Le vice-président américain Dick Cheney, derrière le président George W. Bush, le 17 juin 2008 lors d'un briefing à la Maison-Blanche, à Washington. Photo d'archives Mandel Ngan/AFP
L'ancien vice-président américain, en poste entre 2001 et 2009, est décédé mardi 4 novembre à l’âge de 84 ans. Entretien avec Osamah Khalil, professeur à la Syracuse University.
L'OLJ / Propos recueillis par Laure-Maïssa FARJALLAH, le 05 novembre 2025 à 00h00
Le vice-président américain Dick Cheney, derrière le président George W. Bush, le 17 juin 2008 lors d'un briefing à la Maison-Blanche, à Washington. Photo d'archives Mandel Ngan/AFP
« Les politiques de Dick Cheney continuent et continueront encore un moment de hanter le pouvoir américain. » Justement Trump est celui qui a mis fin au fantôme néo-cons: premier président à n’avoir pas déclenché de guerre depuis Reagan.. Ne pas confondre avec l’utopisme pacifiste de l’extrême-gauche : bien sûr les États-Unis comme tout pays continuent de soutenir certains belligérants en fonction de leurs intérêts nationaux. Ça n’a rien à voir avec le globalisme néo-con ça. Cette confusion n’est que le fruit des médias mainstream.
« Les politiques de Dick Cheney continuent et continueront encore un moment de hanter le pouvoir américain. » Justement Trump est celui qui a mis fin au fantôme néo-cons: premier président à n’avoir pas déclenché de guerre depuis Reagan.. Ne pas confondre avec l’utopisme pacifiste de l’extrême-gauche : bien sûr les États-Unis comme tout pays continuent de soutenir certains belligérants en fonction de leurs intérêts nationaux. Ça n’a rien à voir avec le globalisme néo-con ça. Cette confusion n’est que le fruit des médias mainstream.
06 h 45, le 06 novembre 2025