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Cisjordanie : Netanyahu dénonce les violences « d'une poignée d'extrémistes » israéliens
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dénoncé lundi soir les violences d'une « poignée d'extrémistes » non représentative selon lui des colons qui vivent en Cisjordanie occupée, après une nouvelle attaque contre un village palestinien.
« Je prends très au sérieux les émeutes violentes fomentées par une poignée d'extrémistes qui ne représentent pas les colons en Judée-Samarie [la Cisjordanie, ndlr] et qui tentent de se faire justice eux-mêmes », a déclaré M. Netanyahu dans un communiqué.
« Je compte m'occuper personnellement de cette question et convoquer les ministres concernés dès que possible pour répondre à ce phénomène grave », a-t-il dit sur fond de multiplication des attaques et alors qu'un village palestinien a été attaqué dans la soirée près de Bethléem dans ce qui semble être une réaction au démantèlement, dans les environs, d'un avant-poste de colonisation juive par les forces de sécurité israéliennes.
Le drapeau palestinien hissé à la mairie de Toronto pour la première fois
Le drapeau palestinien a été hissé lundi devant l'hôtel de ville de Toronto, une première pour la métropole canadienne après que le gouvernement du Premier ministre Mark Carney a officiellement reconnu l'État de Palestine en septembre. Le Canada a rejoint il y a deux mois un groupe de puissances occidentales, dont le Royaume-Uni et la France, en reconnaissant un État palestinien lors de l'Assemblée générale des Nations unies, une décision qui a provoqué la colère d'Israël et des États-Unis.
Selon notre correspondant au Liban-Sud, des tirs israéliens nourris ont été signalés, en provenance d’une position israélienne nouvellement mise en place dans un secteur occupé au niveau de la route reliant Markaba à Houla (Marjeyoun).
Des habitants, cités par notre correspondant, indiquent par ailleurs que l’armée israélienne a tiré à la mitrailleuse depuis Roueissat el-Alam en direction de Kfarchouba (Hasbaya). Les tirs ont été entendus dans le village.
Un blessé à Kfarchouba
Le ministère libanais de la Santé a indiqué qu’un citoyen a été blessé dans le village de Kfarchouba (caza de Hasbaya) par une grenade larguée par un drone israélien. Plus tôt dans la journée, notre correspondant au Liban-Sud avait rapporté qu’un petit drone israélien avait tiré une grenade sur un berger à Kfarchouba, tuant plusieurs moutons.
L’armée libanaise va établir un nouveau poste à Aïtaroun
L’armée libanaise va établir un nouveau poste dans la zone de Khanouk, dans le village de Aïtaroun (caza de Bint Jbeil), afin de renforcer sa présence et son déploiement en périphérie du village, rapporte notre correspondant dans le Sud.
Au cours de la période passée, la zone de Khanouk a été soumise à des explosions, des tirs d’artillerie et des grenades israéliens.
Plus tôt dans la journée, la municipalité de Aïtaroun a été informée par les forces de sécurité que l’armée israélienne prévoyait de viser un site dans le village. Suite à cela, le village a été soumis à de lourds tirs d’artillerie israéliens, avec au moins huit obus atteignant la périphérie du village.
Plusieurs moutons tués dans une attaque israélienne à Kfarchouba
Au Liban-Sud, notre correspondant rapporte qu’un petit drone israélien a largué une grenade sur un berger dans le village de Kfarchouba (caza de Hasbaya), tuant plusieurs moutons. Le berger n’a pas été blessé.
Par ailleurs, à Beyrouth, des drones israéliens survolent depuis plusieurs heures la capitale et ses environs à basse altitude.
Kassem appelle à « cesser de paralyser le Parlement »
Commentant le débat dernièrement sur la loi électorale et le vote des expatriés, Naïm Kassem a appelé à « cesser de paralyser le Parlement, car cette paralysie n'a aucune justification ».
Il a par ailleurs dénoncé un manque de « justice et d'égalité » si la diaspora est autorisée à voter pour les 128 parlementaires. Prenant la défense du chef du Parlement, Nabih Berry, il a dénoncé « une attaque criminelle qui le vise et qui n'a aucune justification ». « Nabih Berry est le pilier de la stabilité du Liban, de la prévention des troubles et de la construction d'un État indépendant et libéré », a-t-il estimé.
Kassem dénonce l'ingérence américaine responsable des « malheurs » du Liban
« Qui a détruit le Liban depuis 2019 jusqu'à aujourd'hui ? Ce sont les Américains qui ont détruit le Liban. Les manifestations qui ont eu lieu reflétaient la souffrance du peuple, mais elles ont également été marquées par une ingérence étrangère américaine visant à semer la discorde interne et à modifier l'équilibre interne », a-t-il estimé.
« La monnaie s'est effondrée au Liban à cause des États-Unis, les banques ont fait faillite à cause d'eux, et l'économie a souffert à cause d'eux. Ils ont empêché l'arrivée de l'électricité d'Égypte et de Jordanie, et ont perturbé l'approvisionnement en pétrole par leur mode de fonctionnement et leurs appels d'offres. Si vous voulez connaître les plus grands malheurs qui ont frappé le Liban, cherchez les États-Unis », a-t-il ajouté.
Naïm Kassem a évoqué les pressions contre l’association financière du Hezbollah, al-Qard al-Hassan. Lors d'une tournée au Liban la semaine dernière, une délégation américaine a appelé à la fermeture de toutes les succursales de la société financière al-Qard al-Hassan, liée au Hezbollah et sanctionnée par les États-Unis, sur le territoire libanais. Washington tente de renforcer les mesures pour empêcher ce parti de recevoir des fonds iraniens ou toute autre source de financement.
« Il s’agit d’une institution sociale ouverte à tous dans cette situation difficile afin de faciliter la vie de tous, des pauvres et des nécessiteux. Personne n'a le droit d'empêcher le bien, l'aide et la solidarité », a-t-il dit. « Je conseille au gouvernement, au gouverneur de la Banque du Liban et à toutes les parties concernées de mettre fin aux mesures qui entravent l’action du Hezbollah et de tous les Libanais ».
« Il y a des mensonges et des tentatives de semer la discorde et de pousser le Liban sous la tutelle américaine, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, a mis en garde Kassem. À ceux qui répandent le poison : si vous voulez un avenir politique au Liban, vous ne l’obtiendrez ni par la soumission ni par la dépendance ».
Kassem au gouvernement : « Essayez de dire ‘non’ »
S’adressant au gouvernement libanais, Naïm Kassem a demandé : « Combien de fois avez-vous essayé les concessions et proposé des offres unilatérales qui n’ont rien donné ? »
« La présence dans le sud du Litani malgré l’agression continue est une concession », a-t-il souligné. « L’annonce de la volonté de négocier est une concession. L’adoption des principes de la honteuse feuille de route de Barrack est une concession. »
« Essayez de dire ‘non’ sur la base des droits du Liban, et nous serons tous unis », a-t-il ajouté. « Ensemble, nous construirons notre indépendance, libérerons notre terre, retrouverons les pas de l’indépendance et, chrétiens et musulmans de toutes les régions du Liban, nous serons un seul cœur et une seule main face à l’ennemi israélien et à ses soutiens américains pour défendre nos droits. »
« La tutelle américaine sur le Liban est un très grand danger et ne sert pas la stabilité du pays. Les États-Unis sont des agresseurs, soutiennent l’agression israélienne et orientent Israël sur les limites de l’agression pour les adapter à leurs objectifs politiques et pressions diplomatiques », a accusé le chef du Hezbollah.
Le gouvernement est responsable de la riposte aux attaques israéliennes, dit Kassem
Pour Naïm Kassem, les attaques israéliennes « contre la Finul, contre l’armée libanaise et contre les civils montrent clairement que nous sommes face à une agression grave et étendue. Il faut y faire face par tous les moyens diplomatiques et politiques, et réfléchir à toutes les mesures permettant de mettre fin à cette agression ». « Le gouvernement libanais est responsable de la réflexion, et l’État libanais dans son ensemble est responsable de mettre en place des programmes de riposte pour que nous puissions faire face à cette agression », a-t-il ajouté.
« Les hostilités israéliennes sont le problème, pas la résistance, ni les institutions de l’État libanais, ni l’armée », a-t-il accusé. « Quiconque prétend que la résistance est un problème parce qu’elle ne se rend pas accepte en réalité de livrer le pays à Israël, alors que nous, nous ne l’acceptons pas »
« Je m’adresse au gouvernement, et nous faisons partie de ce gouvernement. Nous voulons qu’il réussisse à construire le Liban et à le libérer. Le gouvernement se trompe lorsqu’il choisit la voie des concessions, dans l’espoir de mettre fin à l’agression, a-t-il encore souligné. Nous sommes partenaires dans ce pays, nous avons notre mot à dire, et avec nous se tient une large partie du peuple libanais ainsi que les forces politiques alliées ».
Kassem : Nous refusons que le Liban perde le moindre centimètre de son territoire
À quelques jours de la commémoration de l’indépendance du Liban, Naïm Kassem a souligné que : « Le Liban n’a obtenu son indépendance le 22 novembre 1943 qu’au prix de souffrances, de revendications, de positions courageuses et de détentions ».
« L’indépendance signifie la libération du territoire et le refus de toute tutelle étrangère. Nous croyons en l’indépendance du Liban sur l’ensemble de son territoire (10 452 km²) et nous refusons que le Liban perde le moindre centimètre de son territoire, mais qu’il reste fier, noble, libéré et libre de toute tutelle, quelle qu’elle soit », a-t-il ajouté.
Il a rappelé que la FINUL avait accusé Israël d’avoir construit des « murs » en territoire libanais, rendant plus de 4 000 m² de terres inaccessibles à la population. Israël s’est contenté d’admettre avoir construit une barrière renforcée le long de la ligne de démarcation avec le Liban.
« Ce qui se passe aujourd’hui au Liban n’est pas simplement un non-respect de l’accord de cessez-le-feu, mais une agression manifeste visant à contrôler le Liban et à le dépouiller de sa force », a souligné Naïm Kassem appelant les Libanais à « se tendre la main comme en 2000 », lors du retrait des Israéliens du Liban-Sud.
Naïm Kassem rend hommage à Mohammad Afif un an après sa mort
Capture d'écran al-Manar.
Le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, s'exprime à l’occasion du premier anniversaire de la mort de Mohammad Afif, qui a dirigé pendant plusieurs années le bureau des relations médias du parti et en a été le porte-parole officiel durant la dernière guerre. Il a été tué dans une frappe israélienne en novembre dernier. Après sa mort, le Hezbollah avait annoncé la nomination de Youssef Zein au poste de directeur des relations médias.
« Cet homme exceptionnel était chargé des relations médiatiques depuis plus de dix ans, sous la supervision du sayyed Hassan Nasrallah », a indiqué Naïm Kassem, décrivant Mohammad Afif comme « un nom brillant dans le monde des médias, une plume forte dans l’écriture et l’élocution ».
« Lorsqu’ils ont tué Mohammad Afif, ils l’ont fait parce qu’il avait réussi à promouvoir l’idée et la narration de la résistance voulues par le Hezbollah, une narration qui reflète la réalité de la résistance islamique et de son public », a assuré le chef du parti chiite. Il a aussi nommé les quatre autres personnes qui faisaient partie de l’équipe de Mohammad Afif et qui ont été tuées dans la même frappe.
« Nous rendons également hommage aux journalistes intègres qui sont tombés en martyrs au Liban, issus de toutes les institutions médiatiques, et qui ont œuvré de manière claire à exposer et révéler l’ennemi israélien. Ces martyrs méritent eux aussi notre salut », a-t-il également dit.
A Naqoura, le commandant de la Finul s'enquiert des dégâts subis par le village
Le commandant de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), le général Diodato Abagnara, s'est rendu lundi à la municipalité de Naqoura, où il a été informé des dégâts et des destructions d'infrastructures subis par le village à la suite de la récente guerre, selon un communiqué de la Finul relayé par l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Au cours de sa visite, le général Abagnara a distribué 100 colis alimentaires aux habitants du village, réaffirmant « l'engagement de la Finul à soutenir la communauté locale et à renforcer sa résilience ».
Il a rencontré le président de la municipalité, Ibrahim Hamza et les membres du conseil municipal. Selon le communiqué, la visite a porté sur diverses questions vitales pour le village, notamment les problèmes liés à l'approvisionnement en eau, à l'environnement et aux routes, en plus des besoins urgents et permanents des habitants.
Selon le communiqué, des équipes des contingents italien et chinois ont été rapidement dépêchées sur place pour évaluer les besoins et la situation. Une équipe d'ingénieurs chinois a commencé à travailler à Naqoura pour rouvrir les routes internes et déblayer les décombres restants après que le Conseil pour le Sud ait achevé la démolition et le prélèvement des débris, marquant ainsi la première étape d'une initiative de coopération conjointe entre la Finul et les habitants du village.
Les habitants de Aïtaroun confinés chez eux à la demande de la municipalité après de nouveaux tirs israéliens
La localité frontalière de Aïtaroun (Bint Jbeil) est la cible depuis ce matin d’intenses tirs de l’artillerie israélienne, alors que pas moins de huit obus ont été tirés contre les abords du village ces dernières heures.
Face à ces attaques répétées de l’armée israélienne, les habitants se sont confinés chez eux à la demande de la municipalité, qui a également ordonné la fermeture des commerces.
Selon les informations de notre correspondant, les autorités locales ont par ailleurs reçu un avertissement de l’armée libanaise contre une potentielle intensification des attaques israéliennes contre le village.
Les forces israéliennes démantèlent un avant-poste en Cisjordanie occupée
Les forces de sécurité israéliennes ont évacué et démoli un avant-poste illégal dans la région de Gush Etzion, au sud de Jérusalem, en Cisjordanie occupée, après des violences dans le secteur, ont annoncé lundi un organisme du ministère de la Défense et un responsable local.
Selon des images de vidéos tournées sur place et relayées sur les réseaux sociaux et dans les médias israéliens, d'importantes forces ont été déployées dans l'avant-poste de Tzour Misgavi, au sud-est d'Efrat. Les images montrent des engins lourds se préparant à démolir les structures qui s'y trouvent, accompagnés par des gardes frontières.
Selon les médias israéliens, 25 familles ont été évacuées.
Gaza : l'Allemagne va lever ses restrictions d'exportation d'armes vers Israël.
L'Allemagne va lever le 24 novembre son embargo partiel sur les exportations d'armes vers Israël, décrété début août en réaction à l'expansion de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, a annoncé lundi un porte-parole du gouvernement.
« Depuis le 10 octobre, nous avons un cessez-le-feu à Gaza qui s'est globalement stabilisé », a déclaré Sebastian Hille, lors d'un point presse, pour justifier cette décision. « A partir du 24 novembre, les exportations d'armes vers Israël seront à nouveau possibles dans le cadre des procédures habituelles d'examen au cas par cas », a-t-il précisé.
Berlin attend qu'Israël et le Hamas « respectent les accords conclus », ce qui inclut « le maintien du cessez-le-feu » et « la fourniture d'une aide humanitaire à grande échelle », a-t-il encore dit.
Tirs et survols de drones israéliens dans plusieurs régions du Liban-Sud
Un drone israélien a largué vers 11h à quatre reprises des grenades assourdissantes sur la même zone de la localité frontalière de Aïtaroun (caza de Bint Jbeil), dans l’est du village.
Par ailleurs, des survols de drones ont été rapportés au-dessus de la ville de Saïda et sa périphérie sud, à Zahrani.
Des survols à basse altitude ont également été entendus au-dessus de Zahlé et de plusieurs villages dans le centre de la Békaa.
Des drones israéliens survolent Naqoura
Des drones israéliens survolent le village de Naqoura (Tyr), selon l'Agence nationale d'information.
La municipalité de Aïtaroun informée d'une frappe israélienne imminente
La municipalité de Aïtaroun a été informée par les forces de sécurité que l'armée israélienne allait viser une cible locale dans le village, selon notre correspondant Mountasser Abdallah.
La municipalité a évacué son siège et pris toutes les mesures de précaution et de sécurité nécessaires.
Un Palestinien tué par un tir de drone israélien dans le nord de Gaza
Un drone israélien a tué lundi matin une personne à Beit Lahia, dans le nord de la bande de Gaza, selon une source médicale citée par Al Jazeera. L’appareil a ouvert le feu contre la victime alors qu’elle se trouvait « derrière la ligne jaune », qui délimite la zone derrière laquelle l’armée israélienne s’est retirée dans le cadre du cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne.
Cette nouvelle victime vient s’ajouter au trois personnes tuées la veille dans un bombardement israélien à l'est de Khan Younès, dans le sud du territoire assiégé, toujours selon le média qatari.
Selon le dernier bilan publié par le ministère de la Santé de Gaza, au moins 266 personnes ont été tuées par l’armée israélienne à Gaza depuis le début du cessez-le-feu le 10 octobre, portant à 69 483 le nombre total de personnes tuées dans l’enclave depuis le début de l’offensive israélienne le 7 octobre 2023.
Le Hamas critique le projet de résolution américaine sur le déploiement d'une force internationale à Gaza
Le porte-parole du Hamas, Hazem Kassem, a affirmé que les amendements apportés au projet de résolution américaine prévoyant le déploiement d'une force internationale dans la bande de Gaza ne favorisaient pas la stabilité dans l'enclave palestinienne, avertissant que la proposition remplaçait l'occupation israélienne par une autre forme de tutelle internationale.
M. Kassem a indiqué à la chaîne d'information qatarie Al-Jazeera que les amendements accordent à des entités non palestiniennes le contrôle de la gouvernance interne et de la sécurité de Gaza et permettent une ingérence dans les affaires intérieures sans attendre l'autorégulation palestinienne.
Selon M. Qassem, l'alternative préférable serait une résolution de l'ONU qui renforce le cessez-le-feu et déploie une force internationale de maintien de la paix, plutôt que de donner à des acteurs extérieurs une autorité directe sur la gouvernance palestinienne.
Un directeur d'école, membre du Hezbollah, tué hier soir dans une frappe israélienne sur Mansouri
Une voiture visée par une frappe israélienne à Mansouri, au Liban-Sud, le 17 novembre 2025. Photo fournie par notre correspondant Mountasser Abdallah
L'armée israélienne a affirmé ce matin avoir éliminé dimanche soir un « représentant local » du Hezbollah à Mansouri (caza de Tyr).
Selon notre correspondant au Liban-Sud Mountasser Abdallah, une frappe de drone israélien a visé aux alentours de 23h le véhicule de Mohammad Ali Choueikh, originaire de Mansouri et directeur d'une école du village. La victime a été revendiquée par le Hezbollah, qui l'a reconnue comme l'un de ses membres dans un communiqué.
Dans une publication sur X, le porte-parole arabophone de l'armée israélienne Avichay Adraee a revendiqué cette frappe en publiant, comme souvent, des images de l'attaque filmées par un drone contre le véhicule en circulation. Celle-ci a affirmé que Mohammad Choueikh était un « représentant local » du Hezbollah et que ce dernier était « chargé de gérer les relations entre l'organisation et les habitants du village sur les questions militaires et économiques. Il facilitait également la saisie de biens privés » au service du parti chiite, selon la troupe.
Vote attendu du Conseil de sécurité de l'ONU pour autoriser une force internationale à Gaza
Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se prononcer lundi sur son soutien à un projet de résolution américaine prévoyant le déploiement d'une force internationale dans la bande de Gaza, où règne un fragile accord de cessez-le-feu supervisé par les États-Unis.
Ce projet de résolution « endosse » le plan de Donald Trump et « autorise » la mise en place d'une « force de stabilisation internationale » (ISF) chargée notamment de l'appui à la sécurisation des frontières en coopération avec Israël et l'Égypte, de la démilitarisation de Gaza, du désarmement « des groupes armés non étatiques », de la protection des civils, et de la formation d'une police palestinienne. La composition de cette force n'est toutefois pas évoquée.
Contrairement aux premières versions du texte, plusieurs fois modifié lors de négociations sensibles, le projet qui doit être soumis au vote lundi à 17h00 (22h00 GMT) évoque par ailleurs l'éventualité d'un État palestinien.
Il donne également mandat jusqu'au 31 décembre 2027 à un « Comité de la paix », organe de « gouvernance de transition » à Gaza jusqu'à la réforme de l'Autorité palestinienne. Selon le plan en 20 points annexé à la résolution, ce comité doit être présidé par Donald Trump.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l'actualité au Moyen-Orient.
Nous suivrons dans ce direct la situation au Liban, alors qu’Israël continue de violer quasi quotidiennement le cessez-le-feu conclu fin novembre 2024 avec le Hezbollah. Nous couvrirons également les développements à Gaza et en Cisjordanie occupée, en Syrie, ainsi que dans d'autres pays de la région.
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