Maïs Hrfoch, 12 ans, vit dans le camp de réfugiés syriens à Koucha, dans le Akkar, au Liban-Nord. Renee Davis/L’Orient-Le Jour
Cette année, beaucoup n’ont pas pu s’inscrire à l’école publique en raison d’un durcissement des règles de la Sûreté générale quant au titre de séjour.
L'OLJ / Par Renee Robledo-Davis, le 30 octobre 2025 à 00h00
Maïs Hrfoch, 12 ans, vit dans le camp de réfugiés syriens à Koucha, dans le Akkar, au Liban-Nord. Renee Davis/L’Orient-Le Jour
Ce papier est bien documenté sur le drame des réfugiés syriens, et bien écrit. Mais il fait totalement l’impasse sur le drame des Libanais. Avec une prime au retour de 6500 dollars, les réfugiés peuvent repartir chez eux vivre dans les mêmes conditions qu’au Liban : sous les tentes… sachant que les milliards déversés sur la Syrie par les pays du Golfe devraient servir à les reloger et les éduquer correctement au lieu de financer des projets pharaoniques.
Sur quel visa M. Bokern séjourne t-il au Liban ? Ne doit-il pas aussi rentrer chez lui? Ah, il fait son beurre sur le dos des réfugiés. Bon business
Ils doivent partir afin que les libanais puissent revenir vivre sereinement dans leur pays.
Et les libanais alors? Lorsqu’on pense que beaucoup de familles libanaises vivent avec moins de 100 dollars par mois et doivent leur survie à leurs enfants partis en exil à la demande de leur président après les avoir dépouillés de leurs économies, on se demande qui devrait être prioritaire dans son propre pays. On fait comme si les libanais étaient responsables des malheurs du monde. Non, nous sommes les premières victimes de tous ces corrompus qui pullulent dans la région et viennent nous accabler avec la misère du monde alors que la notre de misère n’est jamais évoquée mais approfondie.
Ce papier est bien documenté sur le drame des réfugiés syriens, et bien écrit. Mais il fait totalement l’impasse sur le drame des Libanais. Avec une prime au retour de 6500 dollars, les réfugiés peuvent repartir chez eux vivre dans les mêmes conditions qu’au Liban : sous les tentes… sachant que les milliards déversés sur la Syrie par les pays du Golfe devraient servir à les reloger et les éduquer correctement au lieu de financer des projets pharaoniques.
20 h 36, le 30 octobre 2025