Le nouveau pouvoir à Damas sur la voie d'une réconciliation avec Moscou ?
Le président intérimaire syrien s'est rendu le 15 octobre dans la capitale russe pour rencontrer Vladimir Poutine, affirmant vouloir « redéfinir » les relations avec le parrain du régime déchu de Bachar el-Assad.
L'OLJ / Par Tatiana KROTOFF,
le 14 octobre 2025 à 17h24, mis à jour le
15 octobre 2025 à 20h05
Le président russe Vladimir Poutine (à gauche) et le président intérimaire syrien Ahmad el-Chareh se serrent la main lors de leur rencontre au Grand palais du Kremlin, le 15 octobre. Photo AFP
Il s'agit de la première visite du président intérimaire syrien Ahmad el-Chareh en Russie depuis le renversement du régime de Bachar el-Assad le 8 décembre dernier. Le chef du Kremlin, Vladimir Poutine, a chaleureusement accueilli mercredi 15 octobre l'homme fort de Damas, déclaré notamment que son pays entretenait « des liens très profonds avec le peuple syrien ». De son côté, Ahmad el-Chareh a dit vouloir « redéfinir » les relations avec Moscou, tandis qu'un responsable gouvernemental syrien de la cité par l'AFP a confié que le président allait demander à son homologue russe de « remettre tous ceux qui ont commis des crimes de guerre et se trouvent en Russie, en premier lieu Bachar el-Assad ». La relation ombrageuse entre Damas et le parrain du régime déchu de Bachar el-Assad semble dans tous les cas s'éclaircir. Alors qu'il se...
Il s'agit de la première visite du président intérimaire syrien Ahmad el-Chareh en Russie depuis le renversement du régime de Bachar el-Assad le 8 décembre dernier. Le chef du Kremlin, Vladimir Poutine, a chaleureusement accueilli mercredi 15 octobre l'homme fort de Damas, déclaré notamment que son pays entretenait « des liens très profonds avec le peuple syrien ». De son côté, Ahmad el-Chareh a dit vouloir « redéfinir » les relations avec Moscou, tandis qu'un responsable gouvernemental syrien de la cité par l'AFP a confié que le président allait demander à son homologue russe de « remettre tous ceux qui ont commis des crimes de guerre et se trouvent en Russie, en premier lieu Bachar el-Assad ». La relation ombrageuse entre Damas et le parrain du régime déchu de Bachar el-Assad semble dans tous les cas...
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