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Culture - Les Divas Au Musée / Entretien

Jack Lang : La France aussi perçoit en Feyrouz un symbole d’unité nationale

L’ancien ministre de la Culture et actuel président de l’Institut du monde arabe est à Beyrouth pour l’inauguration au musée Sursock de l’exposition sur les divas moyen-orientales qu’il avait portée il y a quatre ans à Paris. L’occasion d’évoquer avec « L’Orient-Le Jour » ses rencontres avec certaines d’entre elles.

Jack Lang : La France aussi perçoit en Feyrouz un symbole d’unité nationale

Jack Lang sur l’esplanade de l’Institut du monde arabe, en janvier 2024. Thomas Samson/AFP

Elles sont chanteuse, actrice, danseuse et poète de la scène. Feyrouz la discrète, Sabah la bonne vivante, Warda la grande gueule, Dalida la fragile, Asmahan l’insaisissable, elles ont cristallisé, par leurs failles et combats, leurs interprétations et vibratos, les rébellions et états d’âme d’une région qui, le temps d’une mélodie, oubliait son machisme et ses malheurs.Mises à l’honneur à l’Institut du monde arabe en 2021, lors de la première exposition-événement présentée après la crise du Covid-19, les icônes féminines d’hier, plus actuelles et comprises aujourd’hui, reviennent faire rêver Beyrouth au musée Sursock (vernissage le vendredi 17 octobre à 20h) jusqu’au début de l’année 2026. Le président de l’IMA et ancien ministre de la Culture emblématique de la présidence de François Mitterrand, Jack Lang, partage avec L’Orient-Le Jour...
Elles sont chanteuse, actrice, danseuse et poète de la scène. Feyrouz la discrète, Sabah la bonne vivante, Warda la grande gueule, Dalida la fragile, Asmahan l’insaisissable, elles ont cristallisé, par leurs failles et combats, leurs interprétations et vibratos, les rébellions et états d’âme d’une région qui, le temps d’une mélodie, oubliait son machisme et ses malheurs.Mises à l’honneur à l’Institut du monde arabe en 2021, lors de la première exposition-événement présentée après la crise du Covid-19, les icônes féminines d’hier, plus actuelles et comprises aujourd’hui, reviennent faire rêver Beyrouth au musée Sursock (vernissage le vendredi 17 octobre à 20h) jusqu’au début de l’année 2026. Le président de l’IMA et ancien ministre de la Culture emblématique de la présidence de François...
commentaires (1)

Appeure que mon commentaire precedent ne soit censure (vous pouvez deviner pourquoi), je ne peux qu'exprimer ma tristesse de voir les Libanains (ok la plupart mais pas tous) se vautrer devant une "peronalite" fanciaise sans discernement aucun.

Zampano

03 h 04, le 17 octobre 2025

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Commentaires (1)

  • Appeure que mon commentaire precedent ne soit censure (vous pouvez deviner pourquoi), je ne peux qu'exprimer ma tristesse de voir les Libanains (ok la plupart mais pas tous) se vautrer devant une "peronalite" fanciaise sans discernement aucun.

    Zampano

    03 h 04, le 17 octobre 2025

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