Le personnel diplomatique non essentiel français a quitté l'Iran
Le personnel diplomatique non essentiel de l'ambassade de France à Téhéran a quitté le territoire de l'Iran en raison des troubles agitant le pays, a appris l'AFP lundi soir auprès de deux sources.
Ces employés ont quitté l'Iran en deux vagues, dimanche et lundi, ont indiqué ces sources, sans préciser leur nombre exact. En fonctionnement normal, l'ambassade de France à Téhéran comprend une trentaine d'expatriés, auxquels s'ajoutent quelques dizaines d'employés en statut local.
La Belgique, « inquiète », convoque l'ambassadeur iranien
Le chef de la diplomatie belge Maxime Prévot a convoqué l'ambassadeur iranien à Bruxelles pour lui exprimer son « inquiétude » et exiger que Téhéran « entende les revendications pacifiques » des Iraniens qui manifestent, rapporte l'AFP
« La situation actuelle en Iran est plus qu'inquiétante. J'ai fait convoquer aujourd'hui l'ambassadeur d'Iran en Belgique », a indiqué Maxime Prévot dans un communiqué.
Il s'agit de lui « signifier nos inquiétudes, exiger des autorités iraniennes qu'elles s'abstiennent strictement de tout usage disproportionné de la force, et qu'elles entendent les revendications pacifiques des Iraniens », poursuit le ministre belge des Affaires étrangères.
La semaine dernière, la Belgique avait invité ses ressortissants à quitter l'Iran dans les plus brefs délais en raison « du contexte sécuritaire et de possibles détentions arbitraires » dans ce pays.
Iran: les rassemblements massifs en soutien au pouvoir sont un « avertissement » aux Etats-Unis
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié d' « avertissement » aux Etats-Unis la forte mobilisation des soutiens au pouvoir, massivement descendus dans la rue en réponse à la vague de contestation qui secoue le pays depuis plus de deux semaines, rapporte l'AFP.
« C'était un avertissement aux politiciens américains pour qu'ils cessent leurs manœuvres trompeuses », a-t-il déclaré selon la télévision d'Etat, alors que le président Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d'intervenir militairement.
« Ces rassemblements massifs, empreints de détermination, ont fait échouer le plan des ennemis étrangers qui devait être mis à exécution par des mercenaires iraniens », a ajouté Ali Khamenei.
Londres condamne l' « horrible » répression en Iran, appelle à « cesser immédiatement les violences »
La ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a condamné la répression « horrible » des manifestants en Iran, appelant les autorités de Téhéran à « cesser immédiatement les violences »., rapporte l'AFP
« Les meurtres et la répression brutale des manifestants pacifiques en Iran sont horribles », a écrit la ministre dans un message publié sur X.
Elle a ajouté s'être entretenue avec son homologue iranien Abbas Araghchi, l'enjoignant à « cesser immédiatement les violences, respecter les droits et libertés fondamentaux et garantir la sécurité des ressortissants britanniques ».
Iran : Macron condamne la « violence d'Etat » qui « frappe aveuglément » les manifestants
Le président français Emmanuel Macron a condamné « la violence d'Etat qui « frappe aveuglément » les manifestants en Iran et s'est dit « aux côtés » des défenseurs des « libertés fondamentales ».
« Je condamne la violence d’État qui frappe aveuglément les Iraniennes et les Iraniens qui réclament avec courage le respect de leurs droits », a-t-il écrit sur X. « Le respect des libertés fondamentales est une exigence universelle et nous sommes aux côtés de celles et ceux qui les défendent », a-t-il ajouté.
Manifestations en Iran : Moscou dénonce des « tentatives d'ingérence extérieure »
Le secrétaire du Conseil de sécurité russe Sergueï Choïgou a dénoncé, lors d'un appel téléphonique avec son homologue iranien, les « tentatives d'ingérence extérieure » alors qu'un mouvement de protestation d'ampleur secoue l'Iran, rapporte l'AFP.
M. Choïgou « a fermement condamné » lors de cette conversation avec Ali Laridjani de « nouvelles tentatives d'ingérence de forces extérieures dans les affaires intérieures de l'Iran », ont indiqué les agences de presse russes.
Iran: au moins 648 manifestants tués depuis le début de la contestation
Au moins 648 manifestants ont été tués en Iran depuis le 28 décembre, début du mouvement de contestation contre le pouvoir, a annoncé lundi l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège.
Parmi les personnes tuées figurent neuf mineurs, précise l'organisation, faisant également état de milliers de blessés. Certaines estimations, que l'ONG n'a pas pu vérifier, évoquent un bilan nettement plus élevé, allant jusqu'à plus de 6.000, ajoute-t-elle.
Manifestations en Iran : diplomates allemand, britannique, italien et français convoqués par Téhéran
Des ambassadeurs ou chargés d'affaires d'Allemagne, de France, d'Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, ont été convoqués lundi par les autorités iraniennes qui déplorent le soutien exprimé par ces pays aux manifestants iraniens, selon un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères repris par la télévision d'Etat. « Nous confirmons la convocation d'ambassadeurs européens », a indiqué à l'AFP le ministère français des Affaires étrangères.
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Araghchi a pris contact avec l’envoyé américain Steve Witkoff durant le week-end, selon Axios
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a pris contact avec l’envoyé de la Maison-Blanche, Steve Witkoff, durant le week-end, alors que le président américain Donald Trump proférait des menaces de recours à la force militaire contre le régime iranien en soutien aux récentes manifestations, a rapporté le site d’information américain Axios, citant deux sources au fait du dossier.
Selon ces sources, cette démarche semblerait être une tentative de l’Iran de désamorcer les tensions avec les États-Unis, ou du moins de gagner du temps avant que Trump n’ordonne une quelconque action visant à affaiblir davantage le régime.
L’une des sources a indiqué qu’Araghchi et Witkoff ont évoqué la possibilité de tenir une rencontre dans les prochains jours.
Plus tôt dans la journée, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a déclaré que les canaux de communication entre Téhéran et Washington restent ouverts par l’intermédiaire d’un envoyé spécial américain ou de médiateurs traditionnels tels que la Suisse.
⚡Le Parlement européen interdit l'entrée de diplomates ou responsables iraniens dans ses locaux
Les diplomates ou responsables officiels iraniens sont désormais interdits d'accès au Parlement européen, a annoncé lundi sa présidente Roberta Metsola, citée par l'AFP.
« Alors que le peuple courageux d'Iran continue de se battre pour ses droits et sa liberté, j'ai décidé aujourd'hui (lundi) d'interdire à tout le personnel diplomatique et à tout autre représentant de la République islamique d'Iran l'accès à l'ensemble des locaux du Parlement européen », a-t-elle déclaré sur X.
L'UE envisage de nouvelles sanctions contre l'Iran
L’Union européenne envisage de nouvelles sanctions contre l'Iran après les récentes manifestations durement réprimées par le pouvoir à Téhéran, indique l’AFP.
« Nous sommes prêts à proposer de nouvelles sanctions, plus sévères, à la suite de la répression à l'encontre des manifestants », a déclaré Anouar El Anouni, porte-parole du service diplomatique de l'UE.
Le président du Parlement iranien menace d'infliger « une leçon inoubliable » à Trump en cas d'attaque
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a qualifié la réponse au mouvement de contestation contre le régime islamique de « guerre contre les terroristes », lors d'un vaste rassemblement pro-gouvernemental à Téhéran.
L'Iran mène une « guerre sur quatre fronts », a déclaré M. Ghalibaf, énumérant la guerre économique, la guerre psychologique, la « guerre militaire » avec les États-Unis et Israël et « aujourd'hui, une guerre contre les terroristes ». « La grande nation iranienne n'a jamais permis à l'ennemi d'atteindre ses objectifs », a-t-il lancé, entouré de bannières portant des slogans en persan comme « Mort à Israël, mort à l'Amérique ». Il a encore promis que l'armée iranienne donnerait au président américain Donald Trump « une leçon inoubliable » en cas de nouvelle attaque.
Mobilisation pro-régime : des milliers de personnes réunies sur une place de Téhéran
Des milliers d’Iraniens se sont réunis sur une grande place du centre de Téhéran pour soutenir la République islamique et rendre hommage aux membres des forces de sécurité tués lors des manifestations, indique Reuters se basant sur des images diffusées par la télévision d’État.
Des participants brandissant le drapeau de la République islamique ont envahi la place Enqelab (Soulèvement), tandis que des prières étaient récitées pour les victimes de ce que les autorités qualifient d’« émeutes ». Des mobilisations similaires étaient également en cours dans d’autres villes du pays, à la suite d’un appel lancé par le président Massoud Pezeshkian, montrent les images.
L’Iran « ne cherche pas la guerre, mais est tout à fait préparé pour la guerre », lance Araghchi
« L’Iran est tout à fait prêt à la guerre mais également à des négociations », a déclaré lundi le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, après des menaces de Donald Trump d'intervenir militairement pour secourir les manifestants, indique l’AFP.
« La République islamique d'Iran ne cherche pas la guerre, mais est tout à fait préparée pour la guerre », a déclaré le chef de la diplomatie lors d'une conférence des ambassadeurs étrangers à Téhéran diffusée par la télévision d'Etat. « Nous sommes également prêts à des négociations, mais ces négociations doivent être équitables, avec des droits égaux et fondées sur le respect mutuel », a-t-il ajouté.
Le Canada dit « se tenir aux côtés du courageux peuple iranien »
Le Canada a « condamné fermement la poursuite des meurtres de manifestants en Iran », le ministère des Affaires étrangères appelant Téhéran à mettre fin à « sa répression et à son intimidation » et à « respecter les droits humains de ses citoyens ». « Le Canada se tient aux côtés du courageux peuple iranien », a indiqué le ministère dans une publication sur X.
Trump affirme qu’il va parler à Musk du rétablissement d’internet en Iran
Le président américain Donald Trump a déclaré la veille qu’il prévoyait de s’entretenir avec le milliardaire Elon Musk au sujet d’un éventuel rétablissement de l’accès à internet en Iran, où les autorités ont coupé les services depuis plus de 84 heures dans un contexte de manifestations antigouvernementales en cours, indique Reuters.
« Il est très compétent dans ce domaine, il dispose d’une très bonne entreprise », a déclaré Donald Trump à des journalistes, en réponse à une question sur une éventuelle coopération avec SpaceX, la société d’Elon Musk qui propose le service d’Internet par satellite Starlink, déjà utilisé en Iran.
La diplomatie iranienne dit qu'un canal de communication avec l'émissaire américain est « ouvert »
Un canal de communication est « ouvert » entre l'Iran et l'émissaire américain pour le Moyen-Orient malgré d'absence de relations diplomatiques entre les deux pays ennemis, a déclaré le ministère iranien des Affaires étrangères, dont les propos ont été repris par l’AFP.
« Ce canal de communication entre notre ministre des Affaires étrangères (Abbas Araghchi) et l'émissaire spécial du président des Etats-Unis est ouvert », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, dans une déclaration retransmise par la télévision d'Etat, semblant faire référence à l'émissaire de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff. « Des messages sont échangés à chaque fois que c'est nécessaire », a-t-il dit, soulignant que les intérêts américains en Iran étaient représentés par l'ambassade de Suisse, en l'absence de relations diplomatiques entre Washington et Téhéran, rompues en 1980.
Merz condamne la violence de Téhéran contre le peuple, « un signe de faiblesse »
Le chancelier allemand a « fermement condamné » la violence exercée par les dirigeants iraniens contre leur propre peuple, la qualifiant de « signe de faiblesse », lors d'une conférence de presse en déplacement à Ahmedabad, dans le nord de l'Inde.
« J’appelle les dirigeants iraniens à protéger leur population au lieu de la menacer (...) Cette violence n'est pas un signe de force mais un signe de faiblesse. Elle doit cesser immédiatement », a dit Friedrich Merz, en visite de deux jours en Inde.
La Chine appelle à la « paix », s'oppose aux « ingérences » étrangères
La Chine a appelé toutes les parties à la contestation en cours en Iran à œuvrer au retour au calme et a dit s'opposer à toute ingérence étrangère dans les affaires iraniennes, y compris une intervention militaire américaine, indique l’AFP.
« Nous nous opposons toujours aux ingérences dans les affaires intérieures des autres pays », a déclaré une porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mao Ning, interrogée lors d'un point de presse régulier sur les propos du président américain Donald Trump parlant d’« options très fortes » étudiées par l'armée américaine en Iran. « La Chine espère que le gouvernement et le peuple iraniens pourront surmonter les difficultés actuelles et maintenir la stabilité du pays », a-t-elle dit en appelant « toutes les parties à œuvrer davantage en faveur de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient ».
La coupure d'internet imposée le 8 janvier en Iran dure depuis plus de 84 heures, selon l'ONG Netblocks
La coupure d'internet en Iran imposée le 8 janvier par les autorités dure maintenant depuis plus de trois jours et demi, rapporte l’AFP citant l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.
« Alors que l'Iran se réveille pour commencer une nouvelle journée, les mesures indiquent que la coupure nationale d'internet a dépassé les 84 heures », a déclaré l'ONG, précisant toutefois que cette coupure pouvait être contournée en utilisant une radio à ondes courtes, une connexion à un réseau cellulaire près des frontières du pays, à Starlink et des téléphones satellitaires.
« La situation est désormais totalement sous contrôle », affirme Aragchi après les violences du week-end
La situation en Iran est « totalement sous contrôle » après les violences liées aux manifestations qui ont éclaté ce week-end, a déclaré ce matin le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, cité par Reuters.
M. Araghchi a ajouté que l'avertissement lancé par le président américain Donald Trump à Téhéran, selon lequel toute intervention en cas de manifestations sanglantes inciterait des « terroristes » à prendre pour cible les manifestants et les forces de sécurité afin de provoquer une intervention étrangère, était uniquement motivé par des raisons politiques.
Massoud Pezeshkian accuse les États-Unis d’exploiter la contestation pour déstabiliser le pays
Le président Massoud Pezeshkian a de son côté estimé hier que « l’ennemi » — en référence aux États-Unis et à Israël — qui n’est pas parvenu à « plonger le pays dans le chaos » lors de la guerre de douze jours de juin 2025, cherche désormais à « exploiter les difficultés économiques afin d’aggraver la situation », indique l’agence Tasnim.
Dans sa première prise de parole depuis l’intensification, ces derniers jours, de la contestation, le chef de l’État a affirmé que les « émeutiers » ne devaient pas être autorisés à semer le trouble dans la société iranienne. Tout en qualifiant la protestation de « droit légal des citoyens », Massoud Pezeshkian a appelé les Iraniens à se « démarquer des émeutiers violents », qu’il a accusés d’avoir été formés par les États-Unis et le « régime sioniste » pour provoquer des troubles dans le pays. Il a enfin exhorté la population à participer lundi à une « marche de résistance » organisée dans tout le pays, afin de dénoncer les violences commises, selon lui, par des « criminels terroristes urbains ». La télévision d’État a diffusé des images de bâtiments en feu, dont une mosquée, ainsi que de cortèges funéraires d’agents des forces de l’ordre.
Le chef du législatif iranien met Trump en garde contre « toute erreur de calcul »
De son côté, le président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Ghalibaf, a mis en garde Washington contre « toute erreur de calcul ».
« Soyons clairs : en cas d’attaque contre l’Iran, les territoires occupés (Israël), ainsi que l’ensemble des bases et navires américains, seront des cibles légitimes », a déclaré M. Ghalibaf, ancien commandant des gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime iranien.
Des centaines de morts dans les manifestations des deux dernières semaines
Les troubles en Iran ont fait plusieurs centaines de morts.
Selon des chiffres fondés sur des informations recueillies auprès d’activistes en Iran et à l’étranger, l’ONG de défense des droits humains HRANA, basée aux États-Unis, affirme avoir confirmé la mort de 490 manifestants et de 48 membres des forces de sécurité, ainsi que plus de 10 600 arrestations en deux semaines de troubles.
L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants, mais averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus lourd, dénonçant un « massacre » et un « crime (...) majeur contre le peuple iranien ».
L’Iran n’a pas communiqué de bilan officiel.
Le fils de l'ancien chah appelle les forces de sécurité à « rejoindre le peuple »
Le fils de l'ancien chah d'Iran et figure de l'opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a appelé la veille les forces de sécurité iraniennes à « rejoindre le peuple », alors que le gouvernement tente de réprimer un vaste mouvement de contestation, rapporte l’AFP.
« Les employés des institutions publiques, ainsi que les membres des forces armées et de sécurité, ont un choix à faire : se tenir aux côtés du peuple et devenir des alliés de la nation, ou bien se rendre complices des meurtriers du peuple — et porter la honte et la condamnation éternelles de la nation », a écrit Reza Pahlavi sur son compte X. S'adressant aux ressortissants iraniens « hors d'Iran », il a souligné que « toutes les ambassades et tous les consulats iraniens appartiennent au peuple iranien », appelant à « les orner du drapeau national de l'Iran », faisant référence au drapeau utilisé par l'ancienne monarchie iranienne renversée par la révolution islamique de 1979, à la place de celui de la République islamique.
Trump affirme que l'Iran veut « négocier »
Donald Trump a affirmé hier que l'Iran « veut négocier » et qu'une réunion est en préparation avec les dirigeants de la République islamique aux prises avec une vaste contestation, sans écarter des options militaires, rapporte l’AFP.
A bord de son avion Air Force One, le président américain a estimé que Téhéran commençait à dépasser la ligne rouge qu'il avait fixée concernant les morts de protestataires lors de ce mouvement d'une ampleur inédite depuis trois ans, précisant que l'armée étudiait des « options très fortes. » Peu après son nouveau coup de pression, Donald Trump a ajouté que Téhéran avait appelé samedi pour « négocier », et qu'une rencontre était « en cours de préparation ». Il a cependant laissé planer la menace d'une action avant toute entrevue.
Donald Trump devrait rencontrer mardi ses principaux conseillers afin d’examiner les options concernant l’Iran, a indiqué dimanche à Reuters un responsable américain. Le Wall Street Journal a rapporté que ces options incluaient des frappes militaires, le recours à des cyberarmes secrètes, un durcissement des sanctions ainsi qu’un soutien en ligne à des sources opposées au gouvernement iranien
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