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Société - Grand Angle

Liban-Sud : un an après le cessez-le-feu, reconstruction impossible, retour interdit

Les habitants craignent de ne plus pouvoir retourner sur leur terre, alors que la reconstruction se retrouve dans le viseur de l’armée israélienne depuis déjà trois mois.

Liban-Sud : un an après le cessez-le-feu, reconstruction impossible, retour interdit

Les dégâts après un raid israélien massif contre la zone industrielle d'Ansariyé, près de Saïda, au Liban-Sud, le 3 septembre 2025. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

Dans le sud-est de Aïtaroun, Hussein Daher fait face à une nouvelle réalité. Devant lui, sur les hauteurs de Jal el-Deir, en territoire libanais occupé, l'armée israélienne érige des fortifications. Depuis les décombres de sa maison, en contrebas, il regarde ces barbelés sur une route creusée et un petit mur de pierre en pleine construction. Au centre, un bulldozer israélien intact. Le sien, visé par un drone israélien le 8 août, est calciné. « L’engin est utilisé par le Hezbollah », affirme un tract israélien. « C’est faux. Je suis un civil », se défend ce père de trois enfants, se tenant près du véhicule.Dans cette partie du village devenue un véritable « no man’s land », cet habitant déblayait les décombres pour le compte du Conseil du Sud et voulait en profiter pour s'occuper de sa maison. Après le cessez-le-feu, il pensait...
Dans le sud-est de Aïtaroun, Hussein Daher fait face à une nouvelle réalité. Devant lui, sur les hauteurs de Jal el-Deir, en territoire libanais occupé, l'armée israélienne érige des fortifications. Depuis les décombres de sa maison, en contrebas, il regarde ces barbelés sur une route creusée et un petit mur de pierre en pleine construction. Au centre, un bulldozer israélien intact. Le sien, visé par un drone israélien le 8 août, est calciné. « L’engin est utilisé par le Hezbollah », affirme un tract israélien. « C’est faux. Je suis un civil », se défend ce père de trois enfants, se tenant près du véhicule.Dans cette partie du village devenue un véritable « no man’s land », cet habitant déblayait les décombres pour le compte du Conseil du Sud et voulait en profiter pour s'occuper de sa maison....
commentaires (3)

Tous ces gens la ont profité directement ou indirectement des largesses du hezbollah. Ce dernier n'a jamais rien donné gratis le prix fut leur vote et leur soutient inconditionnel. Ils l'ont fait a présent ils n'ont que deux options: 1-Ils lâchent le hezbollah et le force a rendre ses armes pour se mettre sous l’autorité de l’état même si certains seront poursuivis en justice pour leurs crimes, 2-Ils s'accrochent a leurs pétoires mais finissent en exil entre l'Irak, l'Afrique et l'Iran rejoindre leur Hassouna. Il n'y a plus d'autres options. Ils récoltent ce qu;ils ont semé!

Pierre Christo Hadjigeorgiou

11 h 06, le 27 novembre 2025

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Commentaires (3)

  • Tous ces gens la ont profité directement ou indirectement des largesses du hezbollah. Ce dernier n'a jamais rien donné gratis le prix fut leur vote et leur soutient inconditionnel. Ils l'ont fait a présent ils n'ont que deux options: 1-Ils lâchent le hezbollah et le force a rendre ses armes pour se mettre sous l’autorité de l’état même si certains seront poursuivis en justice pour leurs crimes, 2-Ils s'accrochent a leurs pétoires mais finissent en exil entre l'Irak, l'Afrique et l'Iran rejoindre leur Hassouna. Il n'y a plus d'autres options. Ils récoltent ce qu;ils ont semé!

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    11 h 06, le 27 novembre 2025

  • Pour soutenir ceux qui les sacrifient, ils étaient mobilisés par centaines milliers pour bloquer les routes de ceux qui venaient les sauver. Alors pourquoi ne pas utiliser cet élan courageux pour exiger de leurs leaders à qui ils ont promis leur vie jusqu’au dernier afin qu’il cesse de les sacrifier pour satisfaire les désirs des mollahs. L’état n’a jamais réussi et ne peut garantir leur sécurité tant que les armes étrangères sont aux mains des mercenaires qui les sacrifient sans état d’âme. A eux de jouer avant qu’il ne soit trop tard. On ne peut pas mourir parce que quelqu’un l’a décidé

    Sissi zayyat

    10 h 46, le 27 novembre 2025

  • Tout celà est bien désolant et aurait pu être évité. C’est bien la milice qui a lancé cette guerre insensée et c’est vers elle que doit se tourner la colère des sudistes. Elle défie l’Etat et lui demande de la sauver. Garder ses armes est plus important que la vie de son malheureux public. A ses partisans l’Etat devrait être plus clair et bien leur dire qu’à l’évidence, le voisin ne cherche plus des arrangements comme par le passé, mais bien une capitulation, comme convenu par le cessez-le-feu. Gagner encore du temps par le hezbollah va conduire à encore plus de drames…mais d’un seul côté.

    Goraieb Nada

    06 h 17, le 27 novembre 2025

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