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Dernières Infos - Syrie

Chareh met en garde « quiconque s’oppose à la levée des sanctions »

Le président syrien a aussi déclaré que son pays avait expulsé les milices iraniennes et le Hezbollah.

Chareh met en garde « quiconque s’oppose à la levée des sanctions »

Le président syrien Ahmad el-Chareh. Photo AFP

Parti dimanche pour les États-Unis, où il doit prononcer un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le président syrien Ahmad el-Chareh a déclaré dans un entretien à la chaîne CBS que « quiconque s’oppose à la levée des sanctions serait une fois de plus complice du meurtre du peuple syrien ».

« Aujourd’hui, nous avons réellement sauvé le peuple de l’oppression qui lui était imposée par le régime criminel (de Bachar el-Assad, renversé le 8 décembre) », a-t-il ajouté, soulignant que le nouveau pouvoir avait redonné espoir aux réfugiés et aux personnes déplacées à l’intérieur du pays. Il a indiqué que la Syrie avait affronté l’organisation État islamique, expulsé les milices iraniennes et le Hezbollah, et soutenu les victimes d’armes chimiques – des rôles qu’il estime incomber à la communauté internationale. « La communauté internationale n’a été capable de libérer aucun prisonnier ni de briser le siège d’une seule ville où les habitants mouraient de faim », a poursuivi le président syrien.

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Il a enfin salué la décision du président américain Donald Trump de lever les sanctions frappant son pays, la qualifiant de « rapide, courageuse et historique ».« Nous devons discuter de nombreuses questions et intérêts mutuels entre la Syrie et les États-Unis », a-t-il ajouté, exprimant sa volonté de rencontrer à nouveau le chef de la Maison Blanche pour « rétablir les relations de manière bonne et directe », a-t-il conclu.

Parti dimanche pour les États-Unis, où il doit prononcer un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le président syrien Ahmad el-Chareh a déclaré dans un entretien à la chaîne CBS que « quiconque s’oppose à la levée des sanctions serait une fois de plus complice du meurtre du peuple syrien ».« Aujourd’hui, nous avons réellement sauvé le peuple de l’oppression qui lui était imposée par le régime criminel (de Bachar el-Assad, renversé le 8 décembre) », a-t-il ajouté, soulignant que le nouveau pouvoir avait redonné espoir aux réfugiés et aux personnes déplacées à l’intérieur du pays. Il a indiqué que la Syrie avait affronté l’organisation État islamique, expulsé les milices iraniennes et le Hezbollah, et soutenu les victimes d’armes chimiques – des rôles qu’il...