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Plus de 51 500 expatriés enregistrés pour les législatives, à huit jours de la clôture des inscriptions


Plus de 51 500 expatriés enregistrés pour les législatives, à huit jours de la clôture des inscriptions

Une électrice au Liban-Nord déposant son vote dans l'urne, lors des élections municipales au Liban-Nord le 11 mai 2025. Photo Mohammad Yassine/ L'Orient-Le Jour.

À huit jours de la clôture des inscriptions, fixée au 20 novembre, les ministères libanais de l’Intérieur et des Affaires étrangères ont annoncé mercredi que 51 685 demandes avaient été enregistrées à ce jour via la plateforme électronique du ministère des AE, en vue de participer aux élections législatives prévues en mai 2026. On ignore toujours si les expatriés voteront pour l’ensemble des 128 députés, ou uniquement pour une 16e circonscription dédiée, une question qui divise profondément la classe politique et alimente les craintes d’un report du scrutin. La loi électorale actuelle limite à seulement six sièges le vote des expatriés aux législatives de 2026, au lieu des 128 pour lesquels votent les Libanais résidents. 

« Dans le cadre du suivi des préparatifs pour les prochaines élections législatives, les ministères de l'Intérieur et des Municipalités, et des Affaires étrangères et des Expatriés annoncent qu'à la date du 12 novembre 2025, 51 685 demandes ont été enregistrées via la plateforme électronique du ministère des Affaires étrangères et des Expatriés », affirme un communiqué publié par les deux institutions. « De ces demandes, le ministère de l'Intérieur et des Municipalités en a réceptionné 41 957, qui sont actuellement en cours de vérification et de comparaison avec les listes électorales », ajoute le texte.

Les deux ministères demandent aux expatriés d'enregistrer leur demande avant la date limite du 20 novembre, afin de faire valoir leur droit constitutionnel de vote. « À l’approche de la date limite d’inscription, fixée au 20 novembre prochain, les deux ministères invitent les Libanais qui ne résident pas sur le territoire national et qui souhaitent participer au processus électoral à enregistrer leur demande avant la date limite, afin de faire valoir leur droit constitutionnel de vote », conclut le communiqué. 

Les derniers développements dans le dossier remontent au 6 novembre dernier. Réuni à Baabda sous la houlette du président de la République, Joseph Aoun, le Conseil des ministres avait décidé d’envoyer à la Chambre un projet de loi revêtu du caractère de double urgence prévoyant la suspension de l’article 112 de la loi électorale qui limite le vote des Libanais de l’étranger à six sièges uniquement, pour le scrutin de 2026. 

La balle est dans le camp du président du Parlement, Nabih Berry, qui refuse d'inscrire à l'ordre du jour un amendement de la loi électorale, son camp (le tandem chiite Amal-Hezbollah) étant hostile à l’élargissement du vote des émigrés. Face à lui, les Forces libanaises, les Kataëb et des députés sunnites, militent pour que la diaspora ait le droit de vote pour l’ensemble des 128 députés.

À huit jours de la clôture des inscriptions, fixée au 20 novembre, les ministères libanais de l’Intérieur et des Affaires étrangères ont annoncé mercredi que 51 685 demandes avaient été enregistrées à ce jour via la plateforme électronique du ministère des AE, en vue de participer aux élections législatives prévues en mai 2026. On ignore toujours si les expatriés voteront pour l’ensemble des 128 députés, ou uniquement pour une 16e circonscription dédiée, une question qui divise profondément la classe politique et alimente les craintes d’un report du scrutin. La loi électorale actuelle limite à seulement six sièges le vote des expatriés aux législatives de 2026, au lieu des 128 pour lesquels votent les Libanais résidents. « Dans le cadre du suivi des préparatifs pour les prochaines élections...