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Culture - Entretien

Samar Yazbek dans l’intimité des Gazaouis mutilés : « Tous ces détails prouvent le génocide »

L’écrivaine syrienne a passé plusieurs mois au chevet de 2 500 palestiniens réfugiés dans un complexe de soins à Doha. Dans « Une mémoire de l’anéantissement », elle porte la voix d’une vingtaine de rescapés par des témoignages bruts, intimes et insoutenables.

Samar Yazbek dans l’intimité des Gazaouis mutilés : « Tous ces détails prouvent le génocide »

L'écrivaine syrienne Samar Yazkek. Photo Astrid de Crolallanza

C’est par hasard qu’au début de l’année 2024, Samar Yazbek – alors au Qatar au chevet de sa fille hospitalisée pour un accident d’équitation, tombe sur Thumama, un immense complexe hospitalier à Doha. Sa particularité ? Le bâtiment accueille exclusivement des réfugiés palestiniens de la bande de Gaza, tous malades ou gravement blessés. Alors qu’elle devait se rendre au Soudan pour recueillir la parole de femmes victimes de viol, l’écrivaine syrienne annule tout pour rester à Thumama. Elle y découvre alors l’horreur des corps mutilés et des familles décimées. Elle y restera quatre mois. Quatre mois à écouter et retranscrire minutieusement l’inentendable.La lecture d’Une mémoire de l’anéantissement (Stock, 2025) est insupportable, insoutenable par moments. On y découvre les longs témoignages d’une vingtaine de Palestiniens qui « sont allés...
C’est par hasard qu’au début de l’année 2024, Samar Yazbek – alors au Qatar au chevet de sa fille hospitalisée pour un accident d’équitation, tombe sur Thumama, un immense complexe hospitalier à Doha. Sa particularité ? Le bâtiment accueille exclusivement des réfugiés palestiniens de la bande de Gaza, tous malades ou gravement blessés. Alors qu’elle devait se rendre au Soudan pour recueillir la parole de femmes victimes de viol, l’écrivaine syrienne annule tout pour rester à Thumama. Elle y découvre alors l’horreur des corps mutilés et des familles décimées. Elle y restera quatre mois. Quatre mois à écouter et retranscrire minutieusement l’inentendable.La lecture d’Une mémoire de l’anéantissement (Stock, 2025) est insupportable, insoutenable par moments. On y découvre les longs témoignages...
commentaires (3)

tout cela aurait ete eviter si Hamas aurait libere les otages

eliotbe@gmail.com

20 h 40, le 23 janvier 2026

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Commentaires (3)

  • tout cela aurait ete eviter si Hamas aurait libere les otages

    eliotbe@gmail.com

    20 h 40, le 23 janvier 2026

  • Malheureusement, à présent, dénoncer ce génocide, c'est être antisémite et c'est punissable en occident.

    Politiquement incorrect(e)

    15 h 31, le 23 janvier 2026

  • Le GENOCIDE des Palestiniens n,a pas besoin d,etre prouve. IL EST UN FAIT !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    12 h 39, le 23 janvier 2026

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