Il est le dernier grand invité de la première édition du festival de L'Orient-Le Jour, qui a ouvert ses portes ce vendredi 12 septembre, et qui s'est poursuivi jusqu'à aujourd'hui, dimanche 14 septembre. Après un premier grand débat avec l'ancien président de la République française François Hollande, le premier ministre libanais Nawaf Salam s'entretiendra à son tour avec nos rédacteurs en chefs Élie Fayad et Anthony Samrani, pour aborder les thématiques maîtres qui régissent le Liban et la région.
Ancien diplomate, juriste et universitaire, le Beyrouthin a également été président de la Cour de février 2024 à janvier 2025, lorsqu’il démissionne afin de prendre la tête du gouvernement libanais, sous le nouveau mandat présidentiel de Joseph Aoun. Les espoirs sont immenses : pour toute une partie du pays, Nawaf Salam incarne alors la victoire de la réforme et du changement après des années d’impasse.
Plus de six mois après sa prise de fonctions, le bilan est plus nuancé. Le septuagénaire a déçu une partie des Libanais qui espéraient plus de résultats, plus rapidement. Mais sa fermeté sur le dossier des armes du Hezbollah, en particulier depuis l’annonce début août d’un calendrier précis afin de « garantir à l’État le monopole des armes », lui a également permis de changer de stature.
Désarmement, réformes, Israël, Syrie… Nous aborderons tous ces dossiers, sans complaisance ni tabou.


Il y avait surtout au debut de l,echo dans les voies entrecoupe de periodes claires. P.M. SALAM, continez sur vos principes enumeres. Ne lachez point du LEST. Vous etes l,HOMME en QUI les Libanais esperent. Bon Courage et Bonne Chance.
13 h 47, le 15 septembre 2025