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Moyen-Orient - Lettre De Gaza

Noor Alyacoubi, de Gaza : À Souq Feras, là où planait le parfum des produits frais, pourriture et saleté ont pris place

Avec la plupart des infrastructures civiles de l'enclave palestinienne détruites par l'armée israélienne, un ancien marché est devenu une décharge en plein cœur de la ville de Gaza.

Noor Alyacoubi, de Gaza : À Souq Feras, là où planait le parfum des produits frais, pourriture et saleté ont pris place

Des amats d'ordures s'accumulent sur l'ancien site du Souk Feras dans la ville de Gaza, le 21 avril 2025, transformé en décharge depuis le début de la guerre dans l'enclave. Omar Al-Qattaa/AFP

Noor Alyacoubi, 26 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. Elle raconte pour L'Orient-Le Jour ce qu'est devenu le Souq Feras de la ville de Gaza, symbole de ce qui a été perdu depuis la guerre.La boutique de mon père était située juste à l’entrée du Souq Feras, un de ces points de repère qui faisaient la fierté de Gaza. C’est un magasin de tissus à l’ancienne, dont il a hérité de son père. Chaque jour, nous ouvrions les portes aux sons et odeurs du marché : les vendeurs criaient leurs prix, les acheteurs négociaient, l'odeur de la menthe, du pain frais et des tissus chauds embaumait l'air. À côté se trouvait la rue Omar al-Mokhtar, à l’époque vibrante d'énergie, de commerce et de monde. Pendant...
Noor Alyacoubi, 26 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. Elle raconte pour L'Orient-Le Jour ce qu'est devenu le Souq Feras de la ville de Gaza, symbole de ce qui a été perdu depuis la guerre.La boutique de mon père était située juste à l’entrée du Souq Feras, un de ces points de repère qui faisaient la fierté de Gaza. C’est un magasin de tissus à l’ancienne, dont il a hérité de son père. Chaque jour, nous ouvrions les portes aux sons et odeurs du marché : les vendeurs criaient leurs prix, les acheteurs négociaient, l'odeur de la menthe, du pain frais et des tissus chauds embaumait l'air. À côté se trouvait la rue Omar al-Mokhtar, à l’époque vibrante...
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