De la fumée au-dessus de Gaza après une frappe israélienne, le 30 septembre 2025. PHoto REUTERS / Amir Cohen
Le président libanais, Joseph Aoun, et le Premier ministre, Nawaf Salam, ont salué mardi le plan de Donald Trump visant à mettre fin à la guerre à Gaza et organiser l'après-guerre dans l'enclave assiégée.
Dans un message posté sur le compte X de la présidence, le chef de l'État a salué les « efforts » fournis « pour mettre fin aux souffrances des civils et des innocents dans la bande de Gaza, pour mettre un terme aux effusions de sang et pour œuvrer ensemble à un Moyen-Orient stable et prospère, fondé sur les principes de justice humaine et de dignité humaine. » Le président Aoun a encore exprimé son espoir que ce plan sera approuvé par les parties concernées « dans les plus brefs délais », alors que le Hamas, qui a réceptionné la proposition hier soir, doit encore y répondre. M. Aoun a salué « l'approche réaliste adoptée pour traiter les questions controversées et problématiques. »
أعلن رئيس الجمهورية العماد جوزاف عون عن ترحيبه بخطة الرئيس الأميركي دونالد ترامب لوقف الحرب في غزة. منوهاً بجهوده المبذولة لإنهاء معاناة المدنيين والأبرياء في القطاع، وحقن الدماء والعمل المشترك من أجل شرق أوسط مستقر ومزدهر، استناداً إلى مبادئ العدالة الإنسانية والكرامة البشرية.…
— Lebanese Presidency (@LBpresidency) September 30, 2025
De son côté, le chef du gouvernement, Nawaf Salam, a salué « l'annonce par le président américain Donald Trump d'un plan global visant à mettre fin à la guerre à Gaza, notamment en prévoyant un cessez-le-feu immédiat, l'acheminement de l'aide humanitaire nécessaire à la population et l'interdiction du déplacement des Palestiniens ». Dans une publication sur les réseaux sociaux, il a estimé que « ce plan consacre le droit du peuple palestinien à disposer de son destin et à établir son État indépendant sur son territoire ».
Le président américain Donald Trump avait dévoilé lundi un plan de paix en 20 points afin de mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza, qui serait ensuite démilitarisée. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en a soutenu le principe lors d'une conférence de presse au côté de Donald Trump.
Au lendemain du lancement de l'attaque du Hamas en Israël du 7 octobre 2023 et du début de l'offensive sanglante de l'armée israélienne sur Gaza, qui a fait plus de 60 000 morts en quasiment deux ans, le Liban s'était retrouvé plongé malgré lui dans la guerre avec l'ouverture par le Hezbollah, au Liban-Sud, d'un front « de soutien ». Après 13 mois de guerre entre le parti chiite et l'armée israélienne, dont deux mois d'une campagne de frappes israéliennes sur tout le pays, et un bilan de plus de 4.000 tués au Liban, un accord de trêve a été conclu le 27 novembre 2024. Le cessez-le-feu reste toutefois violé quasiment quotidiennement par Israël, qui continue également d'occuper au moins six positions en territoire libanais.



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Et ensuite ils auront les bras libres pour s'occuper de notre Hezballah, notre malédictions locales. Ca doit bien s'agiter en ce moment entre le HB et leur maîtres perses
16 h 13, le 30 septembre 2025