Iran : des arrestations politiques qui cachent mal la crainte d’une nouvelle révolte
La récente mise en détention de dissidents politiques témoigne de la volonté de Téhéran d’empêcher tout mouvement contestataire.
L'OLJ / Par Léone LAALI,
le 26 décembre 2025 à 00h00
Capture d'écran montrant Narges Mohammadi prenant la parole lors du rassemblement à Machhad le 12 décembre. P hoto tirée du compte Twitter de la Narges Foundation @nargesfnh
« Nos voix s'élèvent ensemble, fortes et déterminées », s’exclame Narges Mohammadi face à la foule réunie à Machhad en ce 12 décembre, juste avant d’être brutalement arrêtée aux côtés d’une quarantaine d’autres militants par des agents du régime iranien. Le rassemblement auquel ils participent dans cette ville du nord-est de l’Iran est organisé en l’honneur de Khosrow Alikordi, avocat défenseur de plusieurs prisonniers politiques, retrouvé mort à son cabinet six jours plus tôt dans des circonstances jugées suspectes par ses proches. Lauréate du prix Nobel de la paix en 2023 pour son engagement féministe en opposition à la République islamique, la journaliste de 53 ans se trouve à nouveau en prison, accusée selon ses proches de « collaboration avec l’État d’Israël » par le régime. Ces arrestations marquent le paroxysme d’une...
« Nos voix s'élèvent ensemble, fortes et déterminées », s’exclame Narges Mohammadi face à la foule réunie à Machhad en ce 12 décembre, juste avant d’être brutalement arrêtée aux côtés d’une quarantaine d’autres militants par des agents du régime iranien. Le rassemblement auquel ils participent dans cette ville du nord-est de l’Iran est organisé en l’honneur de Khosrow Alikordi, avocat défenseur de plusieurs prisonniers politiques, retrouvé mort à son cabinet six jours plus tôt dans des circonstances jugées suspectes par ses proches. Lauréate du prix Nobel de la paix en 2023 pour son engagement féministe en opposition à la République islamique, la journaliste de 53 ans se trouve à nouveau en prison, accusée selon ses proches de « collaboration avec l’État d’Israël » par le régime. Ces...
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Mais zut il faut leur donner des armes pour que le bourreau goûte a son propre remède. A part tuer des journalistes battre des femmes et envoyer des gosses a la mort (douveney vous la guerre contre l'Iraq) le bilan de tout cet axe Khoneino Assado Hezb est très médiocre
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Mais zut il faut leur donner des armes pour que le bourreau goûte a son propre remède. A part tuer des journalistes battre des femmes et envoyer des gosses a la mort (douveney vous la guerre contre l'Iraq) le bilan de tout cet axe Khoneino Assado Hezb est très médiocre
Liban Libre
20 h 53, le 02 avril 2026
Très belle citation de Saint-Exupéry et si vraie.
Wlek Sanferlou
15 h 56, le 26 décembre 2025
"Quand la ferveur s'éteint, tu fais durer l'empire avec tes gendarmes, mais si les gendarmes seuls peuvent le soutenir, c'est que ton empire est déjà mort". (Saint-Exupéry: Citadelle)
Mais zut il faut leur donner des armes pour que le bourreau goûte a son propre remède. A part tuer des journalistes battre des femmes et envoyer des gosses a la mort (douveney vous la guerre contre l'Iraq) le bilan de tout cet axe Khoneino Assado Hezb est très médiocre
20 h 53, le 02 avril 2026