À l’occasion du 43e anniversaire de sa création, le Comité des familles des enlevés et disparus au Liban, en partenariat avec le Comité international de la Croix-Rouge, organise un séminaire intitulé « Quand l’absence devient mémoire : la perte comme une plaie ouverte dans la société libanaise ».
L’événement se tiendra le mardi 25 novembre 2025, de 17h à 19h, à la bibliothèque de la faculté de droit et de sciences politiques de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, rue Huvelin.
Le panel se tient en arabe avec interprétation simultanée en anglais et réunira plusieurs spécialistes.
– Wafa Abou Chakra, directrice du Centre de recherche de la faculté d’information, Université libanaise : Les conséquences sociales et économiques, en particulier sur les femmes et les familles.
– Charlotte Khalil, psychothérapeute, spécialiste : Quand le temps s’arrête : l’impact psychologique de la perte ambiguë sur les familles.
– Zeina Daccache, fondatrice du Centre libanais de dramathérapie « Catharsis », psychothérapeute, metteuse en scène et réalisatrice : L’impact de la perte sur la société et le rôle de l’art dans la préservation de la mémoire collective.
– Jihad Nammour, coordinateur académique du Programme arabe sur la démocratie et les droits humains, enseignant à l’Institut d’études politiques de l’USJ : Les disparus dans le contexte de l’histoire libanaise et l’importance du dialogue intergénérationnel.
La séance sera modérée par Saada Allaw, cheffe du département de journalisme à The Legal Agenda.
Pour plus d’informations : www.cfkdl.org
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