Normalisation Israël-Syrie : derrière le pragmatisme de Washington
En évoquant la possibilité d’un « pacte de non-agression » entre les deux voisins, l’envoyé américain Thomas Barrack inaugure un nouveau style – et une stratégie plus réaliste.
Le président intérimaire Ahmad el-Chareh, à droite, reçoit l’envoyé spécial américain pour la Syrie, Thomas Barrack, à Damas, le 29 mai 2025. Photo AFP/SANA
Alors que Damas affirme que les discussions entre la Syrie et Israël sur un pacte de sécurité pourraient aboutir « dans quelques jours », nous vous proposons la relecture de cet article, initialement publié le 31 mai 2025.De la normalisation à la « non-agression », Washington a-t-il changé de cap ? En visite à Damas jeudi, le nouvel envoyé spécial de l’administration Trump en Syrie, Thomas Barrack, a créé la surprise en évoquant la possibilité d’un « pacte de non-agression » entre la Syrie et Israël. Le 14 mai à Riyad, le président américain exhortait, lui, le nouveau maître de Damas à normaliser ses relations avec Tel-Aviv, obtenant d’Ahmad el-Chareh des assurances concernant un éventuel accord à venir. Deux semaines plus tard, le changement de ton donne à voir des aspirations plus modestes. « Notre message à tous est que le...
Alors que Damas affirme que les discussions entre la Syrie et Israël sur un pacte de sécurité pourraient aboutir « dans quelques jours », nous vous proposons la relecture de cet article, initialement publié le 31 mai 2025.De la normalisation à la « non-agression », Washington a-t-il changé de cap ? En visite à Damas jeudi, le nouvel envoyé spécial de l’administration Trump en Syrie, Thomas Barrack, a créé la surprise en évoquant la possibilité d’un « pacte de non-agression » entre la Syrie et Israël. Le 14 mai à Riyad, le président américain exhortait, lui, le nouveau maître de Damas à normaliser ses relations avec Tel-Aviv, obtenant d’Ahmad el-Chareh des assurances concernant un éventuel accord à venir. Deux semaines plus tard, le changement de ton donne à voir des aspirations plus modestes. « Notre...
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Chez les Syriens, ex organisations, le pragmatisme. Chez nous nos barbus veulent raser leurs barbes a Jerusalem. Mais le Barbier genocidaire rase bien sur place et BARBES et BARBUS. Ils le cherchent et le demandent.
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10 h 42, le 18 septembre 2025