L'homme d'affaires Baha' Hariri à son arrivée à l'AIB, le 30 juillet 2025. Photo tirée de son compte X
L’homme d’affaires, qui semble toujours orphelin du feu vert saoudien et du soutien populaire, s'est entretenu jeudi avec l'ambassadeur turc à Beyrouth.
Par Yara ABI AKL, le 02 août 2025 à 00h00
L'homme d'affaires Baha' Hariri à son arrivée à l'AIB, le 30 juillet 2025. Photo tirée de son compte X
EntreBaha’ et Saad mon cœur ne balance vraiment pas, choisir entre un nul et un nul… il y a mieux au Liban!
Il est inutile d’aller chercher de l’appui en dehors de nos frontières. Les libanais n’en peuvent plus de ces marionnettes locales qui, pour séduire leur communauté se voient obliger de fricoter avec des pays qui n’ont rien avoir avec les intérêts de notre pays. Est ce que les leaders politiques ou représentants de certaines communautés viennent demander leur approbation pour diriger un parti ou gagner une élection? Pourquoi se sentent ils obligés de se soumettre à ce rituel qui a montré ses limites et a détruit notre souveraineté?
Pourquoi Baha'a ou Saad ou n'importe quel autre dirigeants auraient ils besoin de l'approbation de l'Arabie ou même de la Turquie? Les Sunnites ne peuvent donc enfin pas avoir leur Bachir à eux, made in Lebanon? Nous nous sommes battus depuis 1943 pour une souveraineté que les leaders musulmans n'arrêtent pas de miner avec leur collaborations étrangères. Nous avons la chance d'en sortir et les voilà qu'ils nous y replongent. Il est temps de leur faire comprendre que cette fois ils partiront pour de bon s'ils persistent dans cette voie.
Vive le communautarisme béat !
Il rejoue la succession sans héritage ni légitimité. À force de confondre fortune et envergure, il ne reste qu’un bruit de fond dans une maison divisée.
L’argent ne fait pas tout , il lui manque un charisme et une popularité inexistante.
EntreBaha’ et Saad mon cœur ne balance vraiment pas, choisir entre un nul et un nul… il y a mieux au Liban!
14 h 03, le 03 août 2025