Cessez-le-feu au Liban : la Finul dénonce plus « de 10 000 violations aériennes et terrestres » israéliennes en un an
La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a dit avoir compté plus « de 10 000 violations aériennes et terrestres » israéliennes depuis que le cessez-le-feu entre le Liban et l'Etat hébreu a été mis en place, le 27 novembre 2024. La Finul a appelé au respect de la résolution 1701, un an, jour pour jour, après l'entrée en vigueur de l'accord de trêve.
« Il y a un an, l’accord de cessation des hostilités entrait en vigueur, réaffirmant l’engagement envers la résolution 1701 du Conseil de sécurité comme voie vers la stabilité. Depuis lors, la Finul travaille avec ses partenaires pour contribuer à garantir la stabilité au Liban-Sud. Au cours de l’année écoulée, les Casques bleus ont poursuivi leurs patrouilles, appuyé le redéploiement de l'armée libanaise ainsi que ses opérations pour garantir le monopole des armes au sud du Litani, contribué à l’ouverture des routes et à l’élimination des dangers, et facilité les activités de soutien aux efforts de reconstruction », indique la force onusienne dans un communiqué. « Cependant, de nombreux défis persistent : des armes et du matériel non autorisés sont découverts, l’armée israélienne maintient des positions en territoire libanais et plus de 10 000 violations aériennes et terrestres ont été enregistrées au cours des douze derniers mois », dénonce la Finul.
« Le plein respect de la résolution 1701 demeure la seule voie vers un calme durable. Les civils vivant le long de la Ligne bleue ont énormément souffert des suites de ces hostilités, et leur sécurité ainsi que la stabilité de la région doivent rester une priorité absolue », conclut le texte.
Khamenei considère que le gouvernement Trump n'est pas « pas digne » de coopérer avec Téhéran
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a affirmé jeudi soir que le gouvernement américain du président Donald Trump n'était « pas digne » de tout contact ou coopération avec la République islamique.
« Un tel gouvernement (les États-Unis) n'est pas digne d'être approché ni de coopérer avec un gouvernement comme la République islamique », a déclaré Khamenei lors d'une allocution télévisée. Il a qualifié de « pur mensonge » les rumeurs selon lesquelles l'Iran aurait envoyé des messages aux États-Unis.
L’artillerie israélienne a tiré un obus sur la région de Kasayer, à la périphérie de la localité de Houla (Marjeyoun), ce qui a donné lieu à un bruit d’explosion entendu dans tout le secteur, indique notre correspondant.
Des drones israéliens ont été aperçus au-dessus du quartier des universités à Nabatiyé, au Liban-Sud, selon notre correspondant.
Le sort des combattants du Hamas coincés dans des tunnels à Gaza débattu
Des négociations sont en cours sur le sort de combattants du Hamas coincés depuis plusieurs semaines dans des tunnels sous la zone de la bande de Gaza contrôlée par l'armée israélienne, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources au courant des discussions.
« Les discussions et les contacts avec les médiateurs (Egypte, Turquie et Qatar, NDLR) et les Américains se poursuivent dans le but de résoudre la crise », a déclaré à l'AFP un dirigeant du mouvement islamiste palestinien s'exprimant sous couvert d'anonymat, comme les autres sources jointes par l'AFP compte tenu de la sensibilité du sujet.
« Cette question a été discutée (...) en Egypte (...) cette semaine », a confirmé une source palestinienne familière des discussions. Une source de l'un des pays médiateurs a confirmé à l'AFP que les Etats-Unis, le Qatar, l'Egypte et la Turquie travaillent pour atteindre « un compromis qui permettrait aux combattants du Hamas de quitter les tunnels derrière la Ligne jaune (marquant la limite du repli des troupes israéliennes) près de Rafah », dans le sud du territoire.
Cisjordanie : la France, l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni condamnent la violence des colons
La France, l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni ont « fermement » condamné « l'augmentation massive » de la violence des colons contre les civils palestiniens et appelé Israël à protéger la population de Cisjordanie.
« Ces attaques doivent cesser. Elles sèment la terreur parmi les civils et sapent les efforts actuels visant à établir la paix et à assurer la sécurité durable de l'État d'Israël lui-même », soulignent les ministres des Affaires étrangères des quatre pays dans un communiqué commun.
Ils saluent par ailleurs « la nette opposition » du président américain Donald Trump à l'annexion de la Cisjordanie, et réitèrent leur propre opposition « à toute forme d'annexion, qu'elle soit partielle, totale ou de facto, ainsi qu'aux mesures de colonisation violant le droit international ».
La détonation entendue en fin d'après-midi au Liban-Sud a été provoquée par une explosion contrôlée effectuée par l’armée libanaise pour détruire des munitions non explosées dans un champ à Qalayaa (dans le caza de Marjeyoun), selon plusieurs médias locaux. Notre correspondant au Liban-Sud a assuré qu’il n’y avait plus eu de nouvelles frappes israéliennes depuis la série effectuée vers 14 h dans le caza de Jezzine.
L'armée israélienne affirme avoir mené environ 1 200 « opérations » au Liban en un an de trêve
Dans un message publié sur sa chaîne Telegram, l'armée israélienne a affirmé avoir lancé environ « 1 200 opérations ciblées », assurant avoir, à chaque fois, cherché à « démanteler l’infrastructure terroriste, à contrecarrer les tentatives de collecte de renseignements sur l’armée israélienne et à réduire les capacités militaires du Hezbollah ».
Elle a assuré que ses troupes ont localisé cette année des « dizaines de structures militaires, des dépôts d’armes, des sites de lancement de missiles, des lanceurs de missiles, ainsi que des positions d’observation et de tir ». Elle affirme avoir « neutralisé » plus de 370 combattants « appartenant au Hezbollah, au Hamas et aux diverses organisations terroristes palestiniennes. »
Selon les données analysées par « L’Orient-Le Jour », Israël a violé plus de 12 000 fois l'accord, tuant 343 personnes, dont 136 civils, entre le 27 novembre 2024 et le 14 novembre 2025.
Un drone israélien a lancé une bombe sonore sur la localité de Adaïssé (caza de Marjeyoun), vers 16h30, selon notre correspondant au Liban-Sud.
Opération israélienne en Cisjordanie occupée : plus de 100 arrestations
Les forces israéliennes ont arrêté plus de 100 Palestiniens dans le gouvernorat de Tubas, dans le nord-est de la Cisjordanie occupée par Israël, depuis que l’armée et le Shin Bet ont lancé un vaste raid contre la zone mardi soir, rapporte l’agence de presse WAFA, citant Kamal Bani ‘Awda, directeur régional du Club des prisonniers palestiniens. Vingt-sept des personnes arrêtées ont été libérées dans la nuit, dont certaines sont restées menottées jusqu’à leur arrivée chez elles, a indiqué M. Bani ‘Awda à WAFA.
Selon al-Jazeera Arabic, un journaliste et un photographe de la ville de Tubas figurent parmi les personnes arrêtées par les forces israéliennes.
Les forces israéliennes ont imposé un siège à la ville de Tammun, dans le gouvernorat de Tubas. Le maire de la ville a déclaré que les forces avaient déplacé de nombreuses familles, transformé leurs maisons en casernes militaires et totalement bouclé la localité. L’armée israélienne a également coupé les routes reliant la ville au reste de la Cisjordanie et sectionné les lignes électriques ainsi que les conduites d’eau potable.
Liban-Sud : nouvelle série de frappes sur les régions de Mahmoudiyé et Jarmak, au nord du Litani
Les bombardements se poursuivent sur les hauteurs et dans les vallées de Mahmoudiyé et celles de Jarmak, toujours dans le caza de Jezzine, selon notre correspondant.
En image : frappes israéliennes sur les hauteurs de Mahmoudiyé, au Liban-Sud
Photo obtenue auprès de riverains par notre correspondant Mountasser Abdallah
Liban-Sud : frappes israéliennes sur la région de Mahmoudiyé, dans le caza de Jezzine
Des bombardements israéliens ont visé vers 14h les hauteurs de Mahmoudiyé, dans le caza de Jezzine, au Liban-Sud, selon les informations de notre correspondant Mountasser Abdallah. Cette région est régulièrement visée par l'aviation israélienne, qui dit y viser des infrastructures du Hezbollah. Au moins deux frappes ont été menées sur la zone au cours des dernières minutes, visant la colline dite de « Nabaa el-Tasé », et les hauteurs de Rihane.
Pour Amnesty, Israël continue de commettre un génocide contre les Palestiniens à Gaza
Plus d’un mois après l’annonce d’un cessez-le-feu à Gaza et la libération de tous les otages israéliens vivants, les autorités israéliennes continuent de commettre un génocide contre les Palestiniens dans la bande de Gaza occupée, a accusé Amnesty International.
Selon l’organisation internationale de défense des droits humains, ce génocide en cours est perpétré par l’imposition délibérée de conditions de vie calculées pour entraîner la destruction physique des Palestiniens, sans qu’aucun signe n’indique un changement d’intention. Amnesty a fourni une analyse juridique du génocide en cours, accompagnée de témoignages de résidents, de personnel médical et de travailleurs humanitaires décrivant les conditions toujours catastrophiques dans lesquelles vivent les Palestiniens à Gaza.
« Le cessez-le-feu risque de créer une dangereuse illusion selon laquelle la vie à Gaza reviendrait à la normale », a déclaré Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International. « Mais même si les autorités et forces israéliennes ont réduit l’ampleur de leurs attaques et permis l’entrée de quantités limitées d’aide humanitaire à Gaza, le monde ne doit pas se laisser tromper. Le génocide perpétré par Israël n’est pas terminé. »
Liban-Sud : tirs israéliens sur un berger, en provenance de la colline occupée de Hamames
L'armée israélienne, positionnée sur la colline occupée de Hamames (au sud de Khiam, dans le caza de Marjeyoun), a lancé une bombe sonore et tiré en direction d’un berger qui se trouvait au niveau du lieu dit de Mazraat Sarda.
« Le moment des discussions (entre le Liban et Israël), c’est maintenant », affirme la coordinatrice de l'ONU
À l’occasion du premier anniversaire du cessez-le-feu au Liban, la coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, a réaffirmé que le moment du dialogue entre le Liban et Israël, « c’est maintenant ».
« Le moment des discussions, c’est maintenant. Aucun défi n’est insurmontable. Un avenir prometteur pour tous est à portée de main » a jugé la coordinatrice de l'ONU sur le compte Telegram officiel de son bureau.
« Il y a un an entrait en vigueur un accord de cessation des hostilités, permettant de réduire rapidement l’escalade provoquée par deux mois de combats dévastateurs et de souffrances humaines de part et d’autre de la Ligne bleue », a-t-elle ajouté. La coordinatrice spéciale a par ailleurs indiqué que « si le renforcement de la présence de l’armée libanaise dans le sud du pays, ainsi que des décisions majeures du gouvernement, ont constitué les pierres angulaires d’un retour à la normalité, l’incertitude demeure aujourd’hui ». « En réalité, pour beaucoup de Libanais, le conflit se poursuit, certes avec une intensité moindre. (…) Tant que le statu quo actuel perdurera, le spectre de futures hostilités continuera de planer lourdement ».
Selon Katz, des groupes armés en Syrie préparent une opération sur le Golan
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé que des groupes armés présents en Syrie envisagent de lancer une opération sur le plateau du Golan, occupé et annexé par Israël, rapporte le Times of Israel, citant la chaîne publique israélienne Kan. Ces propos auraient été tenus hier lors d’une réunion de la Commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset.
Selon les informations des médias israéliens, M. Katz a souligné qu’Israël « n’est pas en voie » de parvenir à un accord de sécurité ou à une normalisation avec Damas, et qu’il se prépare à des scénarios dans lesquels les forces syriennes, ou diverses milices présentes dans le pays, attaqueraient des soldats israéliens dans le Golan. Il a ajouté que les rebelles houthis yéménites figurent parmi les forces opérant en Syrie et qu’ils envisageraient une invasion terrestre du Golan.
L’armée israélienne a profité de la chute du régime Assad en Syrie, le 8 décembre 2024, pour pénétrer au-delà de la zone tampon contrôlée par l’ONU entre la Syrie et le Golan, saisi par Israël lors de la guerre de 1967 et annexé en 1981.
Les responsables israéliens avaient déjà fait état d'une présence houthie, cette fois au Liban, en septembre 2024. Le Haaretz avait alors rapporté des informations de « sources militaires » selon lesquelles près de « 40 000 combattants » seraient récemment arrivés aux abords du Golan occupé en provenance de plusieurs pays dont l'Irak et le Yémen pour soutenir le Hezbollah en cas d'invasion israélienne terrestre du Liban-Sud, survenue quelques jours plus tard.
Tom Barrack : Si Israël perçoit la moindre menace au Liban, « il réagira à tout moment et où que ce soit »
L’envoyé spécial américain Tom Barrack a affirmé dans un entretien au New York Times publié mercredi, à l'occasion du premier anniversaire du cessez-le-feu au Liban, que si Israël perçoit la moindre menace, « il réagira à tout moment et où que ce soit ». L'Etat hébreu continue effectivement de bombarder le Liban-Sud, la Békaa et la banlieue sud de Beyrouth malgré la trêve, dans des tirs et frappes qui ont fait plus de 300 morts.
« Lorsque les Israéliens repèrent ces hommes (les membres du Hezbollah), ils les éliminent aussitôt. On en compte ainsi deux ou trois par semaine qui sont abattus », a-t-il ajouté en référence aux frappes qu'Israël justifie par la nécessité d’empêcher une reconstitution des forces du Hezbollah le long de sa frontière.
M. Barrack reconnaît toutefois que les obstacles au désarmement du Hezbollah sont « considérables ». L’armée libanaise ne disposant ni des capacités techniques ni des effectifs nécessaires pour y procéder, alors même qu’Israël exerce des pressions pour qu’elle mène des perquisitions dans des propriétés privées du Liban-Sud. L’institution militaire, éprouvée par six années de crise et par une chute drastique des salaires, tente encore de se relever. « Si vous êtes soldat dans l’armée libanaise et que vous gagnez 300 dollars par mois, vous êtes obligé d’avoir trois emplois. Vous êtes chauffeur Uber, barista et soldat », a-t-il déclaré. « Alors, vous frappez à une porte chiite un lundi et vous dites : « Désolé, je peux descendre dans votre sous-sol et récupérer les AK-47 ? » Et là, vous risquez votre vie », a-t-il poursuivi. Il a néanmoins insisté que « le Liban doit avoir une seule armée au Liban. »
Alors que le président américain Donald Trump propose la création d’une « zone économique Trump » pouvant sortir le Sud de la précarité, un projet qui serait financé par les monarchies arabes du Golfe, M. Barrack, lui, exhorte les dirigeants libanais à « saisir cette fenêtre d’opportunité ». Selon lui, le désarmement du Hezbollah « ferait revenir les Saoudiens et les Qataris, qui ont été échaudés au Liban parce qu’ils ont tenté d’aider, mais que l’argent a fini dans la corruption ».
Frappe sur la banlieue sud de Beyrouth : le Hezbollah ne prévoirait pas de riposte contre Israël
Des responsables du Hezbollah ont affirmé hier au média émirati The National que le parti restait « engagé à l’accord de cessez-le-feu » avec Israël et ne riposterait pas aux attaques récentes, malgré les appels de Téhéran à venger l’assassinat, dimanche dernier, du chef d’état-major de la formation chiite, Haytham Ali Tabatabaï, tué dans une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth.
Une figure politique et un député du Hezbollah, qui ont requis l’anonymat, ont indiqué au National que la mort de ce commandant constitue un « résultat naturel » de l’affrontement avec Israël et « ne nécessite pas de réaction immédiate ». Le média émirati a également interrogé un haut diplomate iranien en poste au Moyen-Orient, chargé des relations avec le Hezbollah, qui a réaffirmé que le parti « prend ses propres décisions ». Ses propos interviennent après les appels de plusieurs responsables iraniens à une riposte.
Un an de « cessez-le-feu » au Liban : notre grand angle sur la reconstruction impossible
Les dégâts après un raid israélien massif contre la zone industrielle d'Ansariyé, près de Saïda, au Liban-Sud, le 3 septembre 2025. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Un an pile après l'entrée en vigueur de la trêve, les habitants du Liban-Sud craignent toujours de ne plus pouvoir retourner sur leur terre, alors que la reconstruction se retrouve dans le viseur de l’armée israélienne depuis trois mois.
Découvrez ici le papier grand angle de Lyana Alameddine : Liban-Sud : un an après le cessez-le-feu, reconstruction impossible, retour interdit
Gaza : des sénateurs US exhortent l'administration Trump à enquêter sur des violations de la loi sur les droits humains par l'armée israélienne
Une dizaine de sénateurs américains ont exhorté l’administration du président Donald Trump à enquêter sur des centaines de violations potentielles de la loi américaine sur les droits humains qui auraient été commises par l'armée israélienne lors de la guerre à Gaza.
Les sénateurs, menés par les démocrates Chris Van Hollen et Jack Reed, ont demandé au président d’examiner un rapport publié en septembre par l’Office de l’Inspecteur général du département d’État américain, qui « a conclu que des unités de l’armée israélienne avaient commis des centaines de violations potentielles de la loi américaine sur les droits humains dans la bande de Gaza — un volume tel que le département d’État aurait besoin de plusieurs années pour l’examiner. »
Dans leur lettre adressée à l’administration Trump, dont le contenu est rapporté par le Haaretz, les sénateurs ont estimé que ce rapport constitue « la dernière confirmation d’une série de différents rapports qui ont chacun décrit des manquements au respect des lois et politiques américaines régissant l’utilisation des armes américaines. »
Gaza : le Hamas réclame de pouvoir évacuer ses combattants des tunnels sous Rafah
Le Hamas a appelé hier soir les pays médiateurs à faire pression sur Israël pour permettre à des dizaines de ses combattants de quitter les tunnels sous Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, dans lesquelles ils sont bloqués. Cette demande a été faite après que les militaires israéliens ont déclaré avoir tué la semaine dernière plus d'une vingtaine de membres du Hamas « qui tentaient de fuir les infrastructures souterraines de terreur dans la zone », et en avoir arrêté huit.
« Nous tenons (Israël) pour pleinement responsable des vies de nos combattants, et nous appelons les médiateurs à agir immédiatement pour faire pression et obtenir que nos fils puissent rentrer chez eux », a déclaré le Hamas dans un communiqué. C'est la première fois que le mouvement palestinien reconnaît publiquement que certains de ses combattants se sont retrouvés bloqués dans des tunnels.
Retrouvez ici plus de détails.
Liban-Sud : la Croix rouge et l'armée libanaises autorisées à entrer dans une zone proche de Kfar Kila
Une équipe de la Croix rouge libanaise, accompagnée par l’armée libanaise, doit se rendre dans la journée dans un secteur de la localité frontalière de Kfar Kila auquel l’armée israélienne interdisait jusqu’ici l’accès, afin d’y localiser d’éventuelles dépouilles.
Liban-Sud : des soldats israéliens s'infiltrent en territoire libanais près de Meis el-Jabal et fouillent une maison
Un an pile après le cessez-le-feu, un véhicule de l'armée israélienne s'est infiltré dans la périphérie de Meis el-Jabal (dans le caza de Marjeyoun), dans la nuit de mercredi peu après 21h, depuis la position israélienne d'al-Assi, rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah.
Des soldats sont descendus du véhicule et ont pénétré en territoire libanais sur environ une centaine de mètres. Ils sont entrés dans une maison qu’ils ont fouillée. Ils se sont ensuite retirés en direction du poste militaire d’où ils étaient partis.
Après minuit, l’armée israélienne, positionnée sur la colline occupée de Hamames (au sud de Khiam, dans le caza de Marjeyoun), a tiré à la mitrailleuse sur les abords de ce village libanais. Des bombes éclairantes ont également été lancées en direction de Markaba (Marjeyoun), depuis Israël, rapporte notre correspondant. Selon des habitants, d’intenses tirs israéliens à l’arme automatique moyenne ont visé les abords de de Kfarchouba, dans le caza de Hasbaya, depuis le poste de Roueissat el-Alam, situé également sur les hauteurs contestées de cette localité.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l’actualité au Moyen-Orient.
Nous suivrons dans ce direct la situation au Liban, où le cessez-le-feu avec Israël est entré en vigueur depuis un an jour pour jour, après 13 mois de guerre entre le Hezbollah et l'Etat hébreu. Ce cessez-le-feu reste violé quotidiennement par l'armée israélienne, qui dit riposter à des violations de la trêve par le parti chiite.
Nous couvrirons également les développements en Cisjordanie occupée, où Israël a lancé une opération « majeure » hier, en Syrie, ainsi que dans d’autres pays de la région.
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