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Dernières Infos - Visite De Léon Xiv Au Liban

La rencontre interreligieuse avec le pape à Beyrouth : une « déclaration d'espoir »


La rencontre interreligieuse avec le pape à Beyrouth : une « déclaration d'espoir »

Les participants à la conférence de presse au Centre médiatique catholique du 11 novembre 2025 sur l'organisation de la rencontre interreligieuse avec le pape Léon XIV. Photo ANI

Le Centre catholique de l'information (CCI) a tenu une conférence de presse mardi pour donner plus de détails sur la rencontre interreligieuse prévue lors de la visite du pape Léon XIV au Liban, qui réunira le 1er décembre environ 300 responsables chrétiens et musulmans du pays, pour un événement placé sous le signe de « l'espoir » et du dialogue entre les communautés.

Prenant la parole lors de cette conférence de presse, le président du CCI, le père Abdo Abou Kasm, a rappelé l'importance de la visite papale, la troisième en 27 ans d'un souverain pontife au Liban, « unique par sa coexistence entre chrétiens et musulmans », après celles en 1997 de Jean-Paul II et en 2012 de Benoît XVI. « L’avantage du Liban est son unité, avec toutes ses facettes et à travers tous ses fils. Même s’il y a eu des guerres par le passé, nous restons tournés vers l’amour, la paix et l’espoir », a ajouté le père Kasm.

De son côté, l'évêque Matthias Charles Murad, président du Comité épiscopal pour le dialogue islamo-chrétien au Liban et coordinateur de la rencontre a souligné que le pape « vient sur une terre que Dieu a voulue être un pont de rencontre entre l’Orient et l’Occident, entre les religions et les cultures, pour affirmer à travers elle que le Liban, malgré toutes les épreuves qu’il traverse, porte toujours en son cœur le message du vivre-ensemble. » Dans ce contexte, la rencontre prévue le 1er décembre sur la place des Martyrs « n'est pas un simple événement symbolique, mais un acte de foi dans le dialogue et une déclaration d'espoir : la bienveillance peut vaincre la peur et des rencontres sincères peuvent bâtir une paix véritable. » « La foi ne divise pas les enfants de Dieu, mais les unit autour du bien commun », a-t-il insisté, tout en reconnaissant les « embûches » comme la montée des extrémismes. « Cette visite a pour objectifs d’apporter un message d’espoir à un peuple épuisé par les crises, et d’inviter les responsables religieux et politiques à renouveler leur engagement à servir l’humanité avant tout », a-t-il affirmé.

Micheline Abi Samra, de la société Solidere, a de son côté précisé que la place des Martyrs a été choisie pour accueillir la rencontre parce qu'elle est devenue un « phare du dialogue », et a toujours « rassemblé les Libanais de toutes confessions », avec la proximité « unique » entre la mosquée Mohammad el-Amine et la cathédrale maronite Saint-Georges. Léa Adel Maamari, membre du comité d'organisation de la visite, a, elle, précisé que 330 personnes seulement pourront être invitées à cette étape, incluant « les responsables de toutes les confessions chrétiennes, les principales autorités musulmanes ainsi que des personnalités engagées dans le dialogue interreligieux » au Liban.

Le Centre catholique de l'information (CCI) a tenu une conférence de presse mardi pour donner plus de détails sur la rencontre interreligieuse prévue lors de la visite du pape Léon XIV au Liban, qui réunira le 1er décembre environ 300 responsables chrétiens et musulmans du pays, pour un événement placé sous le signe de « l'espoir » et du dialogue entre les communautés.Prenant la parole lors de cette conférence de presse, le président du CCI, le père Abdo Abou Kasm, a rappelé l'importance de la visite papale, la troisième en 27 ans d'un souverain pontife au Liban, « unique par sa coexistence entre chrétiens et musulmans », après celles en 1997 de Jean-Paul II et en 2012 de Benoît XVI. « L’avantage du Liban est son unité, avec toutes ses facettes et à travers tous ses fils. Même s’il y a eu...