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Après ses propos controversés sur la violence domestique, le cheikh Akl druze nuance


Après ses propos controversés sur la violence domestique, le cheikh Akl druze nuance

Le cheikh Akl druze, Sami Abi el-Mona. Photo ANI

Une dizaine de jours après les déclarations controversées du cheikh Akl druze, Sami Abi el-Mona, affirmant que la violence domestique pourrait avoir, dans certains cas, un impact « positif », son bureau de presse a tenté vendredi de calmer le jeu, précisant qu’il était question d'une « violence positive » qui puisse produire des « résultats éducatifs » lorsqu’elle prend la forme d’« une sanction pédagogique raisonnable ».

« La violence positive peut mener à des résultats éducatifs lorsqu’elle prend la forme d’une sanction pédagogique raisonnable. Il ne s’agissait en aucun cas d’approuver la violence physique ou l’humiliation, mais d’évoquer une sanction éducative efficace, totalement opposée à la notion de « violence négative », qui produit des résultats néfastes et catastrophiques et que nous rejetons », a expliqué dans un communiqué le bureau de presse de la plus haute autorité religieuse de la communauté druze au Liban. « L’expression 'violence positive' peut être comprise autrement que dans son sens voulu (...) ce qui a poussé certains à s’arrêter sur ce point sans le replacer dans le contexte de l’idée présentée, qui rejette la violence en soi et en général qu’elle soit positive ou négative », poursuit le texte.

Lors d’une conférence consacrée aux tribunaux des affaires familiales dans le monde arabe, le cheikh Akl avait indiqué qu'« en général, on parle de la violence domestique uniquement du point de vue de la violence physique et morale, qui, dans certains cas, pourrait être positive parfois ». Ses prises de position avaient rapidement suscité des réactions indignées sur les réseaux sociaux en début de semaine.

Le dignitaire religieux druze avait également abordé la question de l’égalité au sein du couple, se demandant si « la logique et le devoir familial n’exigent pas d’être attentifs aux dangers d’une liberté absolue, ce qui nécessite d’établir un équilibre entre la mission de maternité et la vie professionnelle » de la femme. « Jusqu’où peuvent aller les revendications des femmes en matière de droits et d’égalité dans le domaine du travail ou de la politique, ainsi qu’en matière d’égalité des droits et des devoirs entre les sexes ? » avait-il demandé. Le bureau de presse a également rappelé que le cheikh avait ensuite clarifié sa position en réaffirmant « son respect pour le rôle de la femme et sa valeur dans la société ».

Une dizaine de jours après les déclarations controversées du cheikh Akl druze, Sami Abi el-Mona, affirmant que la violence domestique pourrait avoir, dans certains cas, un impact « positif », son bureau de presse a tenté vendredi de calmer le jeu, précisant qu’il était question d'une « violence positive » qui puisse produire des « résultats éducatifs » lorsqu’elle prend la forme d’« une sanction pédagogique raisonnable ».« La violence positive peut mener à des résultats éducatifs lorsqu’elle prend la forme d’une sanction pédagogique raisonnable. Il ne s’agissait en aucun cas d’approuver la violence physique ou l’humiliation, mais d’évoquer une sanction éducative efficace, totalement opposée à la notion de « violence négative », qui produit des résultats néfastes et catastrophiques et...