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Raggi : Il n'y a aucune justification à la présence d'Israël au Liban


Raggi : Il n'y a aucune justification à la présence d'Israël au Liban

Le ministre libanais des Affaires étrangères, Joe Raggi, (2e à gauche), accueillant une délégation de parlementaires britanniques. Photo DR

Le ministre libanais des Affaires étrangères, Joe Raggi, a déclaré mercredi qu’« il n’y a aucune justification à la présence d’Israël sur le territoire libanais et à la poursuite de ses attaques contre les civils », lors d’une rencontre avec une délégation parlementaire britannique présidée par Joseph Willits, responsable des affaires parlementaires au Council for Arab-British Understanding (CAABU, Conseil pour l’entente arabo-britannique).

M. Raggi a affirmé que « le gouvernement libanais maintient sa décision de réserver le monopole des armes à l’État, considérant qu’il s’agit d’un intérêt national », et soulignant que « l’armée libanaise a réalisé des progrès notables dans la mise en œuvre de cette décision dans la région au sud du Litani ».

Le chef de la diplomatie a en outre appelé à « faire pression sur Israël pour qu’il cesse immédiatement ses agressions, se retire sans condition des territoires occupés et libère les prisonniers libanais ». Les discussions ont également porté sur l'importance du soutien de la communauté internationale à la reconstruction des zones détruites à l’issue de la dernière guerre, ainsi que sur le soutien que la Grande-Bretagne pourrait offrir à l'armée libanaise.

Abordant les relations libano-syriennes et le processus de dialogue engagé entre les deux pays, M. Raggi a insisté sur « la nécessité de lancer le processus de délimitation des frontières avec la Syrie ». La délégation britannique lui a remis une copie d’anciennes cartes britanniques issues des archives nationales, montrant les frontières du Liban avec la Syrie et Israël.

Le ministre a également reçu le directeur politique du ministère britannique des Affaires étrangères, Christian Turner. Les entretiens ont porté sur la vision du gouvernement libanais pour la période qui suivra le départ du Liban-Sud de la Finul, la Force intérimaire des Nations unies au Liban, prévu d’ici à la fin de 2027. La délégation britannique s’est dite « prête à apporter son aide », tout en soulignant « la nécessité que les plans soient élaborés au Liban et non dans les couloirs des Nations unies ».


Le ministre libanais des Affaires étrangères, Joe Raggi, a déclaré mercredi qu’« il n’y a aucune justification à la présence d’Israël sur le territoire libanais et à la poursuite de ses attaques contre les civils », lors d’une rencontre avec une délégation parlementaire britannique présidée par Joseph Willits, responsable des affaires parlementaires au Council for Arab-British Understanding (CAABU, Conseil pour l’entente arabo-britannique).M. Raggi a affirmé que « le gouvernement libanais maintient sa décision de réserver le monopole des armes à l’État, considérant qu’il s’agit d’un intérêt national », et soulignant que « l’armée libanaise a réalisé des progrès notables dans la mise en œuvre de cette décision dans la région au sud du Litani ».Le chef de la diplomatie a en outre appelé...