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L'Arabie saoudite condamne le plan israélien de « conquête » de Gaza
L'Arabie saoudite a « catégoriquement rejeté » le plan israélien de « conquête » de Gaza, a annoncé la monarchie du Golfe via son ministère des Affaires étrangères, en appelant à mettre fin aux violations du droit international par Israël.
« L'Arabie saoudite rejette catégoriquement les annonces faites par les autorités d'occupation israéliennes concernant l'incursion dans et la prise de contrôle de la bande de Gaza », a indiqué la même source, dénonçant les « violations continues du droit international » par Israël.
Le président Macron aborde le Liban lors de sa conférence de presse avec le président syrien :
« Nous avons évoqué, après l’échange que nous avions eu avec le président (libanais Joseph) Aoun, le soutien à apporter à la sécurisation de la frontière entre la Syrie et le Liban et les mécanismes de la coordination sécuritaire entre Beyrouth et Damas, a déclaré M. Macron. Cette coordination est essentielle pour empêcher que la Syrie ne redevienne un cordon entre l’Iran et le Hezbollah, et pour la préservation du cessez-le-feu au Liban. »
M. Macron a également indiqué que son pays est « prêt à faciliter le lancement de négociations entre le Liban et la Syrie sur le tracé de leur frontière commune, en mettant à disposition ses connaissances, ses archives, son expérience en la matière ».
« Et je veux dire ici qu’une part importante aussi de notre coopération, c’est d’accroître, d’intensifier, de systématiser la lutte contre le Hezbollah, de lutter contre l’influence de l’Iran et de tous ses proxys dans la région, et d’aider à la stabilité de la Syrie et à la stabilité du Liban », a-t-il conclu.
Le président français Emmanuel Macron a demandé au président syrien Ahmad el-Chareh de "tout mettre en œuvre pour assurer la protection de tous les Syriens sans exception, quelles que soient leur origine, leur religion, leur confession, leurs opinions".
A ses côtés lors d'une conférence de presse, le président français lui a aussi dit qu'il devait "s'assurer que les auteurs" des récentes violences interconfessionnelles visant des druzes et des "massacres" de membres de la minorité alaouite en mars soient "poursuivis et jugés". Il a plaidé pour que l'Union européenne "sanctionne systématiquement les auteurs de ces crimes".
En revanche, Emmanuel Macron a plaidé pour une poursuite de "la levée progressive des sanctions économiques européennes" si la coalition islamiste au pouvoir en Syrie depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre stabilise son pays.
Emmanuel Macron a aussi proposé l'aide de la France pour le tracé de la frontière terrestre libano-syrienne.
33 morts et plus de 80 blessés
La Défense civile palestinienne a relevé le bilan d'une frappe israélienne dans la ville de Gaza, faisant désormais état d'au moins 33 morts et de plus de 80 blessés, dont une majorité d'enfants.
"Au moins 33 (morts) et plus de 80 blessés, dont environ la moitié sont des enfants ainsi que plusieurs femmes" ont été transportés vers les hôpitaux al-Chifa et al-Ahli de Gaza-ville "à la suite de la frappe aérienne israélienne", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas réagi.
Yémen
L'ONU a salué l'accord de cessez-le-feu négocié par Oman, entre les rebelles yéménites houthis et les Etats-Unis, après des semaines de frappes aériennes américaines au Yémen, a indiqué une porte-parole du secrétaire général.
"Nous saluons l'annonce faite par le sultanat d'Oman concernant l'accord entre les Etats-Unis et les houthis au Yémen", a déclaré Stéphanie Tremblay à la presse, appelant une nouvelle fois "à la retenue et à la désescalade au Yémen et autour", et à l'arrêt des attaques des houthis contre les navires en mer Rouge.
"Plus de destruction, plus de haine, plus de déshumanisation"
Le plan israélien de "conquête" de la bande de Gaza, dont un ministre de Benjamin Netanyahu a prédit la destruction totale, ne fait qu'intensifier la spirale de violence et d'hostilité, a dénoncé le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme dans un entretien à l'AFP.
"Ce que nous voyons, c'est seulement plus de destruction, plus de haine, plus de déshumanisation", a constaté Volker Türk.
De passage à Copenhague pour le Conseil de direction des Nations unies qui se réunit cette année dans la capitale danoise, il a en outre déploré "un moment très dangereux pour les civils".
Pour le Haut-Commissaire, le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza "doit être levé immédiatement".
"L'assistance humanitaire doit arriver. C'est une obligation, c'est une obligation en droit international", a rappelé M. Türk. "Je ne peux qu'appeler Israël à fournir une assistance humanitaire proportionnée aux besoins d'une population en extrême souffrance".
"Nous devons finalement parvenir à un espace de raison et de paix", a insisté M. Türk.
"La guerre doit cesser, il doit y avoir un cessez-le-feu, il doit y avoir une solution politique, tous les otages doivent être libérés immédiatement et sans condition", a-t-il dit.
Gaza
La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a offert à Israël de l'aider à acheminer l'aide humanitaire à Gaza où elle ne parvient pas depuis plus de deux mois.
"J'ai également offert l'aide de l'Union Européenne pour distribuer l'aide humanitaire si d'autres acteurs sur place ne sont pas dignes de confiance", a déclaré Mme Kallas à son arrivée à Varsovie pour une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l'UE.
Depuis le 2 mars aucune aide humanitaire n'est autorisée à entrer dans le territoire où vivent 2,4 millions de personnes. Israël, qui accuse le Hamas de la détourner, a suggéré de la distribuer dans des centres contrôlés par l'armée.
Plusieurs ministres européens ont fait part mercredi de leur inquiétude par rapport à la situation humanitaire à Gaza, appelant l'UE à réagir.
France/Syrie
Emmanuel Macron a accueilli à l'Elysée le président syrien Ahmed el-Chareh pour sa première visite controversée en Occident depuis qu'il est arrivé au pouvoir à la tête d'une coalition islamiste lors de la chute de Bachar el-Assad en décembre.
Le chef de l'Etat français a salué le dirigeant de transition de Syrie d'une poignée de main dans la cour d'honneur du palais présidentiel, en présence de la garde républicaine, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les deux hommes devaient tenir une conférence de presse à l'issue d'un entretien.
Yémen
L'Arabie saoudite a salué l'accord de cessez-le-feu négocié par Oman, entre les rebelles yéménites houthis et les Etats-Unis, après des semaines de frappes aériennes américaines au Yémen, rapporte l'AFP.
Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères "a salué l'annonce du sultanat d'Oman au sujet de la conclusion d'un cessez-le-feu au Yémen, dans le but de protéger la navigation et le commerce internationaux".
Washington envisage une administration intérimaire à Gaza après la guerre
Les États-Unis et Israël ont discuté de la possibilité que Washington dirige une administration temporaire de Gaza après la guerre, selon cinq sources proches du dossier citées par Reuters.
Ces consultations de « haut niveau » ont porté sur la mise en place d’un gouvernement de transition dirigé par un responsable américain, qui superviserait Gaza jusqu’à ce que le territoire soit démilitarisé et stabilisé, et qu’une administration palestinienne viable puisse émerger, ont indiqué les sources.
D’après ces discussions encore préliminaires, il n’y aurait pas de calendrier fixe pour la durée d’un tel régime transitoire mené par les États-Unis ; celle-ci dépendrait de l’évolution de la situation sur le terrain, ont précisé les cinq sources.
Ces dernières, qui se sont exprimées sous couvert d’anonymat car non autorisées à commenter publiquement les pourparlers, ont comparé cette proposition à l’Autorité provisoire de la coalition établie par Washington en Irak en 2003, après l’invasion américaine ayant renversé Saddam Hussein.
Cette autorité avait été perçue par de nombreux Irakiens comme une force d’occupation et avait transféré le pouvoir à un gouvernement irakien intérimaire en 2004, après avoir échoué à contenir l’insurrection naissante.
D’autres pays seraient invités à participer à cette administration dirigée par les États-Unis à Gaza, ont ajouté les sources, sans en préciser la liste. L’administration s’appuierait sur des technocrates palestiniens, mais exclurait le mouvement islamiste Hamas ainsi que l’Autorité palestinienne, qui exerce un pouvoir limité en Cisjordanie occupée.
Nucléaire iranien: les négociations sur la "bonne voie", dit le vice-président américain
Le vice-président des Etats-Unis JD Vance a estimé que les négociations entre Américains et Iraniens sur le nucléaire étaient sur la "bonne voie", et souligné que Téhéran pouvait disposer de nucléaire civil mais pas d'arme atomique, rapporte l'AFP.
"Nous sommes sur la bonne voie", a déclaré M. Vance à propos des négociations avec l'Iran, lors d'une table ronde avec les dirigeants de la Conférence sur la sécurité de Munich, à Washington. "Nous ne nous soucions pas de savoir si les gens veulent de l'énergie nucléaire. Nous sommes d'accord avec cela, mais vous ne pouvez pas avoir le type de programme d'enrichissement qui vous permet d'obtenir une arme nucléaire, et c'est là que nous fixons la limite", a-t-il dit.
Witkoff va informer le Conseil de sécurité de l'ONU sur un plan d'aide à Gaza, rapporte Axios
L'envoyé de la Maison Blanche, Steve Witkoff, devrait informer le Conseil de sécurité de l'ONU lors d'une session à huis clos mercredi sur la politique américaine concernant la guerre à Gaza et les négociations nucléaires avec l'Iran, selon trois sources directement informées qui se sont confiées à Axios.
Selon l'une des sources, M. Witkoff devrait se concentrer principalement sur Gaza et sur un nouveau mécanisme d'aide proposé par Israël et les États-Unis qui, selon eux, permettrait à l'aide de reprendre sans être contrôlée par le Hamas.
L'ONU et toutes les organisations d'aide opérant à Gaza ont rejeté le plan, arguant qu'il "contrevient aux principes humanitaires fondamentaux". L'administration Trump fait néanmoins pression sur les pays pour qu'ils donnent de l'argent au mécanisme et sur l'ONU pour qu'elle coopère avec lui.
Les Etats doivent agir pour éviter l'"annihilation" des Palestiniens, alertent des experts de l'ONU
Les Etats doivent agir "maintenant" pour ne pas assister à l'"annihilation" des Palestiniens dans la bande de Gaza, ont alerté mercredi plus d'une trentaine d'experts indépendants des Nations unies.
"Les États doivent agir rapidement pour mettre fin au génocide en cours, démanteler l'apartheid et assurer un avenir dans lequel Palestiniens et Israéliens coexisteront dans la liberté et la dignité", ont demandé ces experts dans un communiqué, appelant les pays à ne pas rester "passifs".
Un drone israélien a visé le village de Majdel Zoun dans le caza de Tyr, selon notre correspondant, qui fait état de blessés légers, selon des informations préliminaires. La frappe a visé une maison qui avait été détruite pendant la guerre.
Yémen
L'Iran, principal soutien des rebelles houthis au Yémen, a salué "l'arrêt de l'agression américaine", après l'annonce d'un accord de cessez-le-feu entre ces insurgés et les Etats-Unis obtenu via la médiation du sultanat d'Oman, rapporte l'AFP.
Téhéran "salue (...) l'évolution de la situation dans la République du Yémen et l'arrêt de l'agression américaine contre le pays", a indiqué dans un communiqué la diplomatie iranienne, soulignant "la résistance légendaire du peuple yéménite face aux agressions étrangères".
Gaza : six pays européens s'opposent à "tout changement démographique ou territorial"
Six pays européens, dont l'Espagne, l'Irlande et la Norvège, ont dénoncé mercredi le nouveau plan de conquête de Gaza présenté par Israël, disant rejeter "fermement tout changement démographique ou territorial" dans le territoire palestinien, qui constituerait selon eux "une violation du droit international". "Une nouvelle escalade militaire à Gaza ne fera qu'aggraver une situation déjà catastrophique pour la population civile palestinienne et mettra en danger la vie des otages qui restent captifs", insistent dans une déclaration commune également signée par la Slovénie, l'Islande et le Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères de ces pays.
Macron affirme que la situation à Gaza est "plus critique" que jamais
Emmanuel Macron a affirmé mercredi que la situation à Gaza était actuellement "la plus critique que nous ayons jamais connu", affirmant que les "déplacements forcés de populations" palestiniennes envisagés par Israël étaient "une réponse inacceptable".
"Jamais, jamais aussi longtemps des populations n'ont été loin des soins, en incapacité de sortir des blessés, loin de la nourriture, des médicaments et de l'eau", a déploré le président français, appelant une nouvelle fois Israël à rouvrir le passage de l'aide humanitaire vers le territoire palestinien.
Gaza
Six pays européens, dont l'Espagne, l'Irlande et la Norvège, ont dénoncé le nouveau plan de conquête de Gaza présenté par Israël, disant rejeter "fermement tout changement démographique ou territorial" dans le territoire palestinien, qui constituerait selon eux "une violation du droit international », rapporte l’AFP.
"Une nouvelle escalade militaire à Gaza ne fera qu'aggraver une situation déjà catastrophique pour la population civile palestinienne et mettra en danger la vie des otages qui restent captifs", insistent dans une déclaration commune également signée par la Slovénie, l'Islande et le Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères de ces pays.
Gaza
Emmanuel Macron a affirmé que la situation à Gaza était actuellement "la plus critique que nous ayons jamais connu", affirmant que les "déplacements forcés de populations" palestiniennes envisagés par Israël étaient "une réponse inacceptable", rapporte l'AFP.
"Jamais, jamais aussi longtemps des populations n'ont été loin des soins, en incapacité de sortir des blessés, loin de la nourriture, des médicaments et de l'eau", a déploré le président français, appelant une nouvelle fois Israël à rouvrir le passage de l'aide humanitaire vers le territoire palestinien.
Pour l'ONU, le nouveau plan israélien pour Gaza "aggrave les inquiétudes" sur la capacité des Palestiniens à y vivre
Le chef des droits humains des Nations unies a estimé que le nouveau plan de conquête de Gaza présenté par Israël "aggrave les inquiétudes" sur la capacité des Palestiniens à continuer à vivre dans le territoire palestinien "en tant que groupe".
Volker Türk souligne en particulier le transfert forcé de la population au sud du territoire palestinien ou les menaces d'expulser les Palestiniens hors de Gaza exprimées par des responsables israéliens.
Gaza : le Hamas veut un "accord global et complet" pour mettre fin à la guerre
Le Hamas veut conclure un "accord global et complet" pour mettre fin à la guerre à Gaza et rejette des tentatives d'imposer un "accord partiel" avant une visite de Donald Trump au Moyen-Orient, a déclaré à l'AFP un de ses dirigeants.
Le Hamas "insiste sur la nécessité de parvenir à un accord global et complet pour mettre fin à la guerre", a dit Bassem Naïm, membre du bureau politique du mouvement islamiste palestinien, en rejetant "des tentatives désespérées, à l'approche de la visite du président américain, Donald Trump, dans la région, pour imposer un accord partiel".
Les houthis continueront à cibler les navires israéliens au large du Yémen
Les houthis vont continuer à cibler les navires israéliens passant au large du Yémen, voie maritime essentielle pour le commerce mondial, a déclaré un responsable des rebelles à l'AFP, en dépit d'un récent cessez-le-feu conclu avec les Etats-Unis sous médiation omanaise.
"Les voies maritimes sont sûres pour tous les navires internationaux, sauf les navires israéliens", a affirmé à l'AFP Abdoulmalik Alejri, ajoutant que les navires israéliens n'avaient pas transité par la mer Rouge depuis un certain temps. "Israël ne fait pas partie de l'accord, il ne concerne que les navires américains et les autres navires", a-t-il précisé
Chareh à Paris
Le président syrien Ahmad el-Chareh est arrivé à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron, rapporte l'AFP.
Le Premier ministre palestinien Mohammad Mustafa a exhorté le monde à mettre fin au "crime humanitaire délibéré" que constitue la "famine" en cours selon lui à Gaza, où la population est exsangue après plus de deux mois de blocus total par Israël.
"Cette famine n'est pas une catastrophe naturelle, c'est un crime humanitaire délibéré, et le silence est complice", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Ramallah, en appelant "à la conscience de l'humanité".
Un avion militaire américain tombe en mer Rouge, le deuxième en 10 jours
Un avion militaire américain est tombé en mer Rouge hier lors de son atterrissage sur un porte-avions et deux pilotes ont été légèrement blessés, rapportent plusieurs médias américains, le deuxième accident de ce type en une dizaine de jours. L'appareil, un F/A-18 F, n'a pas pu être ralenti à son atterrissage à bord du porte-avions Harry S. Truman et a chuté dans la mer, selon CNN, le Washington Post et plusieurs autres médias américains. Contacté par l'AFP pour une confirmation, le Pentagone n'a pas répondu dans l'immédiat.
La crosse d'appontage située sur l'avion de combat n'a pas pu accrocher le brin d'arrêt, entraînant la chute de l'aéronef en mer, d'après un article en ligne du journal de l'Institut naval des Etats-Unis, citant un responsable de la défense américaine. Les deux pilotes se sont éjectés et présentent des "blessures mineures", selon la même source.
Le Harry S. Truman est l'un des deux porte-avions américains opérant au Moyen-Orient.
Gaza
Selon un rapport de l'inspecteur général du Pentagone publié mardi, plus de 60 membres des forces armées ont été blessés dans le cadre de l'aide flottante apportée à Gaza par l'ancien président Joe Biden, un chiffre nettement plus élevé que ce qui avait été révélé précédemment, a rapporté hier Reuters.
Le mauvais temps et les problèmes de distribution à l'intérieur de Gaza ont limité l'efficacité de ce que l'armée américaine qualifie de plus grand effort de livraison d'aide jamais réalisé au Moyen-Orient. La jetée n'a été opérationnelle qu'une vingtaine de jours et a coûté environ 230 millions de dollars. Bien qu'il n'y ait pas eu de morts ni d'attaques directes connues sur le quai, le Pentagone a déclaré que trois soldats américains avaient été blessés hors combat lors de l'opération de soutien au quai en mai, l'un d'entre eux ayant été évacué pour raisons médicales dans un état critique.
Mais le nouveau rapport de l'inspecteur général du Pentagone indique que ce nombre s'élève en réalité à 62, continue Reuters. "Sur la base des informations fournies, nous n'avons pas été en mesure de déterminer lesquelles de ces 62 blessures étaient survenues dans l'exercice de leurs fonctions ou résultaient de conditions médicales préexistantes", indique le texte.
Syrie
Pour la première fois, une compagnie étrangère aérienne a atterri hier à l'aéroport d'Alep, rapporte l'agence presse Sana. "Le premier avion de passagers de la Royal Jordanian Airlines est arrivé à l'aéroport international d'Alep après une interruption de 14 ans", selon l'agence.
Syrie
L'ancien ministre de l'Information, Mohammad el-Omar, a commenté le lancement de la chaîne al-Ikhbariya en Syrie. "Le lancement de la chaîne syrienne al-Ikhbariya est un tournant dans la progression des médias nationaux et un pas vers une presse libre et responsable qui reflète les aspirations du peuple", a-t-il déclaré sur X, selon l'agence de presse Sana.
L'armée israélienne affirme avoir éliminé un commandant du Hamas
L'armée israélienne a affirmé avoir attaqué la région de Saïda au Liban-Sud et éliminé Khaled Ahmad el-Ahmad, notant qu'il était "responsable des opérations du Hamas dans le secteur occidental du Liban" et qu'il avait dirigé "des attaques terroristes" contre Israël.
La victime a "mené de nombreux complots terroristes contre des soldats de l'armée israélienne et des citoyens d'Israël. Il a également transféré des armes et mené des attaques de sabotage", a écrit le porte-parole arabophone de l'armée israélienne Avichay Adraee sur X.
Le médiateur israélien chargé des otages dément les déclarations de Trump
Le médiateur israélien chargé des otages, Gal Hirsch, a affirmé que le nombre de personnes vivantes encore retenues en captivité à Gaza après avoir été enlevées pendant l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023 restait inchangé, démentant des déclarations de Donald Trump.
"Actuellement, 59 otages sont retenus par l'organisation terroriste Hamas. Vingt-quatre d'entre eux figurent sur la liste des otages vivants. Trente-cinq d'entre eux figurent sur la liste des otages dont la mort a été officiellement confirmée", a-t-il écrit sur X.
Mardi, le président américain, Donald Trump, avait fait état de trois morts supplémentaires parmi les otages encore retenus à Gaza et indiqué que seuls 21 étaient encore en vie. "Nous voulons essayer de sauver autant d'otages que possible," a-t-il poursuivi, estimant que la situation était "terrible".
Le Hamas annonce la mort de l'un des commandants de sa branche armée dans la frappe israélienne sur Saïda
Le Hamas a annoncé la mort du commandant des Brigades al-Qassam Khaled Ahmad el-Ahmad, tué à l'aube dans une frappe israélienne "alors qu'il se rendait à la prière de l'aube à Saïda", au Liban-Sud.
Le groupe s'est également engagé "à poursuivre le chemin de la résistance".
Un drone israélien largue une bombe sur un véhicule à Kfar Kila
Un drone israélien a largué une bombe sur le quartier d'al-Nouriyé à Kfar Kila (Marjeyoun), visant la voiture d'un civil, selon notre correspondant au Liban-Sud.
Washington met fin à un Bureau des affaires palestiniennes séparé à Jérusalem
L'administration du président Donald Trump a indiqué hier que les Etats-Unis mettraient fin à un Bureau des affaires palestiniennes indépendant à Jérusalem, une mesure largement symbolique mais soutenue par Israël.
Le secrétaire d'Etat Marco Rubio "a décidé de fusionner entièrement les responsabilités du Bureau des affaires palestiniennes avec d'autres sections de l'ambassade des Etats-Unis", a déclaré à la presse la porte-parole du département d'Etat, Tammy Bruce.
Gaza : Huit membres d'une même famille tués dans un raid israélien selon les secours
Huit membres d'une même famille dont des enfants ont été tués mercredi dans une frappe israélienne à Khan Younès, a indiqué la Défense civile locale en faisant état de trois autres morts dans un raid ailleurs dans la bande de Gaza.
"Onze (morts), y compris au moins un enfant, et plus de 20 blessés, principalement des femmes et des enfants, ont été transportés à l'hôpital après le bombardement de la bande de Gaza par les forces d'occupation israéliennes", a dit à l'AFP le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal.
Les dégâts à l'aéroport de Sanaa estimés à 500 millions USD
Les frappes israéliennes sur l'aéroport de Sanaa au Yémen ont détruit des terminaux et causé des dégâts estimés à 500 millions de dollars, a affirmé mercredi son directeur à un média des rebelles houthis.
"L'agression israélienne contre l'aéroport de Sanaa a causé des pertes d'environ 500 millions de dollars", a déclaré son directeur général, Khaled al-Shayef, à la chaîne de télévision al-Massirah, ajoutant que "l'ennemi avait détruit les terminaux de l'aéroport de Sanaa, incluant tous les équipements et appareils".
France/Syrie
La visite controversée mercredi du président syrien en France, la première en Occident, sera l'occasion d'aborder avec lui la nécessité de traduire en justice des auteurs des récentes exactions et la poursuite de la lutte antiterroriste, a fait valoir le chef de la diplomatie française sur la chaîne TF1.
Le président français Emmanuel Macron est vivement critiqué par la droite et l'extrême droite françaises pour l'invitation faite à Ahmad al-Chareh, cet homme au passé jihadiste, qu'il doit recevoir dans l'après-midi à l'Elysée avant une rare conférence de presse conjointe.
"Si nous le faisons venir, c'est précisément pour lui demander d'aller plus loin (...) sur la lutte contre l'impunité", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en appelant à traduire en justice ceux qui sont responsables "du massacre sur la côte occidentale de la Syrie contre les communautés alaouites, comme les responsables des massacres contre les druzes il y a quelques jours".
Sur le volet de la lutte contre le terrorisme, "si nous engageons ce dialogue exigeant avec l'Autorité syrienne de transition, c'est parce que si aujourd'hui la Syrie s'effondrait, si elle se fragmentait, eh bien ce serait tapis rouge pour Daesh", acronyme arabe du groupe Etat islamique, a-t-il estimé.
Trump annonce la mort de trois des otages encore retenus à Gaza
Le président américain Donald Trump a affirmé hier que trois des otages encore retenus à Gaza, enlevés pendant l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023, étaient morts, et que 21 étaient eux en vie.
Selon le précédent bilan établi par l'armée israélienne, sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, dont 58 sont toujours retenues à Gaza, 34 avaient jusque-là été déclarées mortes. Le Hamas retient également la dépouille d'un soldat israélien tué lors d'une précédente guerre à Gaza en 2014.
"Sur ces 59 personnes, maintenant 21 sont en vie, trois sont mortes", a dit Donald Trump en marge d'un événement à la Maison Blanche. "Nous voulons essayer de sauver autant d'otages que possible," a-t-il poursuivi. "C'est une situation terrible."
Donald Trump est attendu du 13 au 16 mai en Arabie saoudite, au Qatar et aux Emirats arabes unis. Le président américain a promis mardi une "très, très grande annonce" avant sa visite, sans donner toutefois le moindre indice sur sa nature.
Oman annonce un accord de cessez-le-feu entre les houthis et les États-Unis
Les rebelles houthis et les États-Unis sont convenus d'un cessez-le-feu, a déclaré hier le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, peu après que Donald Trump a annoncé la fin des frappes américaines contre ces insurgés soutenus par l'Iran.
Le ministre omanais a affirmé qu"'à l'avenir, aucune des deux parties ne prendra pour cible l'autre, y compris les navires américains, en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb".
Affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens, les houthis ont revendiqué des dizaines d'attaques de missiles et de drones contre Israël depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza. Ils ont aussi attaqué des navires qu'ils estiment liés à Israël au large du Yémen, sur une voie maritime essentielle pour le commerce mondial. En représailles, les États-Unis, sous la présidence de Joe Biden, ont lancé à partir de janvier 2024 des raids contre des positions des rebelles au Yémen. Ces frappes se sont intensifiées depuis le 15 mars, sous l'administration de Donald Trump.
Celui-ci a annoncé plus tôt mardi que les houthis avaient "capitulé" et promis que les bombardements américains au Yémen allaient cesser avec "effet immédiat".
Au moins 22 morts dans une frappe contre une école abritant des déplacés dans le camp de Bureij
La Défense civile palestinienne a fait état hier de 22 morts après une frappe aérienne israélienne contre une école abritant des personnes déplacées dans le centre de la bande de Gaza.
"Le nombre de (morts) est monté à 22 et il y a des dizaines de blessés dans la frappe israélienne sur une école abritant des personnes déplacées dans le camp de Bureij", a déclaré à l'AFP un responsable de cette organisation de secouristes, Ahmad Radwan. L'armée israélienne a indiqué avoir ciblé "un centre de commandement et de contrôle" du Hamas.
"Les tentatives de diviser les pays arabes ne réussiront pas", assurent le Qatar et l'Égypte
Le ministère qatari des Affaires étrangères a publié une déclaration commune du Qatar et de l'Égypte, affirmant que "les tentatives de diviser les pays arabes ne réussiront pas" et que les deux pays sont "unis dans leurs efforts pour mettre fin à la crise à Gaza".
Les deux pays ont assuré qu'ils "ne se laisseront pas entraîner dans des considérations ou des intérêts partisans qui ne servent pas le peuple palestinien", ajoutant qu'ils collaborent avec les États-Unis pour formuler un accord de cessez-le-feu.
L'aéroport de Sanaa suspend ses vols en raison des "dégâts importants"
L'aéroport international de Sanaa, capitale du Yémen, a suspendu tous les vols jusqu'à nouvel ordre en raison des "dégâts importants" causés par les frappes israéliennes de la veille, a déclaré son directeur.
"A la suite de l'agression sioniste (israélienne) contre l'aéroport international de Sanaa, qui a provoqué des dégâts importants, il a été décidé de suspendre tous les vols à destination et en provenance de l'aéroport jusqu'à nouvel ordre", a déclaré le directeur général de l'aéroport, Khaled al-Shaïef.
Le commandant de la Finul exhorte Israël à « se retirer complètement du territoire libanais »
Ces incidents interviennent alors que le commandant de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), le général de division Aroldo Lázaro, a exhorté hier l’armée israélienne à « se retirer complètement du territoire libanais et à ne pas cibler les préfabriqués dans les villages frontaliers ».
Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre après deux mois de bombardements intenses d'Israël et une incursion terrestre en territoire libanais, l'armée israélienne mène régulièrement des attaques au Liban, disant viser combattants et infrastructures du Hezbollah très affaibli par la guerre et qui affirme, lui, respecter le cessez-le-feu.
Une frappe israélienne vise un véhicule à Saïda à l'aube, faisant une victime affiliée au Hamas
Un drone israélien a ciblé un véhicule dans le quartier des Villas, à Saïda, mercredi à 4h20, rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah. L’explosion a provoqué l’incendie immédiat de la voiture. Selon des témoins, les secours ont extrait le corps d’une personne décédée du véhicule en flammes.
Selon notre correspondant, la victime est affiliée au Hamas.
Mardi, un drone israélien a pris pour cible une voiture dans le quartier « al-Jamaat » du village de Kfar Remmane (caza de Nabatiyé). La frappe a fait un mort, un combattant du Hezbollah identifié par Israël comme un « responsable logistique » du parti, qui conduisait le véhicule, et blessé un Syrien qui était de passage sur la route.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de la situation au Moyen-Orient, en particulier au Liban.
Nous couvrirons également la situation au Yémen, à Gaza, où Israël poursuit son offensive aérienne et terrestre, ainsi qu’en Israël, en Cisjordanie occupée, et en Syrie.
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