Lors de la remise des prix Boghossian 2025, Maya de Freige, Mary Boghossian Salamé et Antoine Boulad entourant les lauréats. Photo DR
La Fondation Boghossian a remis, dans ses bureaux, ses trois prix artistiques annuels, récompensant la créativité et l’excellence de jeunes talents libanais. Après une année de sélection rigoureuse et de délibérations menées par trois jurys distincts, les lauréats 2025 ont été dévoilés dans une atmosphère à la fois conviviale et solennelle.
Le Prix d’arts visuels a été attribué à Nadim Choufi, dont le travail explore les visions du progrès : la manière dont elles séduisent, se manifestent et façonnent nos vies.
Le Prix du manuscrit de littérature arabe, remis en partenariat avec l’association Assabil, est revenu à Jana Slika, pour un texte salué par le jury pour sa force d’évocation et son écriture sensible.
Enfin, le Prix du cinéma libanais, décerné en collaboration avec la Fondation Liban Cinéma, a été remis à Patrick Tass pour son film Mea Culpa, œuvre prometteuse qui se distingue par son regard singulier sur la souffrance et l’injustice, mais aussi l’amour.
En l’absence du cinéaste actuellement à l’étranger, une amie proche a reçu le prix en son nom, aux côtés de Mary Boghossian Salamé, présidente de la Fondation Boghossian, de Maya de Freige, présidente de la Fondation Liban Cinéma, et d’Antoine Boulad, représentant de l’association Assabil.
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