Les pneus que des inconnus brûlent de manière récurrente à Beddaoui, Tripoli. Ici, le 16 aout 2025. Photo envoyée par Michel Hallak
Un nuage noir de pollution recouvrait samedi la ville de Tripoli, capitale du Liban-Nord, provenant de l’incinération à l’air libre de centaines de pneus dans la région de Beddaoui. Selon notre correspondant Michel Hallak, cette action sert à se débarrasser du caoutchouc pour en ressortir les métaux, dans le but de les vendre.
Des inconnus ont brûlé des centaines de pneus usagés stockés dans la localité de Beddaoui, sans que, encore une fois, la police ne parvienne à les arrêter. La pollution asphyxiante a indisposé les habitants, qui s’en plaignent de manière récurrente alors que les précédentes tentatives de dissuader les malfaiteurs ne parviennent à y mettre un terme.
La pollution provenant de l’incinération sauvage du caoutchouc est extrêmement toxique. La récupération de cuivre et de fer par incinération de déchets et de pneus est devenue une pratique courante dans la grande ville du Liban-Nord. À chaque feu, des odeurs nauséabondes se propagent dans toute la ville y rendant l’air irrespirable pendant plusieurs heures, voire plus dans les quartiers voisins des lieux d’incinération.


Les FSI? ils emmerdent les gens qui doivent faire laqueue pendant des heures pour déposer une demande de résidence. La France devrait en faire autant afin de pousser le gouvernement libanais à faire beaucoup mieux. La réciprocité n'existe pas. Les FSI? Souvent arrogants et desagreables.
10 h 49, le 17 août 2025