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Dernières Infos - Soudan

Les paramilitaires disent vouloir « l'unité » du Soudan « par la paix ou par la guerre »


Cette image extraite d’une vidéo diffusée le 26 octobre 2025 sur le compte Telegram des Forces de soutien rapide (RSF), la milice paramilitaire soudanaise, montre des combattants des RSF brandissant leurs armes et célébrant dans les rues d’El-Fasher, au Darfour (Soudan). Photo AFP

Le chef des paramilitaires soudanais, le général Mohamed Daglo, a dit mercredi vouloir « l'unité du Soudan par la paix ou par la guerre », dans un discours diffusé sur sa chaîne officielle Telegram, depuis un lieu non précisé.

Après 18 mois de siège, les troupes des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont annoncé dimanche avoir pris le contrôle d'El-Facher, la dernière des cinq capitales de la vaste région du Darfour, dans l'ouest du Soudan, qui était sous le contrôle de l'armée. 

Lundi, le général rival et chef de l'armée, Abdel Fattah al-Burhane, a reconnu le retrait de ses troupes.

« La libération d'El-Facher est une opportunité pour l'unité du Soudan et nous disons : l'unité du Soudan par la paix ou par la guerre », a de son côté déclaré mercredi le général Daglo. 

« Nous demandons pardon aux habitants d'El-Facher pour la catastrophe qui leur est arrivée mais (...) la guerre nous a été imposée », a également dit le chef de guerre, alors que l'Union européenne a dénoncé plus tôt la « brutalité » des FSR et le ciblage « ethnique » de civils.

A la suite d'accusations d'exactions contre des civils, le général Daglo a indiqué que des « commissions d'enquête » étaient arrivées à El-Facher. « Nous (...) exigeons que tous ceux qui ont commis des erreurs rendent des comptes », a-t-il déclaré. « Nous sommes des gens de paix », a-t-il encore assuré.

Depuis la chute d'El-Facher, les accusations d'exactions -nourries par des flux de vidéos violentes sur les réseaux sociaux- se sont multipliées contre les combattants des FSR.

Plus de 36.000 personnes ont fui les violences depuis dimanche, majoritairement vers la périphérie d'El-Facher, et vers Tawila, située à 70 km plus à l'ouest qui abritait déjà, selon l'ONU, plus de 650.000 déplacés.

Le chef des paramilitaires soudanais, le général Mohamed Daglo, a dit mercredi vouloir « l'unité du Soudan par la paix ou par la guerre », dans un discours diffusé sur sa chaîne officielle Telegram, depuis un lieu non précisé.Après 18 mois de siège, les troupes des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont annoncé dimanche avoir pris le contrôle d'El-Facher, la dernière des cinq capitales de la vaste région du Darfour, dans l'ouest du Soudan, qui était sous le contrôle de l'armée. Lundi, le général rival et chef de l'armée, Abdel Fattah al-Burhane, a reconnu le retrait de ses troupes.« La libération d'El-Facher est une opportunité pour l'unité du Soudan et nous disons : l'unité du Soudan par la paix ou par la guerre », a de son côté déclaré mercredi le général...