Des Syriens traversant le fleuve Nahr el-Kabir dans le Akkar, pour entrer au Liban, le 1er avril 2025. Photo Michel Hallak/L'Orient-Le Jour
La commission de l'ONU chargée d'enquêter sur les violences commises en mars par les forces gouvernementales contre la minorité alaouite en Syrie a conclu jeudi qu'elles étaient « généralisées et systématiques » et pouvaient, dans certains cas, constituer des « crimes de guerre ».
La commission affirme avoir documenté des cas de « meurtres, de torture et de traitements inhumains infligés aux morts, ainsi que des pillages à grande échelle et des incendies d'habitations, qui ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers de civils ». Ces exactions « comprennent des actes pouvant constituer des crimes de guerre », ajoute-t-elle.
La commission de l'ONU chargée d'enquêter sur les violences commises en mars par les forces gouvernementales contre la minorité alaouite en Syrie a conclu jeudi qu'elles étaient « généralisées et systématiques » et pouvaient, dans certains cas, constituer des « crimes de guerre ».
La commission affirme avoir documenté des cas de « meurtres, de torture et de traitements inhumains infligés aux morts, ainsi que des pillages à grande échelle et des incendies d'habitations, qui ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers de civils ». Ces exactions « comprennent des actes pouvant constituer des crimes de guerre », ajoute-t-elle.
Le point de 19h : Salam insiste auprès de Washington pour un calendrier de mise en œuvre de l’accord-cadre, le Qatar tente de renouer le dialogue entre Washington et Téhéran