Six ans après la crise, le FMI se heurte toujours à l’opacité des comptes publics libanais
Le Fonds insiste notamment sur l’enregistrement complet et transparent de l’ensemble des dépenses attendues, y compris celles financées par des bailleurs extérieurs.
Le président de la République, Joseph Aoun, recevant une délégation du FMI au palais de Baabda. Photo d'archives ANI
Six ans après le déclenchement de la crise financière et bancaire, les partenaires du Liban, Fonds monétaire international en tête, attendent toujours que les réformes promises soient mises en œuvre, avec une patience qui semble de moins en moins sans limites. Si la loi sur le secret bancaire a connu une nouvelle révision, et que le dossier de la résolution bancaire et de la répartition des pertes subit de nouveaux retards, la remise en ordre des finances publiques fait aussi partie des défis sans cesse ajournés. Minées par des déficits accumulés pendant trois décennies et financés par l’endettement, elles ont atteint un point de non-retour en mars 2020, lorsque le pays a annoncé le défaut de paiement sur ses eurobonds. Depuis, les gouvernements se succèdent sans inscrire ces charges dans les lois de finances, jusqu’au projet de budget...
Six ans après le déclenchement de la crise financière et bancaire, les partenaires du Liban, Fonds monétaire international en tête, attendent toujours que les réformes promises soient mises en œuvre, avec une patience qui semble de moins en moins sans limites. Si la loi sur le secret bancaire a connu une nouvelle révision, et que le dossier de la résolution bancaire et de la répartition des pertes subit de nouveaux retards, la remise en ordre des finances publiques fait aussi partie des défis sans cesse ajournés. Minées par des déficits accumulés pendant trois décennies et financés par l’endettement, elles ont atteint un point de non-retour en mars 2020, lorsque le pays a annoncé le défaut de paiement sur ses eurobonds. Depuis, les gouvernements se succèdent sans inscrire ces charges dans les lois de finances,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Mais ce sont les mêmes mafieux qui sont là et une transparence des comptes devrait mettre beaucoup d'entre eux en prison ... alors ça restera opaque.
Zeidan
15 h 18, le 02 octobre 2025
superman qui saura que faire pour aboutir a des finances saines,
a une economie gerable.
en tous cas ce ne sera pas quelqu'un que nous connaissons .
L’acidulé
10 h 07, le 02 octobre 2025
"Opacité" est une terminologie très diplomatique pour masquer ce qui est bien plus réellement le b… administratif qui caractérise la gestion publique - ou plutôt la gabegie - des finances de l’état…
Mais ce sont les mêmes mafieux qui sont là et une transparence des comptes devrait mettre beaucoup d'entre eux en prison ... alors ça restera opaque.
15 h 18, le 02 octobre 2025