustrées par la demande de l’Iran de transférer le lieu de la rencontre d'Istanbul au Sultanat d’Oman, ainsi que par son refus de la participation de tout pays parmi ceux qui avaient été invités. Preuve du cafouillage : des sources en Iran démentent à L'OLJ avoir fait cette demande alors que d'autres le confirment. Cela serait le résultat des tiraillements au sein du pouvoir quant au contenu des négociations, plusieurs parties n’ayant pas donné leur accord pour faire des concessions.Ces obstacles ont jeté une large zone d’ombre sur le climat...
Alors que des préparatifs à une négociation irano-américaine élargie vendredi en Turquie – avec la participation de l’Arabie saoudite, du Qatar, de l’Égypte, du sultanat d’Oman, du Pakistan et des Émirats arabes unis – étaient en cours, de nombreuses complications ont émergé mardi soir, illustrées par la demande de l’Iran de transférer le lieu de la rencontre d'Istanbul au Sultanat d’Oman, ainsi que par son refus de la participation de tout pays parmi ceux qui avaient été invités. Preuve du cafouillage : des sources en Iran démentent à L'OLJ avoir fait cette demande alors que d'autres le confirment. Cela serait le résultat des tiraillements au sein du pouvoir quant au contenu des négociations, plusieurs parties n’ayant pas donné leur accord pour faire des concessions.Ces obstacles ont jeté...
commentaires (8)

frappe les et frappe les fort, si tu ne sais pas pourquoi, eux le savent...

Karim Ghantous

13 h 31, le 04 février 2026

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Commentaires (8)

  • frappe les et frappe les fort, si tu ne sais pas pourquoi, eux le savent...

    Karim Ghantous

    13 h 31, le 04 février 2026

  • PAS DE GUERRE ? CINQ sont aujourd,hui les points : 1 -Le nucleaire. La Russie ayant la solution . 2 -Plus de stock d,ICBM aux mains des mollahs. 3 -Dementelement des Gardiens de la Revolution sinon leurs milices HEZBO et HAMAS en tete. 4 -Le plus DUR : Changement de regime. Russie et Chine etant securitairement concernees. Pas de mollahs certes mais ni de pro-occidentaux. 5 -Il reste l,evaluation des DEUX BOITES CRANIENNES... Trumpienne et Khamenienne. L,un si oblige de demissionner chez lui choisirait la guerre meme mondiale pour l,eviter. L,autre le ferait pour sauver la peau des mollahs.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    12 h 46, le 04 février 2026

  • L’accord pacifique signé avec Obama, n’a pas dissuadé les mollahs de leur course à fignoler leur programme nucléaire qui était loin d’être civil. Pourquoi un nouvel accord le serait il? On connaît ces barbus pour leurs mensonges et le non respect de tout accord signé sous pression ou même pacifiquement. Ils ne changeraient jamais leur projets mortifères de dominer la région par la terreur et pourquoi pas le monde, le jour où leur bombe serait prête. Sûrement pas demain, mais un jour peut être. Voilà pourquoi ils rasent les murs et font bonne figure en gagnant du temps pour gagner la bataille

    Sissi zayyat

    12 h 41, le 04 février 2026

  • Analyse lucide qui dévoile l'ampleur réelle des enjeux. Au-delà du dossier nucléaire, c'est bien une refonte de l'architecture du pouvoir iranien qui se joue. Téhéran craint de négocier pour être frappé malgré tout. Les signaux de Moussavi et Karroubi sur la mise à l'écart de Khamenei constituent un tournant historique révélant la fragilité du régime. Mais c'est précisément ce qui rend la négociation explosive : tout compromis risque d'être perçu comme une capitulation accélérant l'effondrement. Difficile d'imaginer un accord durable dans ces conditions.

    A. Y.

    08 h 41, le 04 février 2026

  • Il ne sert à rien de négocier avec ce régime. Il faut à tout prix l’éliminer par des actions militaires.

    Achkar Carlos

    06 h 16, le 04 février 2026

  • Le problème est bien posé, et voir le régime imploser arrangerait tout le monde, sauf le vieux barbu préhistorique évidemment. Toute la région veut éviter une guerre…du moins apparemment ! Un Iran nucléaire et surpuissant n’arrange pas forcément ses voisins, même ceux qui proposent leurs bons offices pour lui éviter les frappes. Plus l’Iran retarde les négociations et plus Trump serait obligé de resserrer l’étau. Le sujet est suivi par toute la planète, et s’il veut garder son rôle d’ultime et unique décideur, il devrait bien le gagner ce duel. Par tous moyens.

    NG

    04 h 50, le 04 février 2026

  • La tenue de negociations est une victoire en soi. Ces 400 tonnes d'uranium hautement enrichi, il y a quelques mois elles avaient causé une 1ere guerre et les mollahs avaient pu les cacher. Qu'est ce qui a changé depuis : Rien. Pourquoi ils lacheraient dans la négociation ce qu'ils n'ont pas laché sous les bombes. Pour qu'ils lachent quelque chose il faut repartir de la fin du dernier épisode et faire un deuxième vrai round

    Moi

    21 h 51, le 03 février 2026

  • Les dirigeants iraniens savent très bien qu’ils risquent de tout perdre et c’est le désespoir qui commence à se faire sentir et cela pourrait pousser le régime des mollahs vers sa fin….c’est peut être déjà inévitable!

    PT

    21 h 34, le 03 février 2026

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