Les lauréats du prix des jeunes auteurs francophones entourés de l’ambassadeur de France, Hervé Magro, et des membres de la SMLH. Photo DR
C’est au siège du ministère de l’Éducation à Beyrouth que s’est tenue la cérémonie de remise des Prix des jeunes auteurs francophones au Liban, une compétition entre les élèves des écoles officielles, organisée par la Société des membres de la Légion d’honneur (SMLH) en collaboration avec le ministère.
Au terme de la délibération, le jury a remis le premier prix (2 000 dollars) à Zahra Jamal Achour (Lycée public Riad Solh). Quant au 2e prix (1 500 dollars), il a été décerné à Carl Arnout (Lycée officiel de Tebnine). Pour ce qui est du troisième prix (1 000 dollars), il a été partagé entre Yara Rahal (Lycée public Maroun Abboud-Aley) et Mia Imad (Lycée public de Amchit).
L’événement s’est tenu en présence de l’ambassadeur de France à Beyrouth, Hervé Magro, et son homologue marocain, Mohammad Grine, ainsi que des représentants des ministres de l’Éducation et de la Culture. Il y avait aussi le président de la SMLH, l’amiral Alain Coldéfy, et le président de la SMLH-Liban, Khalil Karam.
Dans son allocution, le secrétaire général de la SMLH-Liban, Rafic Chélala, a affirmé que « ce concours est en réalité une manifestation culturelle que la Société veillera à maintenir, d’autant plus que l’un des objectifs de la Société est la fidélité aux principes sur lesquels le fondateur de l’ordre de la Légion d’honneur s’est appuyé ».
De son côté, Khalil Karam a affirmé que « la francophonie libanaise se porte bien malgré les défis, et la qualité des textes de ce concours qui s’est fait exclusivement dans des écoles publiques le prouve ». Myriam Antaki, membre de la SMLH-Liban, a déclaré pour sa part : « Nos jeunes écrivains ont déjà porté la francophonie dans leur cœur sachant que la langue française fédère des valeurs de partage, d’égalité et de vivre ensemble », a-t-elle dit.
L’amiral Coldéfy a, quant à lui, prononcé une allocution dans laquelle il a souligné que la francophonie était une « façon assez universelle de promouvoir, au-delà de la langue française, la culture française dans le monde entier ».
Enfin, Georgia Hachem, représentante de la ministre de l’Éducation, s’est adressée aux élèves en ces termes : « Vos mots ont du pouvoir à travers vos histoires, vous donnez sens à vos expériences, vous créez des liens et vous nous rappelez que l’éducation est avant tout une aventure profondément humaine. » Hier soir, la délégation de la SMLH conduite par l’amiral Coldéfy a été reçue au Grand Sérail par le Premier ministre, Nawaf Salam.