Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Éclairage

Après la guerre, le régime iranien surjoue la carte du nationalisme

Sous pression internationale et frappé par de lourdes crises internes, Téhéran mobilise les symboles de son passé impérial pour façonner un récit patriotique à son avantage.

Après la guerre, le régime iranien surjoue la carte du nationalisme

Une pancarte représentant le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à côté d'un missile balistique sur la place Baharestan, à Téhéran Hossein Beris/Middle East Images/AFP/Getty Images

Dans les places publiques comme sur les réseaux sociaux, les images de la Perse antique – Cyrus le Grand, Persépolis, et autres symboles préislamiques – s’affichent désormais aux côtés des icônes chiites. Un virage nationaliste iranien qui aurait paru impensable il y a encore quelques années. Mais qui intervient au lendemain d’une guerre de douze jours qui a profondément marqué et affaibli la République islamique. Depuis, la pression ne cesse de croître. Washington refuse d’abandonner sa stratégie de « pression maximale », tandis que trois puissances européennes ont déclenché le mécanisme de « snapback », rétablissant les sanctions onusiennes et asphyxiant davantage une économie déjà épuisée.Un imaginaire national réinvesti par le pouvoirAprès une guerre dévastatrice avec Israël, son ennemi juré, l’Iran sort meurtri : ses défenses...
Dans les places publiques comme sur les réseaux sociaux, les images de la Perse antique – Cyrus le Grand, Persépolis, et autres symboles préislamiques – s’affichent désormais aux côtés des icônes chiites. Un virage nationaliste iranien qui aurait paru impensable il y a encore quelques années. Mais qui intervient au lendemain d’une guerre de douze jours qui a profondément marqué et affaibli la République islamique. Depuis, la pression ne cesse de croître. Washington refuse d’abandonner sa stratégie de « pression maximale », tandis que trois puissances européennes ont déclenché le mécanisme de « snapback », rétablissant les sanctions onusiennes et asphyxiant davantage une économie déjà épuisée.Un imaginaire national réinvesti par le pouvoirAprès une guerre dévastatrice avec Israël, son ennemi juré,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut