Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Économie

 L’Iran veut rejoindre la Convention internationale sur la répression du financement du terrorisme


 L’Iran veut rejoindre la Convention internationale sur la répression du financement du terrorisme

Le consulat iranien à Istanbul lors des négociations entre l'Iran et l'E3 le 25 juillet 2025. Photo Dilara Senkaya/Reuters

L’organe d’arbitrage suprême de la République islamique a approuvé un projet de loi qui pourrait aider le pays à sortir de la liste noire d’un organisme mondial de lutte contre la criminalité financière, alors que l’Iran fait face au retour des sanctions de l’ONU et de l’Union européenne, rapportent mercredi les médias officiels iraniens.

Le Conseil de discernement de l’intérêt supérieur de l’État iranien a donné son feu vert, sous conditions, à l’adhésion à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme (CFT). Selon la télévision d’État, le pays respectera cette convention tant qu’elle ne sera pas en contradiction avec sa Constitution ou ses lois.

L’Iran figure sur la liste noire du Groupe d’action financière (GAFI) basé à Paris depuis 2020, en raison de son non-respect des normes internationales sur le financement du terrorisme et la lutte contre le crime organisé. Cette désignation a encore davantage isolé le pays des marchés financiers mondiaux.

Les entreprises étrangères estiment que l’adhésion de l’Iran aux règles du GAFI est essentielle pour attirer des investisseurs, mais les responsables restent partagés sur les avantages d’une telle conformité. En 2024, le président Masoud Pezeshkian avait déclaré que Téhéran devait régler les questions liées au GAFI.

En mai dernier, le Conseil de discernement avait approuvé la Convention de l’ONU contre la criminalité transnationale organisée, conformément aux lois locales. Ce Conseil, composé de religieux et de juristes et placé sous la supervision du guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei, sert d’organe de médiation en cas de conflit entre le parlement et le Conseil des gardiens.

Ce texte est la traduction d’une information diffusée en anglais par l’agence Reuters.

L’organe d’arbitrage suprême de la République islamique a approuvé un projet de loi qui pourrait aider le pays à sortir de la liste noire d’un organisme mondial de lutte contre la criminalité financière, alors que l’Iran fait face au retour des sanctions de l’ONU et de l’Union européenne, rapportent mercredi les médias officiels iraniens.Le Conseil de discernement de l’intérêt supérieur de l’État iranien a donné son feu vert, sous conditions, à l’adhésion à la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme (CFT). Selon la télévision d’État, le pays respectera cette convention tant qu’elle ne sera pas en contradiction avec sa Constitution ou ses lois.L’Iran figure sur la liste noire du Groupe d’action financière (GAFI) basé à Paris depuis 2020, en raison de son...