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Société - Vatican

Joseph Aoun et son épouse à Rome pour la canonisation de l’archevêque Ignace Maloyan

Le patriarche arménien catholique Raphaël Bedros XXI Minassian décerne au président libanais la « Croix de la Foi », plus haute distinction du patriarcat. 

Joseph Aoun et son épouse à Rome pour la canonisation de l’archevêque Ignace Maloyan

Le couple présidentiel à Rome, reçus par le patriarche arménien catholique Raphaël Bedros XXI Minassian. Photo ANI

Le président Joseph Aoun et son épouse Neemat sont arrivés à Rome samedi dans l’après midi, pour la canonisation de l’archevêque Ignace Maloyan qui se déroulera dimanche sur la place Saint-Pierre au Vatican, lors d’une messe solennelle. L’archevêque arménien catholique de Mardin en Turquie qui avait été martyrisé lors du génocide arménien de 1915 avait fait ses études au Mont-Liban. 

À son arrivée à Rome, le couple présidentiel a été accueilli par le patriarche arménien catholique Raphaël Bedros XXI Minassian et par des membres de la communauté catholique arménienne venus du monde entier pour participer à la cérémonie de canonisation. Une rencontre au cours de laquelle le patriarche Minassian a décerné au président Aoun la « Croix de la Foi », plus haute distinction du patriarcat arménien catholique. 

« Votre présence, Monsieur le Président, ainsi que celle de la Première Dame, n'est pas seulement une participation officielle à une célébration ecclésiastique, mais aussi un témoignage éloquent que le Liban reste un pays de foi et que les racines de la foi y sont plus fortes que les tempêtes qui l'ont secoué », a souligné pour l’occasion le patriarche Minassian. Il a souligné que l’église arménienne au Liban est « aussi solide que le cèdre ».

« Les mots me manquent en cette occasion où nous participons à la canonisation de Mgr Maloyan, qui est un saint pour toute l'humanité. Il croyait en une cause et a donné ce qu'il avait de plus précieux, sa vie, pour la défendre. S'il n'avait pas eu une foi inébranlable, il ne l'aurait pas fait », a déclaré le chef de l'Etat, après avoir reçu la distinction. « Nos ancêtres ont creusé la roche de leurs mains et construit des monastères parce qu'ils croyaient en une cause. Ils ont diffusé la religion, la foi et l'éducation, et je vous demande, à vous, hommes de religion de toutes confessions, de ne pas abandonner la mission d'éducation et de ne pas laisser les générations grandir sans instruction, car c'est le fondement de la construction des nations, et en particulier du Liban », a ajouté Joseph Aoun.

Mgr Maloyan a passé les premières années de sa prêtrise au Liban, où il a été envoyé au couvent de Bzoummar, dans le Kesrouan, à 14 ans. Il est resté dans ce couvent près d'une quinzaine d'années, où il était membre de l'Institut de Bzoummar, avant d'être nommé en 1897 prêtre de la paroisse d'Alexandrie et du Caire.

Le président Joseph Aoun et son épouse Neemat sont arrivés à Rome samedi dans l’après midi, pour la canonisation de l’archevêque Ignace Maloyan qui se déroulera dimanche sur la place Saint-Pierre au Vatican, lors d’une messe solennelle. L’archevêque arménien catholique de Mardin en Turquie qui avait été martyrisé lors du génocide arménien de 1915 avait fait ses études au Mont-Liban. À son arrivée à Rome, le couple présidentiel a été accueilli par le patriarche arménien catholique Raphaël Bedros XXI Minassian et par des membres de la communauté catholique arménienne venus du monde entier pour participer à la cérémonie de canonisation. Une rencontre au cours de laquelle le patriarche Minassian a décerné au président Aoun la « Croix de la Foi », plus haute distinction du patriarcat arménien...
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