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Sous le coup d'une enquête, un employé de l'Office des eaux de Beyrouth et du Mont-Liban a dû rembourser des pots-de-vin


Sous le coup d'une enquête, un employé de l'Office des eaux de Beyrouth et du Mont-Liban a dû rembourser des pots-de-vin

Le logo de l'Office des eaux de Beyrouth et du Mont-Liban. Photo ANI

Un employé de l'Office des eaux de Beyrouth et du Mont Liban (EBML) a fait l'objet d'une enquête au cours de laquelle il a avoué avoir reçu 2.200 dollars de pots-de-vin en échange de divers « services », a annoncé la Sécurité de l'Etat dans un communiqué.

L'employé était soupçonné d'avoir « perçu des sommes d'argent pour faciliter des demandes d'exonération des frais de fourniture d'eau et divers services », selon le texte. Il a avoué avoir reçu dans ce cadre 2.200 dollars de la part de cinq personnes différentes, des sommes qui ont été « récupérées et restituées ». Des mesures judiciaires ont été engagées à l'encontre de l'employé, selon la Sécurité de l'Etat.

Mi-septembre, la Sécurité de l'Etat avait annoncé l'ouverture d'une autre enquête pour une affaire de corruption au port de Beyrouth, alors que le président Joseph Aoun s'était engagé, lors de tournées dans des administrations, à lutter contre les versements de pots-de-vin. Par ailleurs, des enquêtes de plus grande envergure ont été ouvertes ces derniers mois contre deux ministres du gouvernement précédent, celui de l'Economie Amine Salam, et de l'Industrie Georges Bouchikian, également dans des affaires de corruption. M. Salam est actuellement en détention dans ce cadre, tandis que M. Bouchikian est à l'étranger, mais a perdu son immunité parlementaire. Le Liban est classé parmi l'un des pays les plus corrompus au monde. Après avoir perdu la confiance de ses citoyens et celle des bailleurs de fonds internationaux, il tente aujourd’hui de lutter contre les trafics et l’évasion fiscale, notamment. Mais ses moyens sont dérisoires et ses agents de sécurité largement sous payés.

Un employé de l'Office des eaux de Beyrouth et du Mont Liban (EBML) a fait l'objet d'une enquête au cours de laquelle il a avoué avoir reçu 2.200 dollars de pots-de-vin en échange de divers « services », a annoncé la Sécurité de l'Etat dans un communiqué.L'employé était soupçonné d'avoir « perçu des sommes d'argent pour faciliter des demandes d'exonération des frais de fourniture d'eau et divers services », selon le texte. Il a avoué avoir reçu dans ce cadre 2.200 dollars de la part de cinq personnes différentes, des sommes qui ont été « récupérées et restituées ». Des mesures judiciaires ont été engagées à l'encontre de l'employé, selon la Sécurité de l'Etat.Mi-septembre, la Sécurité de l'Etat avait annoncé l'ouverture d'une autre...