Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Éclairage

Damas à l’épreuve de ses premières élections législatives post-Assad

La Syrie se lance dans un processus politique inédit, entre espoirs de renouveau et réalités d’un pays toujours fragmenté.

Damas à l’épreuve de ses premières élections législatives post-Assad

Le président intérimaire syrien, Ahmad el-Chareh, le 9 mars dernier. Photo AFP

Après plus de cinquante ans de dictature, la Syrie post-Assad se prépare à la tenue de ses premières élections législatives prévues à la mi-septembre. L’enjeu est grand pour le gouvernement intérimaire dirigé par Ahmad el-Chareh : reconstruire l’Assemblée du peuple, un nom hérité de l’ancien régime que les nouvelles autorités entendent bien dépoussiérer. L'objectif est d'assurer une représentation équitable dans un pays fragmenté et marqué par une diversité ethnique et politique, tout en évitant l’organisation d’un suffrage direct, compte tenu notamment des difficultés logistiques héritées de plus de 14 ans de guerre civile. Décrété officiellement mercredi 20 août, le processus électoral entend créer une institution « indépendante et représentative », insiste Nawar Nejmeh, porte-parole du Comité suprême pour l’Assemblée du...
Après plus de cinquante ans de dictature, la Syrie post-Assad se prépare à la tenue de ses premières élections législatives prévues à la mi-septembre. L’enjeu est grand pour le gouvernement intérimaire dirigé par Ahmad el-Chareh : reconstruire l’Assemblée du peuple, un nom hérité de l’ancien régime que les nouvelles autorités entendent bien dépoussiérer. L'objectif est d'assurer une représentation équitable dans un pays fragmenté et marqué par une diversité ethnique et politique, tout en évitant l’organisation d’un suffrage direct, compte tenu notamment des difficultés logistiques héritées de plus de 14 ans de guerre civile. Décrété officiellement mercredi 20 août, le processus électoral entend créer une institution « indépendante et représentative », insiste Nawar Nejmeh,...
commentaires (1)

« Après plus de 50 ans de dictature » : à vous entendre, on croirait que le régime actuel a été choisi par le peuple, qu’il repose sur des valeurs démocratiques et que son chef n’a pas été un ancien terroriste ayant massacré des civils. Deux poids, deux mesures.

Amer tabbara

06 h 00, le 25 août 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • « Après plus de 50 ans de dictature » : à vous entendre, on croirait que le régime actuel a été choisi par le peuple, qu’il repose sur des valeurs démocratiques et que son chef n’a pas été un ancien terroriste ayant massacré des civils. Deux poids, deux mesures.

    Amer tabbara

    06 h 00, le 25 août 2025

Retour en haut