Une manifestante opposée au régime iranien brûle une représentation du guide suprême Ali Khamenei, lors d’un rassemblement devant le consulat américain à Milan, le 13 janvier 2026. Photo Piero Cruciatti/AFP
Benjamin Netanyahu pourrait chercher à gagner du temps pour préparer un plan plus ambitieux de changement de régime à soumettre à son allié américain.
L'OLJ / Par Noura DOUKHI, le 17 janvier 2026 à 00h00, mis à jour le 19 janvier 2026 à 00h00
Une manifestante opposée au régime iranien brûle une représentation du guide suprême Ali Khamenei, lors d’un rassemblement devant le consulat américain à Milan, le 13 janvier 2026. Photo Piero Cruciatti/AFP
Comment voulez-vous qu’on élimine les gardiens des barbus alors qu’ils se trouvaient mêlés à la population qu’on veut épargner. Il faut les laisser rejoindre leurs postes de commandement afin de servir de cibles potentielles avec des frappes fatales au moment où ils s’attendent le moins. Ça s’est déjà vu avec les vendus locaux au Liban, qui croyaient avoir déjà gagné la guerre après le 7 octobre et les voilà aux abois, étêtés de leur barbus forts en gueule.
La mollacratie, d'Iran ou du Hezbolland, sont la justification de la politique criminelle israélienne. Tout comme le Hamas justifie l'espoir du Grand Israël qui s'appuie sur une lecture frelatée, partielle, partiale et même grotesque de quelques passages de l'Ancien Testament, faisant fi de ceux annonçant le Prince de la paix, celui qui devait naître d'une Vierge (donc Fils de Dieu).
Souvent je me contente de lire le titre' (comme le dicton en arabe) Ce n'est pas à Israël de vouloir changer un régime dans un autre pays. C'est aux citoyens du pays de le faire s'ils sont mécontents. D'ailleurs, chez bibi ,ses citoyens ne sont pas plus contents de la guerre qui s'éternise. À part ses colons qui devraient être classes terroristes criminels à part entière .
Certes que l,affaire iranienne devient plus compliquee. Trump et Netanyahu ne peuvent plus compter faire sortir de nouveaux contestataires dans les rues. Ils ont perdu la confiance des jeunes dont le nombre de morts et de blesses a depasse toute expectative sans que Trump tienne sa parole d,intervenir militairement des les premiers morts. Il ne reste qu,un changement de regime interne, je propose ABBAS ARAGHCHI, negocie avec POUTINE et XI a qui s,est joint MODI. Cela depend largement/exclusivement des concessions Geopolitiques et Economiques que TRUMP pourrait leur offrir pour un FEU VERT !
On aurait bien voulu voir ce régime criminel tomber par la force, tant ses crimes contre notre pays nous ont marqués. Mais l’essentiel est de mettre fin à son hégémonie et à celle de ses agents locaux. Même sans une guerre, il est difficile de penser que l’Iran triomphant d’avant puisse revivre. Ainsi en ont décidé ceux qui l’ont laissé faire durant toutes ces années. Si les barbus ne se soumettent pas aux diktats de Trump et du voisin, on verrait de nouveau l’Iran en feu. Et si les barbus se sont retournés vers leurs ennemis arabes pour les sauver, c’est que ça va très mal chez eux.
Les Iranians sont passes maitres dans l’art de gagner du temps en attendant des jours meilleurs. Les jours meilleurs d’habitude signifient un democrate à la maison Blanche.
Oh c’est comme le régime Assad, le Hamas ou le Hezbollah ils aiment bien les avoir sous la main pour se défouler et justifier les frappes au Liban, en Syrie ou à Gaza et donc maintenant en Iran dont le régime s’est révélé être un tigre de papier. Bref on les laisse aboyer tout en sachant qu’ils ne mordent pas. On en fait, avec leurs participation béate, des bêtes féroces qu’il faut mettre au pas de temps en temps mais jamais trop pour les lasser ainsi contrôler leurs sociétés respectibes et les empêcher de se développer.
Comment voulez-vous qu’on élimine les gardiens des barbus alors qu’ils se trouvaient mêlés à la population qu’on veut épargner. Il faut les laisser rejoindre leurs postes de commandement afin de servir de cibles potentielles avec des frappes fatales au moment où ils s’attendent le moins. Ça s’est déjà vu avec les vendus locaux au Liban, qui croyaient avoir déjà gagné la guerre après le 7 octobre et les voilà aux abois, étêtés de leur barbus forts en gueule.
12 h 13, le 19 janvier 2026