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Politique - Éclairage

Caracas « perdue » : comment le Hezbollah encaisse le choc vénézuélien

Le parti chiite minimise l'impact du rapt de Nicolas Maduro, longtemps présenté comme un allié de l'axe. Mais il souhaite se diriger vers un compromis au plus vite.

Caracas « perdue » : comment le Hezbollah encaisse le choc vénézuélien

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, reçoit le président du Venezuela, Nicolas Maduro, à Téhéran en 2016. Photo tirée du site de Khamenei

Il faut bien le reconnaître : le Hezbollah, qui bénéficie d’un ancrage réel mais disparate en Amérique latine, vient de perdre un point d’appui à Caracas. Mais en plus d'être un revers de plus pour le parti, le rapt du président vénézuélien, Nicolas Maduro, samedi par les États-Unis, montre à quel point l'administration Trump est prête à recourir à la force contre ses adversaires. Une perspective d'autant plus inquiétante à l'heure où Washington menace ouvertement d'intervenir en Iran si les forces de l'ordre recourent à la force contre les citoyens qui manifestent depuis une semaine, sur fond de crise politique et économique. Sans oublier Israël, qui attend un feu vert américain pour mener une nouvelle offensive élargie contre le parti chiite au Liban.Dans ce contexte, nul ne se fait d'illusions. Les...
Il faut bien le reconnaître : le Hezbollah, qui bénéficie d’un ancrage réel mais disparate en Amérique latine, vient de perdre un point d’appui à Caracas. Mais en plus d'être un revers de plus pour le parti, le rapt du président vénézuélien, Nicolas Maduro, samedi par les États-Unis, montre à quel point l'administration Trump est prête à recourir à la force contre ses adversaires. Une perspective d'autant plus inquiétante à l'heure où Washington menace ouvertement d'intervenir en Iran si les forces de l'ordre recourent à la force contre les citoyens qui manifestent depuis une semaine, sur fond de crise politique et économique. Sans oublier Israël, qui attend un feu vert américain pour mener une nouvelle offensive élargie contre le parti chiite au Liban.Dans ce contexte, nul ne se fait...
commentaires (2)

Ce que Trump a fait est bien sûr contre le Droit international. Mais qui ose s’en offusquer ? L’arrogance américaine est claire, mais ce n’est pas l’Iran et ses vassaux qui auraient le droit d’en pleurer. Ils ont fait bien pire, massacrant à coups de bras en syrie, en irak, au yemen et au Liban. Lorsqu’on joue avec le feu on risque de se brûler. Si le hezbollah poursuit son suicide, il aura à encaisser bien d’autres claques encore.

NG

06 h 51, le 08 janvier 2026

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Commentaires (2)

  • Ce que Trump a fait est bien sûr contre le Droit international. Mais qui ose s’en offusquer ? L’arrogance américaine est claire, mais ce n’est pas l’Iran et ses vassaux qui auraient le droit d’en pleurer. Ils ont fait bien pire, massacrant à coups de bras en syrie, en irak, au yemen et au Liban. Lorsqu’on joue avec le feu on risque de se brûler. Si le hezbollah poursuit son suicide, il aura à encaisser bien d’autres claques encore.

    NG

    06 h 51, le 08 janvier 2026

  • La porte de sortie est en Or et devant ces yeux: remettre l’ensemble de ces armes à l’armée. Mais ils ne veulent pas sauf en cas de situation d’agonie extrême. Et dans de tel cas, il n y aura plus de clémence ni de négociation, on liquidera simplement la vipère agonisante

    Aboumatta

    17 h 49, le 07 janvier 2026

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