Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam. Photo ANI
Le Premier ministre Nawaf Salam a appelé le président allemand Frank-Walter Steinmeier, qu'il a rencontré au Caire en marge de l’inauguration du Grand musée égyptien (GEM), à faire pression sur Israël pour qu’il cesse ses attaques au Liban en dépit du cessez-le-feu.
« Le Liban s’efforce de profiter de la phase post-cessez-le-feu à Gaza et du sommet de Charm el-Cheikh pour mettre en œuvre un arrêt des hostilités et consolider la stabilité dans le Sud et dans tout le pays », a affirmé M. Salam, soulignant que « la stabilité du Liban fait partie intégrante de la stabilité régionale ». Il a aussi appelé à « faire pression sur Israël pour qu’il se retire du Sud et cesse ses attaques réitérées », affirmant l’« engagement total du Liban envers la résolution 1701 et les dispositions du cessez-le-feu ». Il a aussi assuré que « le gouvernement poursuit la mise en œuvre de son plan visant à restaurer le monopole de l’État sur les armes, à consolider la stabilité et à renforcer l’autorité des institutions légitimes ».
Soutien constant de l'Allemagne
Pour sa part, le président allemand a réaffirmé l'appui constant de son pays au Liban dans ses efforts pour maintenir sa stabilité et renforcer ses institutions, en particulier l’armée libanaise, soulignant la disposition de son pays à participer activement à la prochaine conférence internationale pour soutenir l’armée et contribuer aux projets de coopération économique et de développement. Il a estimé que « le Liban est aujourd’hui appelé à tirer parti du nouveau climat régional après le cessez-le-feu à Gaza, afin de consolider la stabilité et reconstruire la confiance tant à l'intérieur qu’à l'étranger ». Le président a enfin assuré que « l’Allemagne continuera de soutenir le Liban durant cette période sensible », insistant sur l’importance de parvenir à un accord final avec le Fonds monétaire international, considéré comme une étape cruciale pour restaurer la confiance internationale et relancer l’économie.
M. Salam est accompagné au Caire par le ministre de l'Économie et du Commerce Amer Bsat, et sa conseillère Claude Hage. Il a été accueilli à l'Aéroport international du Caire par son homologue égyptien, Mostafa Madbouly.
Le chef du gouvernement doit présider dimanche la délégation libanaise à la dixième session de la Commission supérieure libano-égyptienne, une rencontre au cours de laquelle plus de quinze accords et protocoles d'accord devraient être signés entre Beyrouth et Le Caire. L’Égypte a joué un rôle essentiel dans l’accord de cessez-le-feu à Gaza. Le chef de ses services de renseignements Hassan Rachad a effectué fin octobre une visite au Liban, au cours de laquelle il s’est entretenu avec le président de la République Joseph Aoun et plusieurs responsables. La semaine précédente, il s’était rendu en Israël, où il avait rencontré le Premier ministre Benjamin Netanyahu.


Tous les pays amis vous ont déjà répondu. Désarmer les mercenaires iraniens pour récupérer la souveraineté de votre pays et nous seront tous à vos côtés. PAS AVANT. Pourquoi continuer à vous plaindre d’un mal dont vous connaissez le remède et refusez de l’administrer. Aussitôt qu’un soupçon d’issue montre son bout du nez, Kassem et ses collègues loyaux montrent au créneau pour menacer d’une nouvelle guerre alors que celle entamée n’a même pas dit son dernier mot et ne leur pas servie de leçon. Ils veulent emporter le Liban dans leur suicide, et il serait temps de les en empêcher.
19 h 53, le 02 novembre 2025