« Les politiques de Dick Cheney continuent de hanter le pouvoir américain »
L'ancien vice-président américain, en poste entre 2001 et 2009, est décédé mardi 4 novembre à l’âge de 84 ans. Entretien avec Osamah Khalil, professeur à la Syracuse University.
Le vice-président américain Dick Cheney, derrière le président George W. Bush, le 17 juin 2008 lors d'un briefing à la Maison-Blanche, à Washington. Photo d'archives Mandel Ngan/AFP
Alors que George W. Bush était en déplacement, son puissant bras droit a géré à Washington la réponse d’urgence aux attentats du 11-Septembre. Dick Cheney est surtout connu comme le père de l’invasion américaine en Irak, entraînant les États-Unis dans une guerre mondiale contre le terrorisme aux méthodes souvent brutales. Avant de faire campagne avec George W. Bush, il dirigeait la compagnie énergétique Halliburton, basée au Texas, qui aurait, selon ses détracteurs, profité de la guerre en Irak. Partisan d’un exécutif fort, il s’était néanmoins retrouvé en marge du Parti républicain ces dernières années après avoir critiqué le président américain Donald Trump, qu’il a qualifié de « lâche » et de « menace » pour le pays, en référence notamment à l’assaut sur le Capitole après sa défaite en 2020, alors que sa fille Liz Cheney était à la...
Alors que George W. Bush était en déplacement, son puissant bras droit a géré à Washington la réponse d’urgence aux attentats du 11-Septembre. Dick Cheney est surtout connu comme le père de l’invasion américaine en Irak, entraînant les États-Unis dans une guerre mondiale contre le terrorisme aux méthodes souvent brutales. Avant de faire campagne avec George W. Bush, il dirigeait la compagnie énergétique Halliburton, basée au Texas, qui aurait, selon ses détracteurs, profité de la guerre en Irak. Partisan d’un exécutif fort, il s’était néanmoins retrouvé en marge du Parti républicain ces dernières années après avoir critiqué le président américain Donald Trump, qu’il a qualifié de « lâche » et de « menace » pour le pays, en référence notamment à l’assaut sur le Capitole après sa défaite en...
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« Les politiques de Dick Cheney continuent et continueront encore un moment de hanter le pouvoir américain. »
Justement Trump est celui qui a mis fin au fantôme néo-cons: premier président à n’avoir pas déclenché de guerre depuis Reagan.. Ne pas confondre avec l’utopisme pacifiste de l’extrême-gauche : bien sûr les États-Unis comme tout pays continuent de soutenir certains belligérants en fonction de leurs intérêts nationaux. Ça n’a rien à voir avec le globalisme néo-con ça. Cette confusion n’est que le fruit des médias mainstream.
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« Les politiques de Dick Cheney continuent et continueront encore un moment de hanter le pouvoir américain. »
Justement Trump est celui qui a mis fin au fantôme néo-cons: premier président à n’avoir pas déclenché de guerre depuis Reagan.. Ne pas confondre avec l’utopisme pacifiste de l’extrême-gauche : bien sûr les États-Unis comme tout pays continuent de soutenir certains belligérants en fonction de leurs intérêts nationaux. Ça n’a rien à voir avec le globalisme néo-con ça. Cette confusion n’est que le fruit des médias mainstream.
« Les politiques de Dick Cheney continuent et continueront encore un moment de hanter le pouvoir américain. » Justement Trump est celui qui a mis fin au fantôme néo-cons: premier président à n’avoir pas déclenché de guerre depuis Reagan.. Ne pas confondre avec l’utopisme pacifiste de l’extrême-gauche : bien sûr les États-Unis comme tout pays continuent de soutenir certains belligérants en fonction de leurs intérêts nationaux. Ça n’a rien à voir avec le globalisme néo-con ça. Cette confusion n’est que le fruit des médias mainstream.
06 h 45, le 06 novembre 2025