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Moyen-Orient - syrie un an apres

À Damas, le chemin de la libération passe par Ahmad el-Chareh

Douze mois ont passé depuis le séisme. Le temps d’une journée, Ahmad el-Chareh redevient Abou Mohammad el-Jolani. Pour le reste, tout ou presque a changé.

À Damas, le chemin de la libération passe par Ahmad el-Chareh

Le président syrien Ahmad el-Chareh prononce un discours au Centre des congrès, à Damas, le 8 décembre 2025, alors que les Syriens célèbrent le premier anniversaire de la chute du régime Assad. Omar HAJ KADOUR/AFP

Une pluie de parapentes envahit le ciel de la capitale syrienne. Il est un peu plus de dix heures, le froid prend aux os, mais les Syriens sont au rendez-vous. Le spectacle aussi. L’entrée des commandos de l’air est accueillie avec des cris de joie. On vient en famille ou entre amis immortaliser le moment. Il y a le vert, blanc, noir de la révolution, et l’aigle royal, emblème de la nouvelle ère. Au milieu du chapelet, deux invités surprises : un drapeau brésilien, un autre libanais, rappellent que le pays est sorti de son isolement. Et qu’il relève la tête. Debout et fière, la Syrie d’Ahmad el-Chareh regarde désormais le monde droit dans les yeux. Et ce dernier le lui rend bien. Les caméras de la planète seront braquées sur Damas.Nous sommes le 8 décembre 2025. Douze mois ont passé depuis le grand tremblement : la débâcle expresse de...
Une pluie de parapentes envahit le ciel de la capitale syrienne. Il est un peu plus de dix heures, le froid prend aux os, mais les Syriens sont au rendez-vous. Le spectacle aussi. L’entrée des commandos de l’air est accueillie avec des cris de joie. On vient en famille ou entre amis immortaliser le moment. Il y a le vert, blanc, noir de la révolution, et l’aigle royal, emblème de la nouvelle ère. Au milieu du chapelet, deux invités surprises : un drapeau brésilien, un autre libanais, rappellent que le pays est sorti de son isolement. Et qu’il relève la tête. Debout et fière, la Syrie d’Ahmad el-Chareh regarde désormais le monde droit dans les yeux. Et ce dernier le lui rend bien. Les caméras de la planète seront braquées sur Damas.Nous sommes le 8 décembre 2025. Douze mois ont passé depuis le grand tremblement :...
commentaires (4)

"Jolani pour l'éternité". C'est exactement le genre de slogan débile et outrancier qui trahit la mentalité servile d'un peuple en soif d'un chef, d'un sauveur. Imaginez un instant avoir un homme comme chef, ou guide pour l'éternité. C'est l'enfer ! Cela relève même de l'idolâtrie la plus païenne. Après le dieu Assad, le dieu Jolani dans le panthéon syrien. Lui-même devrait faire stopper ce genre d'idolâtrie. Le sauveur est né il y a deux milles, lui est amour Vérité Chemin et Vie. Nous disposons du Libre-arbitre pour se tourner vers les erreurs et impasses.

Nicolas ZAHAR

11 h 23, le 11 décembre 2025

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Commentaires (4)

  • "Jolani pour l'éternité". C'est exactement le genre de slogan débile et outrancier qui trahit la mentalité servile d'un peuple en soif d'un chef, d'un sauveur. Imaginez un instant avoir un homme comme chef, ou guide pour l'éternité. C'est l'enfer ! Cela relève même de l'idolâtrie la plus païenne. Après le dieu Assad, le dieu Jolani dans le panthéon syrien. Lui-même devrait faire stopper ce genre d'idolâtrie. Le sauveur est né il y a deux milles, lui est amour Vérité Chemin et Vie. Nous disposons du Libre-arbitre pour se tourner vers les erreurs et impasses.

    Nicolas ZAHAR

    11 h 23, le 11 décembre 2025

  • " Notre chef pour l’éternité" : passer de Assad à Jolani , pas sûr que ça soit dans le sens du progrès démocratique ! Décidément la société syrienne, comme la plupart des sociétés arabes, a un problème fondamental avec la démocratie , celle qui prône des dirigeants élus (et pas parachutés) , une diversité politique et une rotation des gens au pouvoir . Le chemin. est encore long et devra passer par une éducation démocratique à date totalement absente dans ces sociétés tribales.

    Ziad CHOUEIRI

    10 h 39, le 09 décembre 2025

  • L’ouverture de la Syrie au monde « moderne » se concrétise en réservant une place à part pour les femmes. L’ére du sunnisme radical a déjà pris ses formes tordues.

    Hitti arlette

    10 h 19, le 09 décembre 2025

  • Grossi modo , le mauvais a été remplacé par le pire.

    Hitti arlette

    10 h 09, le 09 décembre 2025

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