Une famille circule à moto avec ses effets personnels en fuyant les environs du village de Humaymah, à l’est de la ville d’Alep, le 16 janvier 2026. Photo par OMAR HAJ KADOUR / AFP
Les Kurdes de Syrie ont affirmé samedi qu'un décret présidentiel, publié la veille, qui fait du kurde une langue officielle et garantit à cette minorité des droits nationaux, était un premier pas mais restait insuffisant.
Le décret du président Ahmad el-Chareh constitue « un premier pas mais ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple kurde », a déclaré dans un communiqué l'administration kurde du nord et du nord-est de la Syrie.
Les droits doivent être protégés « par des constitutions à caractère permanent qui expriment la volonté du peuple et de toutes se composantes », et non par des « décrets temporaires », ajoute le communiqué.
Les Kurdes de Syrie ont affirmé samedi qu'un décret présidentiel, publié la veille, qui fait du kurde une langue officielle et garantit à cette minorité des droits nationaux, était un premier pas mais restait insuffisant.
Le décret du président Ahmad el-Chareh constitue « un premier pas mais ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple kurde », a déclaré dans un communiqué l'administration kurde du nord et du nord-est de la Syrie.
Les droits doivent être protégés « par des constitutions à caractère permanent qui expriment la volonté du peuple et de toutes se composantes », et non par des « décrets temporaires », ajoute le communiqué.


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