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Des réfugiés syriens et des Libanais célèbrent le première année de la chute du régime Assad, à Tripoli, le 8 décembre 2025. Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

Direct Moyen-Orient

« C'est le plus beau jour de notre vie » : les célébrations de l'anniversaire de la chute d'Assad s'étendent jusqu'à Tripoli | Notre direct

Ce qu’il faut retenir

D'immenses foules sont descendues dans les rues de Syrie depuis dimanche soir pour participer aux festivités organisées aux quatre coins du pays.

Après 14 ans de guerre civile, le régime du parti Baas s'est effondré le 8 décembre 2024 au terme d'une offensive éclair de la coalition de rebelles.

L'ancien dictateur Bachar el-Assad est toujours en exil en Russie. De nombreux Syriens réclament son extradition pour qu'il soit jugé.

21:11 heure de Beyrouth

Merci d'avoir suivi notre direct, nous nous retrouvons dès demain matin.

21:11 heure de Beyrouth

Des célébrations ont eu lieu dans les localités de Haret Naamé (Chouf) et Khaldé (Aley), où des membres de tribus arabes sunnites ont défilé dans les rues, drapeaux syriens à la main, à pied ou en voiture, au son des tambours et des klaxons, pour commémorer la chute du « tyran du siècle », rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah. Quelques axes routiers ont été brièvement bloqués.

Des scènes similaires ont été observées dans d’autres zones sunnites, à Saïda, Ketermaya ou dans le quartier beyrouthin de Mazraa, où des motards se sont joints aux cortèges de voitures aux sirènes hurlantes, lundi soir.

15:34 heure de Beyrouth

Geagea félicite les Syriens pour « la reconquête de la liberté »

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a félicité dans un message sur son compte X, à l’occasion du premier anniversaire de la chute du régime Assad en Syrie, le peuple, le gouvernement et le président syriens pour « la reconquête de la liberté et l’engagement dans la construction d’une nouvelle Syrie, totalement différente de celle des cinquante dernières années. »

15:23 heure de Beyrouth

La Jamaa Islamiya félicite le peuple et le gouvernement syriens

La Jamaa al-Islamiyya, un parti politique libanais islamiste sunnite, a félicité le peuple et le gouvernement syriens à l’occasion de « l’anniversaire de la victoire de la révolution ».

Le groupe a affirmé dans un communiqué qu’« une Syrie nouvelle, prospère, stable, dynamique et unie apportera prospérité, stabilité et sécurité au Liban et à son peuple ». Il a ajouté que « les liens entre les deux pays, en vertu de la géographie et des relations sociales, appellent à renforcer la coopération dans divers domaines dans le cadre défini et garanti par les constitutions des deux États ».

« Nous souhaitons à la Syrie, sous sa nouvelle direction, tout le bien et la prospérité, que son peuple jouisse de sécurité et de sûreté, qu’elle devienne un refuge pour tous les opprimés et les libres, et que tous les projets d’hégémonie et de division s’effondrent sur son roc inébranlable », conclut le communiqué.

15:21 heure de Beyrouth

Ikram, de la Ghouta, venue « montrer la victoire à nos martyrs »

Ikram, de la Ghouta, venue « montrer la victoire à nos martyrs »

Photo Stéphanie Khouri / L'Orient-Le Jour

Ikram est originaire de la Ghouta, dans le sud-ouest de la Syrie. Elle a vécu le siège « sans eau sans électricité sans nourriture » qui avait été imposé par l'ancien régime, avant d’être déplacée de force dans un bus pour Idleb. Elle est revenue à Damas il y a un an le deuxième jour après la chute d'Assad. Elle raconte à L'OLJ avoir perdu son père et tous ses frères durant la guerre. Aujourd’hui elle dit « venir montrer la victoire à nos martyrs. »

14:59 heure de Beyrouth

« Nous sommes venus prendre notre revanche sur le régime baassiste »

« Nous sommes venus prendre notre revanche sur le régime baassiste »

Photo Stéphanie Khouri / L'Orient-Le Jour

Abou Mohammad el-Chami est venu de Homs aujourd’hui pour les célébrations « de la joie et du nouveau leadership ». « Nous sommes venus pour prendre notre revanche sur le régime baassiste qui a égorgé nos enfants. Aujourd'hui, mon cœur est léger, mon esprit est reposé. Damas est à nous, à mort Bachar et son père », a-t-il lancé, en allusion au dictateur déchu, Bachar el-Assad, et son père et prédécesseur Hafez.

14:55 heure de Beyrouth

Un homme arrêté à Raqqa pour avoir protesté contre l’interdiction de célébrer imposée par les FDS

Un homme arrêté à Raqqa pour avoir protesté contre l’interdiction de célébrer imposée par les FDS

Photo diffusée sur les réseaux sociaux d'Ahmad el-Bouch, manifestant arrêté à Raqqa selon des médias locaux.

Des témoins ont filmé l’arrestation d’un homme sur la place centrale de Raqqa, dans le centre de la Syrie, après avoir brandi une pancarte critiquant la décision de l’administration autonome kurde d’interdire les rassemblements pour fêter l’anniversaire de la chute du régime Assad.

« Hé les FDS, il est de notre droit de célébrer », peut-on lire sur le bout de carton brandi par ce manifestant, ayant été interpellé en raison de son geste par les forces de sécurité kurdes, dont le siège a été installé à Raqqa.

Malgré un accord de principe entre Damas et les Forces démocratiques syriennes (FDS), bras armée de l'administration kurde, sur leur intégration au sein du nouvel appareil d’État syrien, des incidents réguliers ont eu lieu cette dernière année entre les forces armées des deux camps, en particulier sur les bords de l’Euphrate dans les régions de Raqqa ou de Deir ez-Zor.

14:38 heure de Beyrouth

Un rassemblement organisé à Marj, dans la Békaa, pour l'anniversaire de « la victoire du peuple syrien sur le tyran »

Un rassemblement organisé à Marj, dans la Békaa, pour l'anniversaire de « la victoire du peuple syrien sur le tyran »

Photo obtenue par Sarah Abdallah

Un rassemblement a également été organisé à Marj, dans la Békaa au Liban, pour célébrer le premier anniversaire de la « victoire du peuple syrien sur le tyran et ses alliés », rapporte notre correspondante locale Sarah Abdallah. Le député issu de la contestation Yassine Yassine y était également présent, en présence d'une foule de riverains qui brandissaient des drapeaux libanais et syriens.

Lors de discours, un cheikh local, Khaled Chahine, a estimé que la libération « de la mosquée des Omeyyades à Damas est une introduction à la libération de la mosquée al-Aqsa » de Jérusalem

14:27 heure de Beyrouth

Des Libanais de Tripoli et du Akkar participent aux festivités à Tripoli

Au milieu de la foule qui continue de s’épaissir à Tripoli, un petit groupe d’étudiantes libanaises dit avoir séché les cours pour se joindre à la fête.

« Cela fait 14 ans qu’ils ont vécu la guerre. On est deux pays différents, mais on vit tous ensemble, nous avons souffert avec eux. Dans ma famille, nous avons grandi avec les histoires des souffrances reçues pendant de l’occupation syrienne », raconte Hazar, 25 ans, originaire de Halba dans le Akkar. ajoute-t-elle

« Nous sommes une seule famille, la plupart de mes amis sont syriens. Il y a des Libanais qui les ont maltraités. Nous présentons nos excuses au nom des Libanais qui n’avaient pas de principes », poursuit son amie Dalal, habitante de Batroun.

« Ahmad el-Chareh a redonné de l’espoir pour les Syriens et les Libanais. C’est un leader qui a sauvé son peuple. Nous avons cheikh Saad (Hariri), c’est notre zaïm, jusqu’à sa mort. Mais si je devais choisir, je dirais les deux, car ils sont tous les deux sunnites ».

14:03 heure de Beyrouth

« C’est un jour sacré » : des réfugiés syriens se mêlent aux célébrations à Tripoli

« C’est un jour sacré » : des réfugiés syriens se mêlent aux célébrations à Tripoli

Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

Sur la place al-Nour, dans le centre de Tripoli, de nombreux réfugiés syriens ont rejoint les dizaines de personnes venues célébrer symboliquement l’anniversaire de la chute d’Assad.

« Ce jour est sacré, le plus beau de notre vie. Bachar, cet animal, est tombé », déclare Mohammad, 40 ans, originaire de Hassaké, dans le nord-est de la Syrie, arrivé au Liban en 2013. « Tripoli, c’est une partie de nous, c’est notre deuxième pays. Les Tripolitains sont même encore plus contents que les Syriens car eux aussi car ont souffert du régime Assad, comme nous », poursuit-il.

« Tripoli et la Syrie ne font qu’un. Nous sommes tellement heureux que les gens célèbrent avec nous », abonde Mouhanad, 21 ans, qui indique avoir été contraint de retarder son retour en Syrie en raison du faible rythme de la reconstruction. « Nous sommes revenus à Tripoli il y a trois mois car notre maison est par terre et il y a très peu de travail. Ma famille est là, j’ai deux enfants, nous espérons bientôt pouvoir rentrer », poursuit le jeune homme, originaire d'Idleb.

13:49 heure de Beyrouth

Feu d'artifice sur la place des Omeyyades

Feu d'artifice sur la place des Omeyyades

Photo Stéphanie Khouri / L'Orient-Le Jour

Sur la place des Omeyyades, à Damas, un feu d'artifice est tiré. Les Syriens attendent le grand discours que doit prononcer Ahmad el-Chareh à 18h, et qui sera retransmis en direct sur un grand écran installé sur place.

13:47 heure de Beyrouth

Témoignage de Damas : « Tout n'est pas parfait, mais nous allons vers une amélioration »

À Damas, sur la place des Omeyyades, Bilal affirme que « c’est une joie immense d’être là aujourd’hui. » « C’est la première fois que je me sens libre de célébrer. Ça aurait toujours du être comme ça, nous nous réjouissons mais ça devrait être la normale », estime-t-il. Ce Damascène qui avait quitté la Syrie pour la Libye en 2012, avant de rentrer au pays il y a moins d'un an, affirme que « la vie ici est mieux, tout est beaucoup mieux. Tout n’est pas parfait Mais nous allons vers une amélioration. »

Il salue en outre le « grand symbole » que représente pour lui cette place qui a « une histoire. »

(Re-)lisez ici l'éclairage de Soulayma Mardam Bey sur le « come-back (anachronique) des Omeyyades » dans la nouvelle Syrie.

13:31 heure de Beyrouth

Grève dans les quartiers alaouites de Lattaquié

À Lattaquié, sur le littoral syrien, des obus d’artillerie ont également été tirés en l’air en guise de célébration, alors que les quartiers alaouites ont observé une journée de grève à l’appel du chef spirituel alaouite, le cheikh Ghazal Ghazal.

13:30 heure de Beyrouth

Défilés festifs à Deir ez-Zor et dans des régions contrôlées par l’administration kurde

Malgré l’interdiction des rassemblements annoncées par les Forces démocratiques syriennes (FDS), bras armé de l’administration autonome kurde du Nord-Est syrien, des rassemblements festifs ont été observés dans plusieurs régions toujours placées sous son contrôle. Ceux-ci sont ont notamment eu lieu dans la région de Deir ez-Zor, comme dans la localité de Soueidane, où des habitants ont défilé avec des drapeaux syriens au bruit des klaxons des mobylettes, selon des images diffusées par le média The Syrian observer.

À Deir ez-Zor, dont la gestion est divisée entre les FDS et le ministère syrien de la Défense, des soldats des forces syriennes, dont ceux des « Brigades Chahine », unité spécialisée dans l’usage des drones, ont eux aussi paradé dans les rues de la ville.

13:27 heure de Beyrouth

Des Tripolitains célèbrent le premier anniversaire de la chute du régime Assad dans la capitale du Nord, le 8 décembre 2025. Mohammad Yassine L'Orient-Le Jour

13:01 heure de Beyrouth

Depuis Tripoli, une Libanaise estime que Chareh « montre qu'il aime son pays et veut le construire »

Daria Abdallah, une Libanaise de 38 ans mariée à un Syrien, dit de son côté être « venue pour célébrer avec nos frères syriens. » Pour elle, le jour de la chute du régime a été « un jour sublime pour tous les musulmans. » Elle ajoute que Chareh « montre qu'il aime son pays et veut le construire ».

12:59 heure de Beyrouth

Scènes de joie à Tripoli pour célébrer le premier anniversaire de la chute du régime Assad

Au Liban, des dizaines de personnes sont rassemblées dans le centre de Tripoli, grande ville du Nord, pour célébrer la chute du régime Assad, rapporte notre journaliste Lyana Alameddine. Des célébrations avaient déjà été organisées dimanche soir dans les rues de la ville.

Samira, originaire d'Alep, est venue sur place avec ses quatre enfants. Elle explique être au Liban depuis 2014, et ne pas pouvoir encore rentrer en Syrie en raison d'un problème de papier. Pour elle, le 8 octobre 2024 a été « le plus beau jour de la vie de la Syrie. » Elle souligne que « rien ne pourra panser les blessures » infligées par le régime Assad, mais que le président Ahmad el-Chareh a « apporté de la joie à tout le monde, pas juste en Syrie ».

12:14 heure de Beyrouth

Défilé militaire des forces syriennes dans les rues de Damas

Défilé militaire des forces syriennes dans les rues de Damas

Des soldats syriens défilant lors des célébrations de la libération de la Syrie, le 8 décembre 2025. Photo Téa Ziadé/L'Orient-Le Jour

La suite des célébrations dans la capitale a été marquée par un important défilé de la nouvelle armée syrienne sur l’une des principales artères de la ville.

Tanks, hélicoptères, pick-ups, motos et autres véhicules militaires se sont succédés sur l’autoroute menant à la place des Omeyyades, tandis que les soldats membres de bataillons d’infanterie, armés et cagoulés membres, ont marché en rangs serrés. « Nous sommes les soldats du pays de la liberté. Ceci est notre terre », ont-ils scandé, sous les hourras des spectateurs criant « Dieu est grand » au passage de chaque unité.

Des hélicoptères ont également largué des tracts sur lesquels est inscrit : « La victoire est une obligation due aux martyrs et doit être renouvelée chaque année ».

12:14 heure de Beyrouth

Rassemblements interdits dans les régions contrôlées par l’administration kurde, appel au boycott dans le pays alaouite

Les festivités n’ont toutefois pas été suivies avec la même ferveur dans l’ensemble des régions du pays, toujours rongé par des tensions communautaires après 14 ans de guerre civile.

L'administration autonome kurde du nord-est syrien, dont l’intégration au nouvel État syrien fait l’objet de tensions récurrentes, a annoncé l'interdiction des rassemblements et événements publics dimanche et lundi. Celle-ci a justifié cette mesure « en raison de la situation sécuritaire actuelle et de l'activité accrue des cellules terroristes », alors que de nombreuses régions à majorité sunnite, comme Raqqa, sont toujours sous son contrôle.

En parallèle, le chef spirituel alaouite, Ghazal Ghazal, a quant à lui exhorté les membres de sa communauté à boycotter ces célébrations, pour protester contre les nouvelles autorités.

« Sous le slogan de la liberté, ils veulent imposer la célébration du remplacement d'un régime oppressif par un régime encore plus oppressif », a déclaré le président du Conseil islamique alaouite en Syrie et à l'étranger, dans un message vidéo publié sur Facebook.

Des milliers de personnes avaient manifesté fin novembre dans plusieurs villes du littoral syrien pour dénoncer de récentes violences contre les alaouites, après les massacres de mars qui avaient fait près de 1 700 morts, essentiellement alaouites, dans cette région.

Pour plus de détails, retrouvez notre récent reportage à Lattaquié.

12:13 heure de Beyrouth

Des célébrations lancées par la qualification historique de la Syrie en quarts de finale de la Coupe arabe

Des célébrations lancées par la qualification historique de la Syrie en quarts de finale de la Coupe arabe

Des supporters syriens fêtant dans un café de Damas la qualification de leur équipe nationale en quarts de finale de la Coupe arabe, le 7 décembre 2025. Photo Louai Béchara/AFP

À la veille de l'anniversaire de la chute d'Assad, les Syriens ont également célébré dimanche soir un autre événement historique : la première qualification de leur sélection nationale en quarts de finale de la Coupe arabe, qui se tient actuellement au Qatar.

De nombreux supporters se sont rassemblés dans les cafés et restaurants de Damas et d’ailleurs pour soutenir leur équipe, qualifiée à la faveur d’un match nul contre la Palestine (0-0), à l'Education City Stadium de Doha.

Sur le terrain, les joueurs syriens et palestiniens, eux aussi qualifiés pour le tour suivant, ont échangé leurs maillots et célébré ensemble cette performance devant 40 000 spectateurs.

Ce résultat « signifie beaucoup pour les Syriens, car il coïncide avec les célébrations de la journée de la Libération », a déclaré l'attaquant syrien Mahmoud al-Mawass à l’issue de la rencontre.

10:40 heure de Beyrouth

« Aucun obstacle ne se dressera sur notre chemin », assure Chareh depuis la mosquée des Omeyyades

Lors de son discours tenu à la fin de la grande prière organisée à la mosquée des Omeyyades de Damas, le président syrien Ahmad el-Chareh, vêtu de l’uniforme militaire, a promis de reconstruire la Syrie « d’une manière digne » et « à la hauteur de son présent et de son passé ».

« Personne ne se dressera sur notre chemin. Que soit sa force ou sa puissance, aucun obstacle ne nous arrêtera. Nous affronterons tous les défis, si Dieu le veut », a-t-il déclaré.

« Du nord au sud et d’est en ouest, nous rebâtirons une Syrie forte, avec une structure à la hauteur de son présent et de son passé, et nous la reconstruirons pour soutenir les opprimés et instaurer la justice parmi le peuple », a-t-il ajouté.

10:05 heure de Beyrouth

Témoignage de Damas : « La libération était la plus belle chose que l'on puisse souhaiter »

Témoignage de Damas : « La libération était la plus belle chose que l'on puisse souhaiter »

Photo Téa Ziadé / L'Orient-Le Jour

Arij el-Sayed est venu avec toute sa famille pour assister aux festivités. « Je suis une fille de la guerre. Nous avons vécu des moments que personne ne peut imaginer. La libération l’an dernier était la plus belle chose que l’on puisse souhaiter, après 14 ans d’injustice et de souffrance », dit-elle à notre journaliste Emmanuel Haddad. Un an après elle se dit de nouveau « fière d’être Syrienne ».

10:02 heure de Beyrouth

Des parachutistes de l'armée syrienne survolent Damas

Des parachutistes de l'armée syrienne survolent Damas

Photo Stéphanie Khouri / L'Orient-Le Jour

Alors qu'un défilé militaire est attendu sur la route reliant Mazzé au centre de Damas, des parachutistes de l'armée, dont la voile est floquée de drapeaux syriens et d'autres pays, dont le Brésil et le Liban, survolent déjà la capitale, sous le regard des passants et des forces de sécurité, rapporte notre journaliste Stéphanie Khouri.

09:34 heure de Beyrouth

Saad Hariri commémore la « chute du tyran » Assad et la fin d'une « époque de répression, de meurtres et de corruption »

L'ex-Premier ministre libanais Saad Hariri a célébré dans un message sur X la première année écoulée depuis « la chute du tyran Bachar el-Assad », et avec son départ, la fin d'une « époque de répression, de meurtres et de corruption... qui a détruit la Syrie et étouffé le Liban. »

« Aujourd'hui, alors qu'il (Assad, ndlr) vit isolé et humilié, hors du temps, le peuple syrien ouvre une nouvelle page vers un État moderne et une économie productive, et le Liban et la Syrie se rapprochent d'une occasion de forger une relation solide fondée sur des intérêts communs, l'investissement et la transition vers une économie basée sur l'intelligence artificielle », a ajouté M. Hariri.

« C'est un moment à ne pas manquer pour les deux peuples. Quant à celui qui a causé la ruine, il n'a pas sa place dans l'avenir », a-t-il souligné.

09:20 heure de Beyrouth

Témoignage depuis Damas : « Nous espérons que la Syrie va retrouver sa place au sein du concert des nations »

Témoignage depuis Damas : « Nous espérons que la Syrie va retrouver sa place au sein du concert des nations »

Photo Téa Ziadé/L'Orient-Le Jour

Parmi la foule, Mohammad Ayman Baleh est venu avec sa famille de Douma pour assister aux célébrations dans le cœur de la capitale.

« Mon cousin est le premier martyr de Douma. Nous sommes venus de toutes les régions de Syrie pour célébrer l’unité de notre pays et célébrer la chute du dictateur honni qui a voulu diviser la Syrie. Nous espérons désormais qu'elle va retrouver sa place au sein du concert des nations », a-t-il déclaré à notre journaliste Emmanuel Haddad.

09:11 heure de Beyrouth

Découvrez notre dossier spécial : la Syrie, un an après

Il y a pile un an, la Syrie et toute la région vivaient une journée historique, avec la chute du régime Assad, qui avait gouverné le pays pendant plus de 50 ans. Depuis, L'Orient-Le Jour a envoyé en Syrie plus d’une dizaine de journalistes, photographes ou vidéastes. Parce que nous sommes convaincus que ce qui s’y joue est essentiel pour la région et plus encore pour le Liban. Mais la nouvelle Syrie n’a pas fini de prendre forme. Le pays demeure morcelé et ruiné et le divorce semble consommé avec plusieurs communautés minoritaires, après une année marquée par plusieurs massacres, notamment contre les alaouites et les druzes.

Sur le plan géopolitique, le tableau est encore instable, en raison notamment de l'interventionnisme israélien. Sur le plan économique : les pays du Golfe ont promis des milliards mais seulement quelques dizaines de millions ont été investis en un an.

C’est pour plonger dans tous les aspects de cette nouvelle Syrie, que l’on vous propose un dossier spécial, à l'occasion de l’anniversaire des un an de la chute d'Assad.

➡️ Découvrez-le ici.

08:55 heure de Beyrouth

Chareh prononce un discours dans la mosquée des Omeyyades à Damas

Le président syrien, Ahmad el-Chareh, a prié ce matin à l'aube dans la mosquée des Omeyyades, à Damas, vêtu de son uniforme militaire, à l'occasion du premier anniversaire de la chute du régime Assad et de sa prise de pouvoir.

Une foule massive était présente dans l'édifice, selon notre journaliste sur place Emmanuel Haddad. Lors d'un discours, il a notamment annoncé avoir reçu en cadeau du prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane un morceau du voile de la Kaaba, afin qu'il soit placé dans la mosquée.

Après la prière, des milliers de personnes se sont dirigées vers l’autoroute menant de Mezzeh à la place des Ommeyades pour y voir un défilé militaire. Des festivités auront ensuite lieu sur la place durant toute la journée et continueront dans la soirée

08:52 heure de Beyrouth

D'anciens rebelles syriens célébrant le premier anniversaire de chute d'Assad à Jobar, dans la banlieur de Damas, le 7 décembre 2025. Photo Téa Ziadé/L'Orient-Le Jour

Des premiers rassemblements populaires ont été organisés avant ce 8 décembre pour commémorer la date des libérations successives des différentes villes ayant précédé l'arrivée des rebelles à Damas.

Lancée depuis la poche d'Idleb le 27 novembre, dans le nord-ouest du pays, l'offensive éclair menée par l'ex-coalition de rebelles islamistes de Hay'at Tahrir el-Cham (HTC), dissoute depuis, avait d'abord libéré Alep, Hama et Homs, avant d'entrer dans la capitale.

08:51 heure de Beyrouth

Bonjour et bienvenue dans notre couverture en direct de l’actualité au Moyen-Orient.

Nous suivrons dans ce direct les célébrations en Syrie du premier anniversaire de la chute du régime Assad, qui ont débuté dès dimanche aux quatre coins du pays, mais aussi dans certaines régions du Liban, marqué par plusieurs décennies d'occupation de l'armée syrienne entre 1976 et 2005.

Nos journalistes sont sur place pour faire vivre au plus près l'ambiance festive de cette journée historique pour la nouvelle Syrie, revenue dans le concert des nations après 14 ans de guerre civile et une transition amorcée par son nouveau président Ahmad el-Chareh.


commentaires (1)

Felicitations a tous les Libanais et les Syriens ainsi qu'a tous les hommes et femmes libres meurtris par ce regime assassin. On espere en finir de notre regime assassin (et ce qui reste de la crasse politique corrompue), des milices mercenaires, marchands de drogues, qui ont assassine les Syriens et Libanais en connivance avec ce regime et celui des Mollas d'Iran.

Cadmos

16 h 14, le 08 décembre 2025

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  • Felicitations a tous les Libanais et les Syriens ainsi qu'a tous les hommes et femmes libres meurtris par ce regime assassin. On espere en finir de notre regime assassin (et ce qui reste de la crasse politique corrompue), des milices mercenaires, marchands de drogues, qui ont assassine les Syriens et Libanais en connivance avec ce regime et celui des Mollas d'Iran.

    Cadmos

    16 h 14, le 08 décembre 2025

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