Notre co-rédacteur en chef Anthony Samrani. Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Après avoir multiplié les messages, Israël semble avoir fait son choix : celui de l'escalade. Non seulement parce que les forces israéliennes s'entraînent quotidiennement au combat dans des terrains similaires à ceux du Liban, mais surtout parce que, entre incursions terrestres et frappes aériennes, les opérations de l'armée israélienne sont montées d'un cran ces derniers jours - et notamment ce jeudi 6 novembre, alors que des attaques massives ont visé plusieurs localités du Liban-Sud.
« Votre message est reçu », a affirmé le président de la République, Joseph Aoun, à l'adresse des Israéliens, qu'il accuse de refuser « toute solution négociée entre les deux pays ». Du côté de l'armée libanaise, le commandant en chef Rodolphe Haykal a agité, jeudi, le spectre d'une « suspension du plan » de l'armée pour désarmer le Hezbollah.
À l'approche du mois de décembre, date à laquelle l’armée libanaise doit achever le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, échapper à la guerre - ou du moins, à l'escalade - semble de plus en plus compliqué. Une solution peut-elle encore être trouvée ? Les manœuvres israéliennes relèvent-elles d'une stratégie d'intimidation ou doivent-elles être interprétées comme un avant-goût d'une spirale de violence à venir ? Comment interpréter les déclaration de Rodolphe Haykal et du président Aoun ?
Une multitude de questions se posent dans le contexte actuel. Posez les vôtres à notre co-rédacteur en chef Anthony Samrani en commentaires de cet article (si vous êtes abonnés) ou par mail à livechatolj@lorientlejour.com. Il y répondra ici, ce vendredi 7 novembre à 14h.
À tout de suite !


Attention votre communiqué date du 7 Novembre !
11 h 03, le 13 décembre 2025