La ministre de l'Environnement Tamara Elzein. Photo d'archives
La ministre de l’Environnement, Tamara Elzein, a dressé mercredi, lors d'une conférence de presse, le bilan des cent premiers jours de sa prise de fonction, listant les différentes initiatives mises en place dans le cadre de l’objectif de réforme et sauvetage.
« Nous avons travaillé avec une vision ambitieuse mais sans promesses creuses, en tenant compte de la durée de vie du gouvernement, des effectifs et d’un budget limité », a déclaré Mme Elzein appelant à un soutien de la part des « partenaires internationaux ».
Elle a listé les différentes initiatives mises en place par son ministère, allant des réformes structurelles et de la transformation numérique à l’élaboration de politiques d’achats publics écologiques ainsi que du budget.
Dans le cadre des réformes structurelles, le ministère « a commencé à travailler sur une structure modernisée qui répond aux exigences modernes, améliore l'efficacité institutionnelle et favorise la transparence », a-t-elle indiqué.
Mme Elzein a indiqué que son ministère avait établi le diagnostic nécessaire pour avancer vers la transformation numérique, afin « de se libérer d’une bureaucratie obsolète, d’accélérer les procédures et de garantir la fluidité et la transparence des opérations » avec l’espoir d’achever ces transitions d’ici 2026 et de voir « émerger un ministère renouvelé, à la hauteur des ambitions affichées ».
La ministre a également évoqué les engagements internationaux du Liban, notamment la signature de la Convention sur la haute mer et la mise en place d’une base de données des accords internationaux sur l'environnement, en vue d’évaluer le degré de conformité du pays.
Face aux conséquences de la guerre entre le Hezbollah et Israël, Tamara Elzein a rappelé que son équipe est intervenue dans «l’évaluation de l’impact environnemental du conflit, la planification du relèvement écologique et la gestion des décombres». Elle a également souligné que d’autres dossiers relèvent d’ « un héritage de plusieurs décennies de mauvaise gestion et de planification fragile, à l’image du secteur des déchets solides, sur lequel le ministère s’attelle à réformer la gouvernance, le financement et la gestion ».


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