Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Lettre De Gaza

Noor Alyacoubi, de Gaza : J’ai réalisé que Squid Games n’était pas une fiction

Au moment où le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est à Washington, le président américain Donald Trump entend arracher une trêve à Gaza, qui impliquerait aussi un retour à des distributions humanitaires à travers l'ONU.

Noor Alyacoubi, de Gaza : J’ai réalisé que Squid Games n’était pas une fiction

Des Gazaouis en quête d'aide humanitaire rassemblés autour d'un point de distribution établi par l'entité privée Gaza Humanitarian Foundation (GHF), près du camp de réfugiés de Nousseirat, dans le centre de Gaza, le 25 juin 2025. Eyad Baba/AFP

Noor Alyacoubi, 26 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. Elle retrace pour L’Orient-Le Jour l'horreur des centres de distribution d'aide gérés par les États-Unis et liés à Israël dans l'enclave.Si elle n'était pas parfaite, Gaza avait de la dignité. Les écarts de richesse y étaient faibles. Les gens y avaient des maisons. Nous y mangions du poulet, parfois même de la viande. Les familles y célébraient les anniversaires. Les voisins prenaient soin les uns des autres. Nous n'étions pas divisés en castes. Nous formions une communauté. Mais ce que nous avons connu n’est plus. Aujourd'hui, nous sommes les participants d'un jeu sanglant où le seul prix à gagner est la survie. Des gens...
Noor Alyacoubi, 26 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. Elle retrace pour L’Orient-Le Jour l'horreur des centres de distribution d'aide gérés par les États-Unis et liés à Israël dans l'enclave.Si elle n'était pas parfaite, Gaza avait de la dignité. Les écarts de richesse y étaient faibles. Les gens y avaient des maisons. Nous y mangions du poulet, parfois même de la viande. Les familles y célébraient les anniversaires. Les voisins prenaient soin les uns des autres. Nous n'étions pas divisés en castes. Nous formions une communauté. Mais ce que nous avons connu n’est plus. Aujourd'hui, nous sommes les participants d'un jeu sanglant où le seul prix à gagner...
commentaires (3)

Une militante bientôt 2ans de famine non reconnue par l’ONU, et toujours des types grassouillets sur les images. Madame dit que ça a généré une économie de violence ( le Hamas qui récupère les produits) mais la violence du Hamas , c’est nouveau ? Il a été fait quoi depuis 2005 dans ce territoire ?

Apple User

20 h 07, le 10 juillet 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • Une militante bientôt 2ans de famine non reconnue par l’ONU, et toujours des types grassouillets sur les images. Madame dit que ça a généré une économie de violence ( le Hamas qui récupère les produits) mais la violence du Hamas , c’est nouveau ? Il a été fait quoi depuis 2005 dans ce territoire ?

    Apple User

    20 h 07, le 10 juillet 2025

  • Vous devriez envoyer toutes vos chroniques à de grands quotidiens occidentaux pour ouvrir les yeux de ceux qui continuent à penser qu'"Israël a le droit de se défendre".

    Politiquement incorrect(e)

    10 h 37, le 10 juillet 2025

  • Quels mots employer pour dire la honte et le sentiment d'impuissance désespérante qui me prennent chaque jour devant ce qu'on laisse faire à Gaza ? L'Occident et les pays du Golfe laissent faire...pourquoi la vie des Palestiniens compte - t -elle si peu ? ??

    Axelle Motte

    09 h 02, le 10 juillet 2025

Retour en haut